Pascal BERNARDON

Courte présentation: Knowledge Management Addict since 2006
Organisation(s)
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A mon propos

Passionné par la Gestion des Connaissances et la Transmission des Savoirs au sein des organisations, j'accompagne les entreprises à devenir des organisations apprenantes.

J'aime apporter la diversité de mes expertises et de mes expériences aux équipes avec lesquelles je réalise ces changements d'organisations.

J'adore participer à ces missions où l'humain est au centre de toute la réussite.

J'anime régulièrement des Communautés de Pratiques avec des partenaires Canadiens.

Pour plus d'informations sur mon parcours : www.pascal-bernardon.com

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  • Meilleurs vœux pour 2018


    Pascal Bernardon Vos Connaissances et Votre Savoir-Faire : Un Capital à Valoriser www.gestion-des-connaissances.com

    Date de publication  1 January 2018 | 12:01 am

  • Forum Changer d’ère — 5ème Edition


    Le logo de l'événement Le logo de l’événementLa première édition a eu lieu en 2013, à cette époque, Joël de ROSNAY avait eu la gentillesse de m’inviter. Depuis tous les ans, Véronique ANGER de FRIBERG m’invite à participer à cet événement incontournable où se rencontrent des intervenants de toutes disciplines pour échanger sur la transformation profonde que notre humanité est en train de vivre et construire.Cette année, le sujet est : Le travail aux robots …, la vie aux humains !Je vous propose d’illustrer avec vous l’expérience que j’ai vécu et de partager les notes que j’ai prises en direct. Pour les adeptes des cartes mentales, vous pourrez les télécharger sur le site biggerplate.Pour les adeptes d’une version linéaire classique, voici les points saillants que j’ai noté durant cette journée.Le Lancement de la journéeNotes prises en direct Notes prises en directÉloi CHOPLIN, le Maitre de cérémonie officie depuis la première édition comme le Monsieur Loyal et le Maître du temps de la journée. Il déclare donc la 5ème Edition ouverte et passe la parole à Bruno MAQUART, Président d’UNIVERSCIENCE. Ce dernier précise que les échanges vont se concentrer sur le travail, les robots et les humains et les impacts induits par cette nouvelle configuration de l’environnement professionnel et privé.Véronique ANGER DE FRIBERG fondatrice et présidente du Forum Changer d’Ère (Les Di@logues Stratégiques) remercie les participants, le groupe des 10 et tous les partenaires pour les 5 années du Forum. Véronique précise que plus de 200 intervenants ont participé aux tables rondes et regards croisés durant ces éditions.Joël de ROSNAY, Scientifique, poursuit cette introduction en illustrant son point du vue sur la thématique de la journée. Il considère que le sujet doit-être abordé sur le plan politique, scientifique, technique et bien évidement humain.Il argumente son point de vue en illustrant l’évolution en cours. Elle participe à un processus de transformation sur le travail, les robots, les humains et surtout les nouvelles interfaces et organisations que nous devons mettre en place pour faire de ce changement une opportunité pour l’humanité et balayer les craintes inhérentes à la destruction de l’emploi et un transhumanisme accessible à une élite.Joël rappelle que l’intelligence c’est de la matière, du temps, de l’information et de la formation et que tous ces éléments participent au processus de transformation. Pour clore cette introduction et poser les lignes directrices des débats à venir, Joël de ROSNAY précise les enjeux pour l’humanité.l’intelligence artificielle doit participer à aider les femmes et les hommes de cette planète à vivre dans de meilleures conditions, à accéder et partager aux connaissances plus facilement, à vivre harmonieusement ensemble.Joël de ROSNAY milite pour un Hyper Humanisme, un espace dans lequel l’intelligence artificielle est en symbiose avec les humains.Éloi CHOPLIN, appelle les intervenants de la première table ronde à prendre place sur la scène.Regards croisésLes panélistesÉloi CHOPLIN, demande à Gaël SLIMAN, Président ODOXA, de présenter les résultats sondage effectué pour alimenter les réflexions de cette première table ronde.Les points saillants qui ressortent du sondage sont intéressants.
    • La moitié des français interrogés sont confiants dans les usages qui pourraient être fait avec de l’intelligence artificielle. En revanche cette confiance est moins forte pour les populations ayant des revenus plus faibles
    • 67% des personnes sondées pense que la France peut jouer un rôle de leader dans l’intelligence artificielle
    • Les français placent les domaines de la santé, des transports et de l’informatique comme prioritaires dans les usages de l’intelligence artificielle.
    En revanche, la menace sur le travail est toujours présente à leur esprit.Les résultats détaillés du sondage sont accessibles sur le site du Forum.Véronique ANGER de FRIBERG, joue le rôle de modératrice et rappelle le thème de cette première table ronde.Les robots ne vont pas nous remplacer complètement, mais de plus en plus. C’est à nous d’utiliser cette intelligence artificielle pour aller plus loin, et mieux faire notre boulot. » Joël de Rosnay.Elle lance la réflexion en demandant à chaque intervenant de répondre à la question — Pour vous, c’est quoi le travail ?Le premier à exposer son point de vue est Joël de ROSNAY, scientifique. Il rappelle que le travail est un processus de transformation, basé aujourd’hui sur du temps salarié, couvert par un contrat de type CDD et CDI en France.Cette notion de temps salarié n’est plus le meilleur moyen adapté pour rémunérer le travail.Il faut passer à une récompense de l’activité.Cette notion est bien plus adaptée au changement en cours; elle permet de récompenser le labeur effectué par une personne pour toutes ses contributions.Joël de ROSNAY poursuit son analyse en illustrant les changements induits par l’adjonction de l’intelligence artificielle dans l’organisation du travail. Les interfaces entre les humains, les robots et les algorithmes vont modifier en profondeur les comportements, les gestes, les outils et les vêtements utiles à réaliser une œuvre.De grands acteurs ont déjà entamé des initiatives, notamment FACEBOOK avec son projet “Building 8”.Building 8 - initiative Facebook Building 8 — initiative FacebookPour enrichir son analyse, Joël de ROSNAY pense que l’affective computingsera un sujet important dans le futur. L’intelligence artificielle commence à prendre en compte et traiter les émotions humaines telles que la colère, l’empathie, l’affectivité et la joie.Pour clore sa vision, il