MesInfos

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Une expérimentation de la Fing autour du partage et de la ré-utilisation des données personnelles


En ce moment sur "MesInfos"

> Le concours MesInfos (clôture le 27 février 2014)
Il récompensera les meilleures prototypes et concepts de service 

> L'"espace développeurs MesInfos"
Pour ceux qui souhaiteraient utiliser les data mises à disposition

> Les dernières idées de service
Imaginées pendant les ateliers d'automne 

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MesInfos

Depuis la mi-novembre 2013, une expérimentation unique au monde s’est ouverte en France : au travers du projet MesInfos, 8 grandes entreprises restituent à 330 testeurs volontaires les données personnelles dont elles disposent sur eux !

Ces entreprises sont : Axa, Crédit Coopératif, Google, Les Mousquetaires / Intermarché, La Poste / Banque Postale, Orange, Société Générale, Solocal Group.

 

L’objectif de MesInfos : franchir une nouvelle étape dans l’empowerment des utilisateurs du web, recréer ou renforcer la confiance et la relation entre les entreprises et leurs clients.

 

MesInfos ouvre aux entrepreneurs et innovateurs un nouvel espace d’opportunités. Il s’agit d’inventer dès aujourd’hui les applications et les services destinés aux individus et fondés sur leurs propres données : applications de vie quotidienne, de comparaison, d’analyse et d’aide à la décision, etc.

Pour aller plus loin...

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Responsables


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Tout savoir sur le Concours MesInfos

Le concours MesInfos est désormais ouvert ! Il se clôturera le 27 février 2014, date limite pour les dépôts de candidature. Il est organisé par MesInfos avec le soutien de la DGCIS et du pôle de compétitivité PICOM.   Sa dotation est de 62 000 €, dont l'essentiel sera attribué au 6 lauréats qui auront proposé des "prototypes fonctionnels" aux 300 panélistes de l'expérimentation. Mais des "Idées de service" seront également récompensées !  

En résumé, le concours récompense donc des lauréats dans 2 catégories : “Prototype opérationnel” ou “idée de service”.

  • « Prototype opérationnel » : 6 lauréats se partageront une dotation de 57 000 € – Les prototypes peuvent être des services web ou des applications pour téléphone
  • « Idée de service » : 3 lauréats se partageront une dotation de 5 000 €

Pour plus de détails, rendez-vous sur cette page.  

Photo : evosoft

  Concrètement, comment cela va t-il se passer pour les candidats ?  

  • Si vous avez une idée, une envie, un pré-projet... vous pouvez la partager avec MesInfos en remplissant ce formulaire de pré-candidature Cela vous permettra d'engager la discussion avec l'équipe MesInfos, le cas échéant, d'être aidé-e à trouver les partenaires utiles à la concrétisation de votre idée, d'aider d'autres partenaires à vous repérer...
  • Le formulaire officiel de candidature au concours sera mis en ligne, lui, à partir de mi-décembre. D'ici là, il y a déjà de quoi faire pour les candidats !
  • La clôture des candidatures est donc prévue le 27 février à 23h Important : le jury du concours délibèrera sur les versions des prototypes à la date de clôture du concours. Dit autrement, vous pouvez par exemple très bien choisir de candidater dès le 1er février et continuer à travailler votre proto jusqu'au 27 février, pour améliorer ses chances de gagner !
  • En mars, nous pré-sélectionnons les candidats
  • Et pour finir, mi-avril, place au jury et à la "cérémonie" de remise des prix.

  Les dates précises du jury, sa composition, la mise en ligne du formulaire de candidature, les dernières news... tout sera mis au fil de l'eau sur le site MesInfos et sur le compte Twitter. A vous de jouer maintenant !   [caption id="attachment_639" align="aligncenter" width="320"]Photo : mllbtz

Photo : mllbtz[/caption]

Dernier point important : au-delà de la dotation, les candidats et les lauréats bénéficient aussi d’une forte visibilité auprès des partenaires de MesInfos : grandes enseignes, pôles de compétitivité, DGCIS, partenaires associés comme la CNIL ou la Caisse des Dépôts et Consignations… Et ça aussi, ce n'est pas rien...  

