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Repenser la place de l'individu au travail dans une société numérique


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Dans notre nouveau rendez-vous hebdomadaire, nous vous proposons un tour d'horizon de l'actualité en 10 articles ou liens qui ont retenu notre intérêt. Vous pouvez retrouver l'intégralité (avec quasiment 500 articles) de la veille Digiwork sur le réseau social en vous référant au widget du site "Diigo".

Bonne lecture et à la semaine prochaine !

 

[Thématique en trois liens]

Digital labor : portrait de l'internaute en travailleur exploité – Place de la Toile

Dans cette émission de Place de la Toile du 08/12/12, Antonio Casilli et Yann Moulier-Boutang parlent de la notion de "digital labor" et de l’exploitation sans aliénation de l’internaute, qui "travaille" sans s’en rendre compte et sans être rémunéré, lorsqu’il blogue, publie de photos sur Flickr, "like" un article sur Facebook, fait une recherche sur Google, … Le seul fait d’être en ligne produit de la valeur.

 

Digital labor landscape – Mindmeister

Cartographie très riche des différentes formes de "digital labor" (illustrées par des exemples de servies, sites et plateformes) : rémunérée (support technique, tutorat en ligne, Mechanical Turk), non rémunérée (Yahoo Answer, commentaires, sondage), mise à disposition de contenu (blog, Twitter, Youtube), orientée bien commun (wikipedia, Fix my street), orientée co-innovation (réparation de voitures, vélo, …), géolocalisée (Foursquare, internet des objets), liée au jeu (Second Life, World of Warcraft), émotionnelle (Facebook), mobile, …

  

Digital labor ou digital volunteer ? Marx à l’heure du web 2.0

En partant de l’émission de Place de la Toile citée plus haut, l’auteur de l’article repose la question de l’exploitation et de l’aliénation de l’internaute, évoque la révolte des utilisateurs d’Instagram ayant refusé l’exploitation lucrative de leurs photos et propose de changer l’expression "digital labor" par "digital volunteer". Il finit par la citation suivante : "Pour Marx, les prolétaires sont ceux qui doivent vendre leur force de travail pour vivre. Les utilisateurs du web 2.0 sont peut-être ceux qui doivent donner de leur temps pour exister."

 

[Infographie] 

Outils sociaux sur l’espace de travail – Microsoft

Microsoft a mené une enquête dans 32 pays sur l’utilisation des "outils sociaux" dans l’entreprise. Malgré les restrictions de l'entreprise et les hésitations du management, les travailleurs veulent utiliser les outils sociaux sur leur lieu de travail, même si cela signifie dépenser leur propre argent. Après Bring Your Own Device (Apportez Votre Équipement personnel, en français), voilà le Bring your own service.

 

[In English]

Augmenter la réalité sociale sur le lieu de travail - MIT Technology Review

Ben Waber, auteur de "People Analytics: How Social Sensing Technology Will Transform Business", revient pour la Technology Review sur la façon d’augmenter la réalité sociale sur nos lieux de travail. Que se passe-t-il quand l'espace de travail, les murs qui séparent les gens, voire même la machine à café, sont déterminés par les données ?

 

[Thématique en trois liens]

[Vidéo] Le travail disparaît, intervention de Paul Jorion – Ce soir ou Jamais

Face à l’augmentation continue du chômage, il rappelle notamment la proposition du Suisse Jean de Sismondi (1773-1842) selon laquelle tout ouvrier remplacé par une machine bénéficie d’une rente, indexée sur la richesse créée désormais par celle-ci.  

 

[In English] After your jog is gone – TechCrunch

Illustrant son propos par de nombreux liens, l’auteur Jon Evans fait un historique de la disparition du travail, touchant tout d’abord les ouvriers du secteur secondaire puis les employés du secteur tertiaire, dans lequel les avocats, financiers et chirurgiens ne sont pas à l’abri. Il imagine ensuite un monde se divisant en deux catégories : une minorité décroissante de très riches - les travailleurs des technologies, les barons de la finance, et ceux qui ont hérité leur fortune, pour la plupart - vivant dans une poignée de villes idylliques dégoulinant de richesse, et/ou leur maison d’été est à proximité des plages, des lacs et des montagnes ... et la majorité qui gagne peu, avec des contrats de travail occasionnels et des petits boulots, trop pauvre pour même visiter les lieux où les riches vivent, travaillent et jouent.

 

[Un autre aspect de la question] Matthieu ou chronique de la disparition du travail - Metis

Extrait : "Matthieu expérimente l'emploi en même temps que l'invisibilité de son travail. Le travail a disparu. Comme dans la publicité, les tâches qui lui sont demandées en ont la forme, la couleur mais n'en sont pas. Il en a les obligations, les allers retours quotidiens, les horaires, la subordination, l'ambiance morose, mais il n'en a pas les opportunités. Il n'en rencontre pas les dimensions expressives que revendiquent même des salariés plus modestes des caisses de grande distribution. Il n'arrive pas à se sentir utile, il ne participe pas à un collectif, il n'est pas autonome et il ne voit rien d'intéressant dans ce qu'il a à faire."

 

[Service]

"Pay with a tweet" est un système de paiement social où les gens ne donnent pas de l’argent pour accéder à un contenu, mais paient avec la valeur de leur réseau social. A chaque fois que quelqu'un paie avec un tweet, il informe tous ses amis de l'existence du produit.

 

[Et pourquoi pas]

L'embouteillage, comme bureaux du futur ? Transit-city

En partant d’une BD des années 70, qui montre comment les embouteillages peuvent engendrer une vraie révolution urbaine à partir du moment où on les aborde d'une façon radicalement différente, l’auteur suggère que l’on essaie d’imaginer les embouteillages autrement que comme de simples temps de vacuités.

Aurialie Jublin

Aurialie Jublin

Des chiffres et des lettres
A propos de moi

Titulaire d’un DESS Franco-russe de Management et après une 1e expérience de 2 ans dans une SSII franco-russe, je rejoins la Fing en août 2007. Responsable administrative et financière de...


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