rappelle que des règles d’éthique doivent être mises en place. Il cite les travaux menés par Alain BENSOUSSAN pour le droit des robots.Laurence DEVILLERS, chercheur en IA, expose les nouvelles interfaces qu’elle a étudiées durant son dernier voyage au Japon et USA. Elle signale qu’il faut arrêter toute forme de fantasme sur les capacités émotionnelles de l’intelligence artificielle. Un robot ne souffre pas, n’a pas de conscience ni d’empathie. Il est limité par un manque de mémoire contextuelle instantanée, il est dénué de tout sens. De plus les robots actuels souffrent d’une autonomie de bas niveau basée sur leur recharge en énergie.Laurence DEVILLERS précise qu’elle participe à des études sur l’affective computing et l’ethnologie au sein de l’IEEE. À ses yeux, le véritable enjeu est de sensibiliser et de former les utilisateurs à l’intelligence artificielle, sans évidement oublier de poser rapidement des règles d’éthiques indispensables pour éviter toutes dérives.Jean-Gabriel GANASCIA, Expert en IA, expose à son tour son point de vue. Il fait référence à l’étude publiée par l’université d’OXFORD. Il illustre ses propos par les usages d’intelligence artificielle déjà présents dans notre quotidien, notamment la traduction automatique, les voitures autonomes et l’écriture d’articles ou de futurs best sellers.L’étude d’OXFORD pense que l’intelligence artificielle dépassera les capacités humaines d’ici 10 ans.Il rappelle que l’activité humaine est basée sur 3 piliers, le travail, l’œuvre auquel l’humain peut contribuer et l’action motivée par la participation à un projet qui peut nous dépasser.L’intelligence artificielle et la robotisation vont faire disparaître en grande partie le travail. C’est pour cela qu’il faut que nous cessions d’évaluer le travail à un simple compte d’heures réalisées.En revanche l’activité humaine ne va pas disparaître, elle va se transformer.Pour conclure, Jean-Gabriel GANASCIA pense que c’est une erreur de vouloir taxer les robots.Nicolas TEISSEYRE, Senior Partner chez ROLAND BERGER, aborde la question sous l’angle de la gouvernance d’entreprise. Il précise que les parties prenantes, au regard des apports de l’intelligence artificielle, doivent s’approprier les comportements et les compétences qui favorisent la cohabitation, la substitution, la coordination sans évidement négliger l’empathie entre les humains et les robots.Tout un challenge pour les décideurs !Françoise MERCADAL-DELASALLES, Directrice Ressources et Innovations, expose les changements profonds intervenus. Elle mentionne la relation client qui a été profondément modifiée avec l’arrivée des applications mobiles. Elle poursuit par les modes de fonctionnements internes à son entreprises qui ont évolué vers des approches Cloud et des applications dédiées, sans omettre la securité qui dans un monde ouvert et interconnecté prend une dimension très stratégique.En revanche, ce qui nous attends sera plus impactant !Son organisation à entamé des initiatives qui prend en compte le flow de données grandissant à traiter par les collaborateurs, le Big Data est désormais au cœur de leur préoccupation. L’usage de l’intelligence artificielle est également au programme pour traquer les comportements de fraude ou améliorer le taux de satisfaction de leurs centres d’appels. La robotisation participe également à libérer les collaborateurs des tâches de bas niveaux.Françoise MERCADAL-DELASALLES pense qu’il faut manager les robots comme les êtres humainsEn conclusion, elle expose les challenges à relever; il faut libérer la créativité, libérer l’intelligence favoriser l’apprentissage tout au long de la vie.Il faut bien évidement encadrer ces nouvelles façons de travailler en instaurant des règles d’éthiques, inventer une nouvelle manière de rémunérer les nouvelles formes de contributions des collaborateurs.En bref, il faut inventer une nouvelle contribution sociale !Guy VALLANCIEN, Professeur — Chirurgien, entame son point de vue par exposer la limitation ergonomique à l’action dans le cadre de ses activités chirurgicales avant l’arrivée des robots.Je viens de prendre conscience des apports de l’intelligence artificielle et de la robotisation dans mon métierGrâce à ses 2 éléments, je suis libéré des limitations physiques et j’ai accès à une aide au diagnostic qu’un être humain même le plus brillant ne pourrais satisfaire.Des métiers sont en train de muter totalement, il cite notamment le robot anesthésiste SEDASYS qui se substitue totalement à l’humain. En revanche, il faut que la décision finale reste uniquement humaine.Le robot sera incapable de se sacrifier pour une cause et c’est tant mieuxIl termine son exposé en partageant sa vision et ses valeurs. Il est persuadé que le rôle du médecin va devenir de la relation humaine augmentée. La valeur ajoutée du médecin au regard de l’intelligence artificielle et de la robotisation sera avant tout son experience et cette relation de confiance qu’il nouera encore plus avec son patient.Il est fortement opposé à ce que l’on permette à l’humain de vivre 1000 ans ! Cela n’a aucun sens.Alain DUPAS, Physicien, clôture cette table ronde. Il précise que la robotisation est déjà en marche sur MARS. Le projet Curiosity montre les possibilités des robots, mais également leurs limites actuelles. En effet une équipe humaine aurait largement inspecté et étudié plus d’éléments de la planète rouge et en moins de temps que le robot actuellement sur MARS.Pour Alain DUPAS, le rapport entre la complexité de l’intelligence humaine et l’intelligence artificielle est trop importante pour être l’être humain soit remplacéIl rappelle qu’ en 1969 nous sommes allés sur la lune avec moins de puissance de calcul que le moindre smartphone d’aujourd’hui.Il précise que mêmes si les les robots remplacent les humains dans les usines, il faut derrière pas mal d’humains pour maintenir en vie les robots.Il faut donc garder un regard critique sur les réponses apportées par l’intelligence artificielle !