On attend les propositions, et on espère bien qu'elles seront foisonnantes, décalées, disruptives, ludiques, complètes, enrichissantes...  

Le rêve de tout organisateur de concours en fait !


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Un nuage pour les gouverner tous

On connaissait Bruce Schneier, gourou de la sécurité, et son analyse "renversée" de la confiance entre les consommateurs et les entreprises.

Pour lui en effet, la question de confiance se pose d'avantage du point de vue des organisations : ce sont elles qui n'ont pas confiance dans leurs clients et leurs collaborateurs, voilà pourquoi elles pondent des dispositifs de sécurité compliqués, opaques et souvent absurdes pour s'en protéger. 

Résultat : des milliers de travailleurs passent un temps considérable à contourner ces dispositifs ne serait-ce que … pour pouvoir faire le travail qu'on leur demande !

Dans un edito pour Wired, Schneier remet le couvert en osant une comparaison entre l'organisation de la sécurité au sein de la société féodale et la manière dont sont protégées (ou non) nos appareils et nos données aujourd'hui.

Parlant des Facebook, Apple et autre Amazon, il reconnait que ceux-ci agissent "comme des seigneurs féodaux, dont nous devenons les vassaux. Nous pourrions refuser de prêter serment d'allégeance à l'ensemble d'entre eux (…) mais il devient de plus en plus difficile de ne pas prêter serment d'allégeance à au moins l'un d'eux."

Pourquoi ?

Au commencement était un usager en proie avec les affres de l'anti-virus. Certes, c'était compliqué et pas toujours efficace, mais l'usager conservait une marge de manœuvre, une lattitude de choix.

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Le (fantastique) Chateau de Bonaguil, photographié par votre serviteur

 

La situation a largement changé aujourd'hui.

D'une part ces auteurs contrôlent à la fois la couche logicielle et matériel (les règles de fonctionnement librairie Amazon, mais aussi le Kindle).

Et d'autre part - ceci est largement documenté - la recherche de commodité des individus devant la complexité de gestion et mise à jour de tout ce bazar numérique fait qu'il ne rechigneront pas à confier cette maintenance par ces mêmes services.

"Leur faire confiance est donc notre seule option" poursuit-il.

"Dans ce système, nous n'avons aucun contrôle sur la sécurité assurée par nos seigneurs féodaux. Nous ne savons pas quel genre de protocoles de sécurité ils utilisent, ou comment ils sont configurés. Nous ne pouvons surtout pas installer nos propres produits de sécurité sur les iPhones ou les téléphones Android, et nous ne pouvons certainement pas les installer sur Facebook, Gmail ou Twitter. Parfois, nous avons le contrôle sur l'opportunité d'accepter ou non les mises à jour comme sur l'iPhone, par exemple - mais nous savons rarement ce qu'ils font ou s'ils vont casser quoi que ce soit d'autre (sur le Kindle, nous n'avons même pas cette liberté.)"

De là, il serait illusoire de penser que ces organisations n'agissent pas selon leurs propres intérêts au détriment ce leurs clients qu'elles ont enfermés de toute part.

Today’s internet feudalism, however, is ad hoc and one-sided. We give companies our data and trust them with our security, but we receive very few assurances of protection in return, and those companies have very few restrictions on what they can do.

This needs to change. There should be limitations on what cloud vendors can do with our data; rights, like the requirement that they delete our data when we want them to; and liabilities when vendors mishandle our data.

 

Comment le système féodal a t-il fini par évoluer en Europe, remarque Schneier ? Par l'avènement de l'Etat centralisé et de l'arsenal juridique dont il s'est accompagné - contribuant à assurer la sécurité à la fois des seigneurs et des vassaux.

"Mais aujourd'hui, les gouvernements ont largement renoncé à ce rôle dans le cyberespace, et le résultat est un retour aux rapports féodaux d'autrefois."

Que faire alors ?

A la lecture de ce billet, Doc Searls brandit son cheval de bataille habituel et voit dans les outils du VRM un bon moyen d'agir à renverser cette tendance - qu'il  préfère qualifier de rapports "vaches-veaux", ce qui revient à peu près au même.

En creux, la voie de l'outillage individuel est pour lui la seule voie possible. C'est cet outillage qui devra être encadré par le politique, mais demander à ce dernier de proposer des réponses globales ne fonctionnera pas.

C'est bien sûr cet outillage sur lequel nous allons plancher en 2013 durant l'expérimentation MesInfos

Point de jacqueries donc, mais du "Serf-Control" :)

Billet initialement publié sur Finglive.


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L'expérimentation 2013

A compter de début 2013, la Fing pilotera une expérimentation grandeur nature du retour des données personnelles aux individus, engageant des partenaires divers : grandes organisations détentrices de données, acteurs technologiques, start-ups et innovateurs, chercheurs, et bien sûr des consommateurs, qui sont les premiers concernés. 

Les principaux objectifs de cette expérimentation :

  • Identifier et analyser les applications innovantes qui émergent autour des données mises à disposition des individus, ainsi que les dynamiques et contraintes économiques des acteurs de l'écosystème : détenteurs de données, réutilisateurs, plates-formes…
  • Mesurer les opportunités, les risques et les difficultés concrètes pour les détenteurs de données, et identifier des pistes concrètes de création de valeur pour eux ;
  • Evaluer les attentes, la perception, les difficultés des individus lorsqu'ils accèdent à leurs données et à des applications qui les invitent à en tirer parti.

Suivre l'expérimentation

 > http://mesinfos.fing.org/

Contactez-nous !!!

 

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Adminium, un bureau numérique pour le particulier

 

Didier Louvet, président et fondateur d’Adminium, a accepté de me rencontrer dans le cadre de mon étude économique pour me parler du positionnement de sa start-up dans le paysage actuel des services gravitant autour des données personnelles. Il a également participé à la rédaction de cet article ce qui me donne l’opportunité de le remercier, ainsi que tous les autres start-upers que j’ai interrogés jusqu’ici et qui ont accepté de relire et corriger mes précédents articles. 

Créé en 2010, Adminium.fr est un « bureau numérique » en ligne qui propose aux particuliers de piloter leur vie documentaire au quotidien. Ce bureau propose d’abord à l’utilisateur de regrouper automatiquement ses données et documents personnels (bulletins de salaire, factures des web marchands, relevés d’énergie, contrats, etc …). Ces éléments sont organisés, rangés, triés pour être accessibles à tout moment et sur tous supports (web, mobile, tablette).
Ce bureau numérique propose ensuite d’organiser automatiquement ces éléments pour en restituer à l’utilisateur une vision synthétique (tableaux de bord, analyses, …) et dynamique (alertes, rappels, mises en contact, …).


Adminium illustration

Illustration extraite de la page d'accueil du site Adminium

 

Pour ce faire, Adminium propose aux particuliers des fonctions classiques de réception/stockage sécurisé (boîte à lettre/coffre-fort en ligne), associées à des fonctions plus avancées liées au traitement et à la mise en valeur de l’information (bureau numérique).
Avec Adminium, l’individu peut gérer sa vie économique en tant que consommateur, administré, salarié via la consolidation de l’ensemble de l’information quotidienne produite par lui ou ses « fournisseurs » de biens et services : banque, assurance, opérateur téléphonique, énergie, loyer, employeur, e-marchands, mais aussi pôle emploi, impôts, crèches, …

Le bureau numérique se positionne également comme plateforme d’interaction entre les utilisateurs et leurs « vendeurs » pour les aider à interagir de manière plus fluide et transparente.
Adminium propose ainsi des espaces d’interactions dédiés, au sein desquels l’utilisateur a un accès simple et centralisé aux fonctionnalités self-care et informations relationnelles mises à sa disposition par tous ses différents « vendeurs ». Ces derniers bénéficient ainsi d’un espace où ils peuvent afficher une communication ciblée, dynamique et contextuelle.
Adminium tente ainsi de réconcilier les vertus du « self-empowerment » avec une dynamique de « relations client », susceptible de rapprocher le client de son vendeur plutôt que de les opposer.