Éloi CHOPLIN, appelle les intervenants de la seconde table ronde à prendre place sur la scène.Table ronde Nº2 — Mobilité du futur ou quand tout est connectéVéronique ANGER de FRIBERG, joue le rôle de modératrice et rappelle le thème de cette seconde table ronde. Elle demande à Joël de ROSNAY, scientifique, d’entamer le tour de table.Joël de ROSNAY, commence par préciser en 2 mots ce que signifie la mobilité à ses yeux, un lieu et un lien.Le lieu qui représente l’endroit où l’on souhaite se rendre et le lien, ce fil tendu virtuel qui permet d’accéder à un contenu quel que soit l’endroit où l’on se trouve. Ce dernier élément est la base de la communication digitale initiée par Tim BERNERS-LEE.Que seraient des entreprises comme UBER, BLABLACAR, VÉLIB et AUTOLIB sans le numerique ? Elles n’existeraient tout simplement pas.Une autre vision importante fournie par Joël de ROSNAY est la définition du télétravail.Le télétravail n’est pas un lieu en particulier mais la possibilité de travailler n’importe oùPour terminer, Joël de ROSNAY souligne également l’importance de l’immobilité au regard de l’hyper connectivité. Il préconise de se végétaliser, une métaphore fort bien appropriée pour favoriser l’appropriation et la transmission des connaissances et orienter sa recherche du sens à la vie.Il poursuit en précisant que cette immobilité volontaire n’empêche pas la mobilité de l’esprit. Elle apporte la bienveillance, l’empathie et le partage qui peut nous aider à trouver du sens.François TADDEI , Généticien & Biologiste entame son point de vue sur la mobilité en s’appuyant sur la métaphore de la reine rouge de Lewis Caroll.Alice demande alors : « Mais, Reine Rouge, c’est étrange, nous courons vite et le paysage autour de nous ne change pas ? » Et la reine répondit : « Nous courons pour rester à la même place.Pour François TADDEI, la mobilité intellectuelle est de plus en plus nécessaire, il faut savoir se positionner dans son territoire de connaissances. Il faut penser aussi à préserver ou modifier son environnement.Pour conclure, François TADDEI exprime sa vision du sens donné à la vie, la relation avec les autres, être créatif et réaliser des choses qui ont un impact qui nous dépasse.Mélanie MARCEL, Fondatrice de SoSciences, illustre quelques initiatives d’intelligence artificielle pour améliorer nos vies au quotidien.Elle cite notamment les critères utilisés par Google Labs pour valider un projet.Le projet doit toucher au moins 1 millions d’individus, apporter une amélioration sociale et baisser les coûts d’acquisition.Google Labs travaille notamment sur la voiture autonome et la securité alimentaire.Christian PEUGEOT, Président du CCFA débute sa présentation en s’appuyant sur les images du tremblement de terre de San-Francisco en 1906.Source Wikipédia Source WikipédiaÀ ses yeux, les images illustrent la nécessité de mobilité même dans un moment de chaos.Il développe in fine sa vision de la mobilité, elle doit participer à l’amélioration du trafic, une baisse significative des accidents et créer du collaboratif pour que les voitures soient utilisées plus longtemps.Pour Christian PEUGEOT, le transport en commun de demain, c’est la voiture !Alain BENSOUSSAN, Avocat, entame sa plaidoirie sur l’importance de légiférer sur l’intelligence artificielle et la robotisation des métiers.Il soutient que le code est loi et que la loi est code. En revanche, le code doit rester transparent et être maîtrisé par les humains.Il poursuit sa démonstration avec l’exemple usines 4.0 dans lesquelles les robots et les humains travaillent déjà ensemble.Il faut organiser cette nouvelle forme de travail, et il plaide pour créer une nouvelle entité : La Personne-Robot qui aurait des droits et des devoirs comme peuvent l’avoir une personne physique et morale actuellement.Il rappelle que la mobilité et le Big Data nous rendent esclave de la technologie et des algorithmes.Il faut retrouver sa liberté et il faut maîtriser la traçabilité de ses donnéesDavid LACOMBLED, Président de La Villa Numeris, est le dernier à exposer son point de vue sur la mobilité et la connectivité. Il prône une approche plus holistique qui favorise une vision du territoire différente, basée sur des usages collaboratifs accessibles grâce à une grande connectivité des personnes et des objets.Il conclut par « aujourd’hui toute déconnexion est impossible, nous sommes condamnés à innover ! »Carte Blanche à O21 — Trouver sa voie, s’orienter au XXIème siècleNotes prises en directNotes prises en directÉloi CHOPLIN, appelle les intervenants prendre place sur la scène.Laure BELOT, et Emmanuel DAVIDENKOFF, tous les deux respectivement journaliste et rédacteur en chef au journal LE MONDE, partage l’initiative qu’ils ont lancée l’année précédente. L’objectif de leur aventure journalistique est de comprendre comment la population française appréhende les changements en cours.Quelle est la meilleure orientation à prendre au XXIème siècle !Pour récolter le ressenti de la population, ils ont organisé des conférences, des interviews et des forums ouverts dans 4 villes françaises, à savoir Paris, Lille, Villeurbanne et Bordeaux.Leur présentation est illustrée par des vidéos prises durant leurs interventions.Laure BELOT nous illustre ses premiers constats. L’innovation vient des marges, travailler dans les grandes entreprises ne fait plus rêver . En revanche, l’éthique et la recherche de sens sont est de plus en plus des préoccupations fondamentales recherchées par la population.Pour Emmanuel DAVIDENKOFF, le point le plus marquant à ses yeux estle fossé énorme qui existe entre l’éducation et la vie professionnelle.À la fin de leur intervention, les 2 journalistes présentent les orientations de la prochaine édition de O21.Les mots-clés sont «Choisir, Anticiper, se Former , Créer, Oser, se Réaliser»Tout un programme !LES SAVANTURIERS À LA CITÉNotes prises durant la conférence Notes prises durant la conférenceAu retour du déjeuner, Éloi CHOPLIN, nous convie à partager une expérience rafraîchissante et porteuse d’espoir.François TADDEI , Généticien & Biologiste, a accompagné durant toute l’année 3 écoles sur des projets d’intelligence artificielle appliquée. Les professeurs ont apporté leur support aux élèves pour orienter les travaux.Les élèves ayant participé à cette initiative nous ont présenté toutes les étapes de leur projet. Ce qui est admirable, c’est qu’ils ont mis en œuvre des disciplines très variées pour atteindre leur objectif.La conception avec une touche de Design Thinking, la modélisation d’algorithmes, la réalisation de vidéo, la gestion de projet avec du Leadership partagé.Je vous invite à parcourir en détails les 3 projets présentés
    1. • Projet Beecephale : intelligence animale les Savanturiers du Cerveau. Ecole Louise Michel.
    2. • Projet MBOTS Sportifs : robots sportifs les Savanturiers du Numérique. École Rabelais, Collège Rousseau
    3. • Projet MO8 : modélisation du tour du monde en 80 jours de Phileas Fogg les Savanturiers du Numérique. Écoles Duruy et Rabelais
    Bravo à toute cette jeunesse, la relève est assurée !BINÔMES DECADRANTS Robots v/ Humains : humanisme technologique et défi éthiqueNotes prises en directNotes prises en directÉloi CHOPLIN, notre maitre de cérémonie appelle les intervenants prendre place sur la scène.Mathieu BAUDIN, Historien, entame cet interview décalé en posant successivement 3 questions à Henri ATLAN, Médecin — Biologiste.Mathieu BAUDIN « Que vous à fait la prospective ? »Henri ATLAN La prospective est utile, en revanche au delà de 5 ans, elle n’est pas crédible. Je suis pour la prospective qui permet de faire rapidement.Qui peut prédire ce qui se passera dans 5, 10, 15 ou 20 ans !Mathieu BAUDIN « Comment orientez-vous vos projets ? »Henri ATLAN Le désir est le premier levierMathieu BAUDIN « Qu’est-ce la post vérité ? »Henri ATLAN La post vérité, les alternatives facts ou fake news est née avec la publicité.Aujourd’hui c’est pire que le mensonge, on manipule la peur et la fascination !Pour des entreprises qui s’engagent vers un nouveau contrat socialMes notes prises en directMes notes prises en directÉloi CHOPLIN appelle les intervenants prendre place sur la scèneCaroline FAILLET, est la modératrice de cette table ronde. Elle lance le débat en illustrant la situation actuelle.Le contrat social actuel c’est du temps et de la subordination contre un salaireElle poursuit en posant la question aux panélistes « d’après vous, quel serait le nouveau modèle d’entreprise adapté aux changements en cours? »Sylvie GALAM, psychosociologue est la première à répondre. À ses yeux, le haut de la pyramide du contrat social doit-être le bien-être. Elle soutient l’idée que le bien-être doit-être pris en compte dès le lancement des projets de transformation digitale, c’est une valeur fondamentale.Elle conclut par affirmer qu’il faut une organisation même si l’entreprise doit être plus horizontale.l’holacratie totale ne fonctionne pas !Jérôme BALLARIN, président du laboratoire de l’équilibre des temps, entame son point de vue en faisant référence au contrat social écrit par Jean-Jacques ROUSSEAU en 1762.La plupart des valeurs décrites sont encore d’actualités !Il poursuit en déclarant qu’un nouveau contrat social est absolument nécessaire. La transformation digitale, la réduction des temps de cycle et la nouvelle approche de la relation client sont des éléments trop structurants pour ne pas remettre à jour un contrat social adapté ou même en créer un nouveau.Il conclut son propos sur la nécessité de réfléchir sur la notion du temps.Il milite même pour lancer Un grenelle du temps !Pour Jérôme BALLARIN, l’enjeu est d’être maître de son temps et de ses activités.Sophie PÈNE, Vice-Présidente de Conseil National du Numérique (CNN) appuie son point de vue sur les objectifs édictés par l’ONU. L’organisation internationale prône qu’il faut être responsable de la transformation de son emploi.Sophie PENE, préconise de renouer avec le plaisir au travailRoger SUE, socio-économiste, rebondit sur la référence citée par Jérôme BALLARIN. Il signale qu’aujourd’hui très peu de contrats de travail sont transparents et égalitaires. Il pense qu’il devient de plus en plus nécessaire de réaliser une analyse entre l’institution et l’institué.Pour Roger SUE, La valeur est dans les individus et la mise en relation des collaborateurs.La valeur n’appartient plus à l’entrepriseIl termine son point de vue sur les enjeux à relever. Il faut traiter l’entreprise comme une association et il faut traiter le problème du haut management à la françaiseNous devons redistribuer la richesse sur les humains et non pas uniquement sur l’actionnaire !Mathilde RAMADIER, écrivain, a publié un ouvrage sur l’exploration des startups, et des expériences qu’elle a remarquées ou vécues par elle-même.Couverture de l'ouvrage de Mathilde RAMADIERCouverture de l’ouvrage de Mathilde RAMADIERElle dresse un panorama nettement moins idyllique de l’image Startup que l’on nous présente régulièrement.Nous sommes plus proche de servitude volontaire, décrit par Etienne de La BOÉTIE, de la précarité et l’effacement total de la frontière entre vie privée et vie professionnelle.DÉRIVES SAVANTES — La vie aux humains… mais c’est quoi la vie ?Notes prises en direct Notes prises en directÉloi CHOPLIN appelle Pascal PICQ, Paléoanthropologue, à prendre place sur scène.A mon point de vue, Pascal PICQ est un orateur admirable. Il a la faculté de vous faire voyager dans le temps et de vous expliquer tout simplement l’évolution de notre humanité des homo-sapiens à nos jours.Il nous invite à lire l’ouvrage la fin de l’empire humain.Ouvrage de Charles-Édouard BOUÉEOuvrage de Charles-Édouard BOUÉEIl rappelle au passage qu’au XIXème siècle, nous voulions élever les grands singes pour libérer les humains du travail pénible.Aujourd’hui, nous voulons le faire avec des robots !Le vrai danger, pour Pascal PICQ, est de tomber dans ce qu’il appelle le syndrome de la planète des singes, c’est à dire, arrêter d’être actif, de tomber amoureux, d’être soucieux des autres, de ne plus marcher ! et de se laisser berner par les Fake News ou Trumperies comme il les nomment.Il poursuit sa démonstration en précisant que l’être humain est doué de plasticité et qu’un changement d’ère ce n’est pas uniquement une seule innovation ! Il prend comme exemple la création de twitter qui va bien au delà d’un service de messages courts entre amis. Il faut différencier innovation et inventionPour Pascal PICQ, nous entrons dans la 3ème co-évolution Humaine, celle de l’E-AnthropocèneFORUM CHANGER D’ÈRE du 13 juin 2017 — CLÔTURENotes prises en directNotes prises en directNous arrivons au terme de cette journée formidable. Je n’ai pas vu le temps passer.Éloi CHOPLIN pour la dernière fois de la journée appelle les intervenants prendre place sur la scène pour conclure cette journée.Joël de ROSNAY, scientifique, développe les perspectives à explorer. La première est l’Ouverture pour le futur, établir une symbiose pour pouvoir collaborer en harmonie avec les robots, travailler en complémentarité avec l’intelligence artificielle et développer le Deep Learning.La seconde est l’émergence, il faut créer de nouvelles interactions et de nouvelles interfaces pour travailler avec harmonie avec cette nouvelle forme d’humanité.La troisième c’est de tendre vers un Hyper Humanisme, nous sommes en train de muter vers une nouvelle forme d’humanité. Il faut revenir à une sagesse et éviter les dérives d’un transhumanisme accessible à une élite.L’enjeu est de développer une véritable gouvernance citoyenne basée sur des décisions collectives dont nous maîtrisons les impacts.Véronique ANGER DE FRIBERG fondatrice et présidente du Forum Changer d’Ère remercie les panélistes, les partenaires et les participants à cette 5ème Edition et nous donne rendez-vous pour la prochaine édition.Pascal Bernardon Vos Connaissances et Votre Savoir-Faire : Un Capital à Valoriser www.gestion-des-connaissances.com