Afin de faciliter la navigation de l’individu au sein de son bureau numérique, le service mettra en place des espaces thématiques à l’intérieur de la plateforme : données et documents dédiées à la maison, à l’énergie, aux transports, … Cela permettra également de faciliter la mise en place de services à valeur ajoutée, développés en interne ou proposés avec des partenaires, basés sur la réutilisation de ces données.
D’autres services sont également en laboratoire afin de renforcer l’intérêt du bureau numérique pour le particulier : agrégation des données bancaires, agrégation des programmes de fidélité ou encore agrégation des avis/notations consommateurs.


Le modèle de revenu est triple.
D’une part, le bureau numérique permet aux organisations (vendeurs et fournisseurs, administrations, employeurs …) d’envoyer des documents au format numérique directement dans le coffre-fort de leurs clients. Au même titre que le timbre pour les courriers papier, ce service de réception garantie et qualifiée du document sera facturé aux organisations. (NB : Adminium travaille au sein de l’écosystème pour faire émerger une organisation et une norme de routage numérique sécurisée et interopérable.)
Ensuite, un ensemble de services « experts » sera proposé aux utilisateurs sous forme d’abonnements, en complément des fonctions gratuites du bureau numérique.
Enfin, la vente d’espaces relationnels aux vendeurs constituera une des bases principales du modèle de revenu.
En effet, Adminium deviendra rapidement pour eux un média idéal et incontournable de communication ciblée pour maintenir et développer la relation avec leurs clients finaux, et  accroitre leur potentiel de fidélisation/acquisition.

Lorsque le nombre d’utilisateurs sera devenu important, Adminium bénéficiera alors d’une quatrième source de revenu, celle d’un « observatoire de la consommation ».
Adminium proposera ainsi aux organisations les résultats d’enquêtes ainsi que les statistiques pertinentes, tirés de l’observation des pratiques de consommation constamment réactualisées de ses milliers (million ?) d’utilisateurs (données anonymes, ou avec l’accord de ces derniers).

Adminium développe donc des caractéristiques communes aux Personal Data Store en ce sens qu’il permet de centraliser, stocker et partager un ensemble de données et documents personnels.

Didier Louvet est également à l’initiative de l’A-CFN (Association pour les Coffres forts Numériques) dont l’un des objectifs consiste à concevoir et promouvoir l’interopérabilité en matière de document et de format des documents numériques.
L’objectif final de cette interopérabilité est de permettre aux individus de décider librement du bureau numérique dans lequel ils souhaitent recevoir et gérer leurs documents et informations, ainsi que d’en changer quand et aussi souvent qu’ils le souhaitent.
Cependant, à l’instar de la portabilité des numéros de mobile (qui a été difficile à obtenir), cette liberté offerte aux consommateurs n’est pas forcement du goût de tous les acteurs de ce marché.

Facilitant et apportant de la transparence au particulier dans l’utilisation et le pilotage de ses données personnelles, Adminium tente de créer de la valeur pour l’individu « consommateur », en lui permettant d’une part de connaître et de réutiliser comme il le souhaite ses données personnelles, et d’autre part d’être mieux informé sur ses vendeurs et fournisseurs.
Cependant, la plupart des organisations sont encore réticentes à confier les données et documents de leurs clients à un service tiers, essentiellement par crainte d’une mauvaise utilisation de ces informations, synonyme pour eux d’une dégradation de leur relation clientèle.
Les opérateurs de bureaux numériques sont ainsi contraints d’avoir recours à des « collectes automatiques », certes expressément mandatées par les particuliers, mais sans lien ni participation active des organisations.
Le risque de cette « non participation » des organisations, si elle devait se poursuivre trop longtemps, est de voir apparaître des bureaux numériques, pauvres en capacités de relation et uniquement dédiés à l’optimisation de la consommation : sorte de gros comparateur analysant les données de consommation dans l’unique but de faire changer le consommateur de « vendeur ».
A contrario, l’implication des organisations dans le nouvel écosystème, permettrait d’enrichir les informations disponibles, dans le but de développer des services à valeur ajoutée susceptibles de bénéficier simultanément aux consommateurs et aux organisations.