    Date de publication  27 June 2017 | 2:59 pm

  • La DGPR pour les Nuls !

    GDPR -RGPD


    Les entreprises vont devoir mettre en conformité leurs procédures et leur système d’information pour appliquer la nouvelle réglementation européenne, connue sous l’acronyme GDPR en anglais et RGPD en français. Celle-ci est entrée en vigueur le 24 mai 2016.
    Les entreprises doivent être en conformité au plus tard le 24 mai 2018.Je vous livre ici, une première synthèse des 99 articles qui composent cette nouvelle réglementation.
    Carte mentale GDPR pour les nulsCarte mentale GDPR pour les nulsLa carte mentale ci-dessus est accessible en suivant ce lien, pour les lecteurs ayant une approche linéaire, voici l’essentiel des points à retenir.La réforme sur la protection des données à caractère personnel poursuit 3 objectifs :
    1. Renforcer les droits des personnes, notamment par la création d’un droit à la portabilité des données personnelles et de dispositions propres aux personnes mineures
    2. Responsabiliser les acteurs traitant des données (responsables de traitement et sous-traitants)
    3. Crédibiliser la régulation grâce à une coopération renforcée entre les autorités de protection des données, qui pourront notamment adopter des décisions communes lorsque les traitements de données seront transnationaux et des sanctions renforcées.
    Les dispositions généralesL’objectif est de protéger les données à caractère personnel de traitements automatisés en tout ou partie ou de traitements non automatisés.Cette réglementation concerne le territoire de l’Union Européenne et tout territoire sur lequel un établissement participe à la collecte des données.Pour éviter toute ambiguïté ou interprétation, je vous invite à prendre connaissance des 26 terminologies officielles dans le chapitre Annexe.Les principesLa réglementation doit respecter les principes suivants :
    • Le traitement des données à caractère personnel doit-être licite, loyale et transparent.
    • Les données doivent être collectées pour des finalités déterminées, adéquates, pertinentes et limitées aux finalités déterminées. De plus, elles doivent être exactes ou tenue à jour, conservées le temps nécessaire et identifiables pour chaque individu concerné et surtout protégées contre un traitement non autorisé.
    • En ce qui concerne la licéité du traitement, l’établissement doit obtenir le consentement de la personne concernée si elle est âgée d’au moins 16 ans ou le consentement du titulaire de la responsabilité de la personne si l’âge est inférieur à 16 ans.
    • Le traitement doit obligatoirement participer à l’exécution d’un contrat, au respect d’obligation légale, aux intérêts vitaux de la personne concernée, à l’exécution d’une mission d’intérêt public et aux fins d’intérêts légitimes poursuivis par le responsable du traitement.
    • Le consentement de la personne concernée impose que le responsable du traitement soit en mesure de démontrer la preuve de la personne concernée. La personne a le droit de retirer son consentement à tout moment et le responsable du traitement doit informer clairement la personne concernée si l’exécution d’un contrat nécessite le traitement de données à caractère personnel.
    • Les données suivantes sont interdites dans les traitements, notamment si le consentement et la licéité ne sont pas démontrés. Le responsable du traitement et les sous-traitants ne doivent en aucun cas traiter les données concernant l’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques, l’appartenance syndicale, l’orientation sexuelle, les données génétiques, biométriques et les condamnations pénales et les infractions.
    Les droits de la personne concernéeLe responsable du traitement prend des mesures appropriées pour fournir en toute transparence toute les Informations visées aux articles 13 et 14 ainsi que pour procéder à toute communication au titre des articles 15 à 22 et de l’article 34.Le responsable du traitement ne doit en aucun cas demander un paiementpour fournir les informations. Il doit fournir un accès aux informations suivantes :
    • identité et coordonnées du responsable ou du représentant du traitement
    • coordonnées du délégué à la protection des données
    • les finalités et la base juridique du traitement
    • les destinataires du traitement
    • la durée de conservation
    • l’existence d’une prise de décision automatisée y compris l’usage de profilage.
    La personne concernée a le droit de demander la rectification et l’effacement de ses données personnelles, telles que son droit à l’oubli si il ne va pas à l’encontre, de la liberté d’expression et d’information, au respect d’une obligation légale , dans la sauvegarde des intérêts publics, à des fins archivistes et pour garantir la défense de droits en justice.Le responsable du traitement doit informé la personne concernée de toutes modifications, tout effacement, toute limitation de traitement des données à caractère personnel. Il doit en outre garantir le droit à la portabilite des données de la personne concernée.La personne concernée a également le droit de ne pas faire l’objet d’un traitement automatisé et le responsable du traitement doit tout mettre en œuvre pour préserver les droits et libertés de la personne concernée par un traitement automatisé.En revanche, les droits individuels peuvent être ouverts dans les situations suivantes :
    • Securité nationale
    • Défense nationale
    • Securité publique
    • Préventions et détections d’infractions
    • Intérêts publics
    • Indépendance de la justice
    • Respects des professions réglementées
    • Mission de contrôle
    • Protection des droits et libertés d’autrui
    • L’exécution des demandes de droit civil
    Les obligations du responsable du traitement et sous-traitantIls doivent mettre en œuvre des mesures pour être conforme à la réglementation au niveau organisationnel et technique.La protection des données à caractère personnel doit être pris en compte dès la conception des traitements.Le responsable du traitement et le sous-traitant doivent obligatoirement nommer un responsable de la protection des données et tenir un registre des activités des traitements effectués.Ce registre doit-être composé des informations suivantes :
    • le nom et les coordonnées du responsable du traitement et, le cas échéant, du responsable conjoint du traitement, du représentant du responsable du traitement et du délégué à la protection des données
    • les finalités du traitement
    • une description des catégories de personnes concernées et des catégories de données à caractère personnel
    • les catégories de destinataires auxquels les données à caractère personnel ont été ou seront communiquées, y compris les destinataires dans des pays tiers ou des organisations internationales
    • le cas échéant, les transferts de données à caractère personnel vers un pays tiers ou à une organisation internationale, y compris l’identification de ce pays tiers ou de cette organisation internationale et, dans le cas des transferts visés à l’article 49, paragraphe 1, deuxième alinéa, les documents attestant de l’existence de garanties appropriées
    • dans la mesure du possible, les délais prévus pour l’effacement des différentes catégories de données
    • dans la mesure du possible, une description générale des mesures de sécurité techniques et organisationnelles visées à l’article 32, paragraphe 1.
    L’organisation doit formaliser et diffuser un Code de conduite. Ce code doit aborder et répondre aux points suivants :
    • le traitement loyal et transparent des données à caractère personnel
    • décrire les intérêts légitimes poursuivis par les responsables du traitement dans des contextes spécifiques
    • décrire comment est effectuée la collecte des données à caractère personnel
    • la méthode utilisée pour la pseudonymisation des données à caractère personnel
    • quelles sont les informations communiquées au public et aux personnes concernées
    • comment est régit l’exercice des droits des personnes concernées
    • qu’elles sont les informations communiquées aux enfants et la protection dont bénéficient les enfants et la manière d’obtenir le consentement des titulaires de la responsabilité parentale à l’égard de l’enfant
    • la gestion des mesures et des procédures visées aux articles 24 et 25 et les mesures visant à assurer la sécurité du traitement visées à l’article 32
    • la procédure mise en œuvre pour émettre la notification aux autorités de contrôle des violations de données à caractère personnel et la communication de ces violations aux personnes concernées
    • la procédure de transfert de données à caractère personnel vers des pays tiers ou à des organisations internationales
    • les procédures extrajudiciaires et autres procédures de règlement des litiges permettant de résoudre les litiges entre les responsables du traitement et les personnes concernées en ce qui concerne le traitement, sans préjudice des droits des personnes concernées au titre des articles 77 et 79.
    • décrire le mécanisme de certification mis en œuvre éventuellement par le responsable de traitement ou du sous-traitant
    • la procédure utilisée pour répondre aux autorités de contrôle
    • les règles adoptées pour la securité des traitements, notamment:
    • la pseudonymisation et le chiffrement des données à caractère personnel
    • les moyens permettant de garantir la confidentialité, l’intégrité, la disponibilité et la résilience constantes des systèmes et des services de traitement
    • les moyens permettant de rétablir la disponibilité des données à caractère personnel et l’accès à celles-ci dans des délais appropriés en cas d’incident physique ou technique
    • la procédure visant à tester, à analyser et à évaluer régulièrement l’efficacité des mesures techniques et organisationnelles pour assurer la sécurité du traitement.
    • la procédure pour notifier dans les 72 h les autorités de contrôle en cas de violation
    • la procédure pour notifier dans les 72 h les personnes concernées par le cas de violation
    • Mettre en place les éléments et les personnes apte à faire une analyse d’impacts au niveau corporels, matériels et moraux.
    Les transferts des donnéesLe responsable de traitement effectue les transferts de données à caractère personnel si ils sont fondés sur une décision d’adéquation respectant l’Etatde droit, le Respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales et l’Existence d’autorités de contrôle.Le responsable doit s’assurer de l’existence de garanties appropriées, telles que des accords entreprises, internationaux et des accords de coopération internationale dans la protection des données à caractère personnel.Autorités de contrôleElles sont implantées dans chaque pays et indépendantes. Elles sont regroupées pour coopérer ensemble au sein du groupe G29.Voici la liste des Missions opérées par une autorité de contrôle :
    1. contrôle l’application du présent règlement et veille au respect de celui-ci
    2. favorise la sensibilisation du public et sa compréhension des risques, des règles, des garanties et des droits relatifs au traitement. Les activités destinées spécifiquement aux enfants font l’objet d’une attention particulière
    3. conseille, conformément au droit de l’État membre, le parlement national, le gouvernement et d’autres institutions et organismes au sujet des mesures législatives et administratives relatives à la protection des droits et libertés des personnes physiques à l’égard du traitement
    4. encourage la sensibilisation des responsables du traitement et des sous-traitants en ce qui concerne les obligations qui leur incombent en vertu du présent règlement
    5. fournit, sur demande, à toute personne concernée des informations sur l’exercice des droits que lui confère le présent règlement et, si nécessaire, coopère, à cette fin, avec les autorités de contrôle d’autres États membre
    6. traite les réclamations introduites par une personne concernée ou par un organisme, une organisation ou une association, conformément à l’article 80; l’autorité examine également l’objet de la réclamation, dans la mesure nécessaire, et informe l’auteur de la réclamation de l’état d’avancement et de l’issue de l’enquête dans un délai raisonnable, notamment si un complément d’enquête ou une coordination avec une autre autorité de contrôle est nécessaire
    7. coopère avec d’autres autorités de contrôle, y compris en partageant des informations, et fournit une assistance mutuelle dans ce cadre en vue d’assurer une application cohérente du présent règlement et des mesures prises pour en assurer le respect
    8. effectue des enquêtes sur l’application du présent règlement, y compris sur la base d’informations reçues d’une autre autorité de contrôle ou d’une autre autorité publique
    9. suit les évolutions pertinentes, dans la mesure où elles ont une incidence sur la protection des données à caractère personnel, notamment dans le domaine des technologies de l’information et de la communication et des pratiques commerciales
    10. adopte les clauses contractuelles types visées à l’article 28, paragraphe 8, et à l’article 46, paragraphe 2, point d)
    11. établit et tient à jour une liste en lien avec l’obligation d’effectuer une analyse d’impact relative à la protection des données en application de l’article 35, paragraphe 4
    12. fournit des conseils sur les opérations de traitement visées à l’article 36, paragraphe 2
    13. encourage l’élaboration de codes de conduite en application de l’article 40, paragraphe 1, rend un avis et approuve les codes de conduite qui fournissent des garanties suffisantes, en application de l’article 40, paragraphe 5
    14. encourage la mise en place de mécanismes de certification ainsi que de labels et de marques en matière de protection des données en application de l’article 42, paragraphe 1, et approuve les critères de certification en application de l’article 42, paragraphe 5
    15. procède, le cas échéant, à l’examen périodique des certifications délivrées conformément à l’article 42, paragraphe 7