Ces dernières ont donc tout intérêt à devenir des acteurs de cette nouvelle configuration en partageant avec leurs clients les données qu’elles détiennent sur eux, afin de faciliter l’émergence de plateformes sur lesquelles leurs interactions seront facilitées.


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Vers l'expérimentation du partage des données personnelles...

Depuis la fin 2011, dans le cadre du projet MesInfos, la Fing explore avec ses partenaires ce qui pourrait constituer la base d’une transformation profonde de la relation entre les organisations et leurs usagers : le partage et la réutilisation des données personnelles avec les individus qu’elles concernent. 

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Nous sommes désormais en mesure d’en dire plus sur la seconde phase du projet, qui succèdera à la phase exploratoire en 2013 : une expérimentation de ce partage des données personnelles, engageant des partenaires divers : grandes organisations détentrices de données personnelles, start-ups et innovateurs, acteurs de la recherche, sociétés d'études, mais aussi des consommateurs, qui sont les premiers concernés par ces données.

L'expérimentation prendra la forme suivante :

  • Un panel de consommateurs volontaires (quelques centaines, dont certains pourront être mobilisés selon des modalités spécifiques) sera constitué. (voir à ce titre le premier cahier des charges du panel)
  • Ils disposeront d'une plate-forme personnelle de données dans laquelle seront rassemblées les données récupérées à partir d'entreprises extérieures, ainsi que les données et documents que les consommateurs auront choisi d'y ajouter.
  • Une douzaine (nombre susceptible d'évoluer) de grandes organisations détentrices de données personnelles mettront à disposition les données dont elles disposent sur les individus : données d'identification, contractuelles, transactionnelles…
  • A partir de ces données, des "réutilisateurs" (entreprises et autres concepteurs/innovateurs) prototyperont des applications et services susceptibles d'apporter une valeur ajoutée concrète aux consommateurs. Ceux-ci seront mobilisés tout au long de l'expérimentation.
  • Un travail d'observation continue permettra de mesurer la perception, les attentes, les difficultés, les bénéfices, pour les trois grandes catégories d'acteurs de l'expérimentation : consommateurs, détenteurs de données, "réutilisateurs".

 

L’expérimentation se déroulera sur toute l’année 2013, en 3 étapes :

  • Création des bases de l’expérimentation (janvier/mars : extraction des données, constitution du panel et de mise en place de la plateforme)
  • Expérimentation de terrain (avril/octobre : mise à disposition des données, prototypage et test d’applications tierces, observations…)
  • Bilan et projection vers la suite de l’expérimentation (novembre/décembre)

Les résultats de l'expérimentation seront rendus publics (à l'exception des éléments confidentiels relatifs, soit aux personnes, soit au secret des affaires). 

L'objectif, au-delà de 2013, est d'engager une dynamique concrète de rééquilibrage de la relation entre les individus et les organisations, au bénéfice de la confiance. Une action particulière sera engagée au niveau des médias, des pouvoirs publics et des dispositifs de soutien à l'innovation. 

Ces résultats seront également partagés au niveau international, en particulier avec les communautés réunies autour des projets américains (ProjectVRM, "Smart Disclosure") et britanniques (Midata), ainsi qu'avec la Commission Européenne en lien avec la révision des directives relatives aux données personnelles.

Les semaines qui viennent seront l'occasion de préparer l'expérimentation de façon plus détaillée avec les différents acteurs impliqués (avancées qui seront documentées ici-même), pour lancer l'expérimentation dès le mois de janvier.

 


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Conception & réalisation : Facyla ~ Items International

Plateforme construite avec le framework opensource Elgg 1.8

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