    16. rédige et publie les critères d’agrément d’un organisme chargé du suivi des codes de conduite en application de l’article 41 et d’un organisme de certification en application de l’article 43
    17. procède à l’agrément d’un organisme chargé du suivi des codes de conduite en application de l’article 41 et d’un organisme de certification en application de l’article 43
    18. autorise les clauses contractuelles et les dispositions visées à l’article 46, paragraphe 3
    19. approuve les règles d’entreprise contraignantes en application de l’article 47
    20. contribue aux activités du comité
    21. tient des registres internes des violations au présent règlement et des mesures prises conformément à l’article 58, paragraphe 2
    22. s’acquitte de toute autre mission relative à la protection des données à caractère personnel.
    Les autorités de contrôle exercent les pouvoirs suivants :
    1. ordonner au responsable du traitement et au sous-traitant, et, le cas échéant, au représentant du responsable du traitement ou du sous-traitant, de lui communiquer toute information dont elle a besoin pour l’accomplissement de ses missions
    2. mener des enquêtes sous la forme d’audits sur la protection des données
    3. procéder à un examen des certifications délivrées en application de l’article 42, paragraphe 7
    4. notifier au responsable du traitement ou au sous-traitant une violation alléguée du présent règlement
    5. obtenir du responsable du traitement et du sous-traitant l’accès à toutes les données à caractère personnel et à toutes les informations nécessaires à l’accomplissement de ses missions
    6. obtenir l’accès à tous les locaux du responsable du traitement et du sous-traitant, notamment à toute installation et à tout moyen de traitement, conformément au droit de l’Union ou au droit procédural des États membres.
    Coopération et cohérence des autorités de contrôleLe G29 travaille régulièrement sur la coopération entre l’autorité de contrôle chef de file et les autres autorités de contrôle concernées. Elles se doivent assistance mutuelle et organisent des opérations conjointes.Voies de recoursQuelles sont les responsabilités et sanctions envisageables :
    • Le droit d’introduire une réclamation auprès d’une autorité de contrôleou à un recours juridictionnel effectif contre une autorité de contrôle, un responsable du traitement, un sous-traitant
    • Le droit à réparation et responsabilité en imposant des amendes administratives pouvant s’élever jusqu’à 20 000 000 € ou, dans le cas d’une entreprise, jusqu’à 4 % du chiffre d’affaires annuel mondial total de l’exercice précédent
    Les dispositions particulièresPour finaliser cette revue des articles de la nouvelle réglementation, certaines activités peuvent exercer un droit de réserve sur le respect in extenso du traitement des données à caractère personnel notamment:
    • le traitement au regard de la liberté d’expression et d’information
    • le traitement et l’accès du public aux documents officiels
    • les garanties et dérogations applicables aux traitements à des finsarchivistiques d’intérêt public, de recherche scientifique, de recherche historique ou à des statistiques
    • les obligations de secret pour respecter la Securité et La Défense nationale et la Securité publique
    • les règles existantes des églises et associations religieuses en matière de protection des données.
    Logo DGPRNous voici arrivés au bout de cette synthèse. Comme vous avez pu en prendre conscience à la lecture de cet article, le travail pour être conforme reste à faire.Les nombreuses tâches et les impacts que cela entraînent pour votre organisation sont nombreuses, la date d’échéance est de plus en plus proche chaque jour !Et vous ? êtes-vous déjà conforme avec cette nouvelle réglementation ? Rendez-vous au 25 mai 2018 ;-)AnnexeLes Terminologies officiellesVoici à ce jour, les 26 termes officiels qu’il convient de s’approprier pour bien comprendre le fond et le sens de cette nouvelle réglementation.
    1. «données à caractère personnel», toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable (ci-après dénommée «personne concernée») ; est réputée être une «personne physique identifiable» une personne physique qui peut être identifiée, directement ou indirectement, notamment par référence à un identifiant, tel qu’un nom, un numéro d’identification, des données de localisation, un identifiant en ligne, ou à un ou plusieurs éléments spécifiques propres à son identité physique, physiologique, génétique, psychique, économique, culturelle ou sociale
    2. «traitement», toute opération ou tout ensemble d’opérations effectuées ou non à l’aide de procédés automatisés et appliquées à des données ou des ensembles de données à caractère personnel, telles que la collecte, l’enregistrement, l’organisation, la structuration, la conservation, l’adaptation ou la modification, l’extraction, la consultation, l’utilisation, la communication par transmission, la diffusion ou toute autre forme de mise à disposition, le rapprochement ou l’interconnexion, la limitation, l’effacement ou la destruction
    3. «limitation du traitement», le marquage de données à caractère personnel conservées, en vue de limiter leur traitement futur
    4. «profilage», toute forme de traitement automatisé de données à caractère personnel consistant à utiliser ces données à caractère personnel pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique, notamment pour analyser ou prédire des éléments concernant le rendement au travail, la situation économique, la santé, les préférences personnelles, les intérêts, la fiabilité, le comportement, la localisation ou les déplacements de cette personne physique
    5. «pseudonymisation», le traitement de données à caractère personnel de telle façon que celles-ci ne puissent plus être attribuées à une personne concernée précise sans avoir recours à des informations supplémentaires, pour autant que ces informations supplémentaires soient conservées séparément et soumises à des mesures techniques et organisationnelles afin de garantir que les données à caractère personnel ne sont pas attribuées à une personne physique identifiée ou identifiable
    6. «fichier», tout ensemble structuré de données à caractère personnel accessibles selon des critères déterminés, que cet ensemble soit centralisé, décentralisé ou réparti de manière fonctionnelle ou géographique
    7. «responsable du traitement», la personne physique ou morale, l’autorité publique, le service ou un autre organisme qui, seul ou conjointement avec d’autres, détermine les finalités et les moyens du traitement; lorsque les finalités et les moyens de ce traitement sont déterminés par le droit de l’Union ou le droit d’un État membre, le responsable du traitement peut être désigné ou les critères spécifiques applicables à sa désignation peuvent être prévus par le droit de l’Union ou par le droit d’un État membre
    8. «sous-traitant», la personne physique ou morale, l’autorité publique, le service ou un autre organisme qui traite des données à caractère personnel pour le compte du responsable du traitement
    9. «destinataire», la personne physique ou morale, l’autorité publique, le service ou tout autre organisme qui reçoit communication de données à caractère personnel, qu’il s’agisse ou non d’un tiers. Toutefois, les autorités publiques qui sont susceptibles de recevoir communication de données à caractère personnel dans le cadre d’une mission d’enquête particulière conformément au droit de l’Union ou au droit d’un État membre ne sont pas considérées comme des destinataires; le traitement de ces données par les autorités publiques en question est conforme aux règles applicables en matière de protection des données en fonction des finalités du traitement
    10. «tiers», une personne physique ou morale, une autorité publique, un service ou un organisme autre que la personne concernée, le responsable du traitement, le sous-traitant et les personnes qui, placées sous l’autorité directe du responsable du traitement ou du sous-traitant, sont autorisées à traiter les données à caractère personnel
    11. «consentement» de la personne concernée, toute manifestation de volonté, libre, spécifique, éclairée et univoque par laquelle la personne concernée accepte, par une déclaration ou par un acte positif clair, que des données à caractère personnel la concernant fassent l’objet d’un traitement
    12. «violation de données à caractère personnel», une violation de la sécurité entraînant, de manière accidentelle ou illicite, la destruction, la perte, l’altération, la divulgation non autorisée de données à caractère personnel transmises, conservées ou traitées d’une autre manière, ou l’accès non autorisé à de telles données
    13. «données génétiques», les données à caractère personnel relatives aux caractéristiques génétiques héréditaires ou acquises d’une personne physique qui donnent des informations uniques sur la physiologie ou l’état de santé de cette personne physique et qui résultent, notamment, d’une analyse d’un échantillon biologique de la personne physique en question
    14. «données biométriques», les données à caractère personnel résultant d’un traitement technique spécifique, relatives aux caractéristiques physiques, physiologiques ou comportementales d’une personne physique, qui permettent ou confirment son identification unique, telles que des images faciales ou des données dactyloscopiques
    15. «données concernant la santé», les données à caractère personnel relatives à la santé physique ou mentale d’une personne physique, y compris la prestation de services de soins de santé, qui révèlent des informations sur l’état de santé de cette personne
    16. «établissement principal», en ce qui concerne un responsable du traitement établi dans plusieurs États membres, le lieu de son administration centrale dans l’Union, à moins que les décisions quant aux finalités et aux moyens du traitement de données à caractère personnel soient prises dans un autre établissement du responsable du traitement dans l’Union et que ce dernier établissement a le pouvoir de faire appliquer ces décisions, auquel cas l’établissement ayant pris de telles décisions est considéré comme l’établissement principal.
    17. en ce qui concerne un sous-traitant établi dans plusieurs États membres, le lieu de son administration centrale dans l’Union ou, si ce sous-traitant ne dispose pas d’une administration centrale dans l’Union, l’établissement du sous-traitant dans l’Union où se déroule l’essentiel des activités de traitement effectuées dans le cadre des activités d’un établissement du sous-traitant, dans la mesure où le sous-traitant est soumis à des obligations spécifiques en vertu du présent règlement
    18. «représentant», une personne physique ou morale établie dans l’Union, désignée par le responsable du traitement ou le sous-traitant par écrit, en vertu de l’article 27, qui les représente en ce qui concerne leurs obligations respectives en vertu du présent règlement
    19. «entreprise», une personne physique ou morale exerçant une activité économique, quelle que soit sa forme juridique, y compris les sociétés de personnes ou les associations qui exercent régulièrement une activité économique
    20. «groupe d’entreprises», une entreprise qui exerce le contrôle et les entreprises qu’elle contrôle
    21. «règles d’entreprise contraignantes, les règles internes relatives à la protection des données à caractère personnel qu’applique un responsable du traitement ou un sous-traitant établi sur le territoire d’un État membre pour des transferts ou pour un ensemble de transferts de données à caractère personnel à un responsable du traitement ou à un sous-traitant établi dans un ou plusieurs pays tiers au sein d’un groupe d’entreprises, ou d’un groupe d’entreprises engagées dans une activité économique conjointe
    22. «autorité de contrôle», une autorité publique indépendante qui est instituée par un État membre en vertu de l’article 51
    23. «autorité de contrôle concernée», une autorité de contrôle qui est concernée par le traitement de données à caractère personnel parce que:
    24. le responsable du traitement ou le sous-traitant est établi sur le territoire de l’État membre dont cette autorité de contrôle relève
    25. des personnes concernées résidant dans l’État membre de cette autorité de contrôle sont sensiblement affectées par le traitement ou sont susceptibles de l’être ou
    26. une réclamation a été introduite auprès de cette autorité de contrôle
    27. «traitement transfrontalier»,
    28. un traitement de données à caractère personnel qui a lieu dans l’Union dans le cadre des activités d’établissements dans plusieurs États membres d’un responsable du traitement ou d’un sous-traitant lorsque le responsable du traitement ou le sous-traitant est établi dans plusieurs États membres, ou
    29. un traitement de données à caractère personnel qui a lieu dans l’Union dans le cadre des activités d’un établissement unique d’un responsable du traitement ou d’un sous-traitant, mais qui affecte sensiblement ou est susceptible d’affecter sensiblement des personnes concernées dans plusieurs États membres
    30. «objection pertinente et motivée», une objection à un projet de décision quant à savoir s’il y a ou non violation du présent règlement ou si l’action envisagée en ce qui concerne le responsable du traitement ou le sous-traitant respecte le présent règlement, qui démontre clairement l’importance des risques que présente le projet de décision pour les libertés et droits fondamentaux des personnes concernées et, le cas échéant, le libre flux des données à caractère personnel au sein de l’Union
    31. «service de la société de l’information», un service au sens de l’article 1er, paragraphe 1, point b) , de la directive (UE) 2015/1535 du Parlement européen et du Conseil
    32. «organisation internationale», une organisation internationale et les organismes de droit public international qui en relèvent, ou tout autre organisme qui est créé par un accord entre deux pays ou plus, ou en vertu d’un tel accord.








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    Date de publication  9 June 2017 | 10:30 am

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