Étudiant en master Communication à l'IEP de Paris. En stage à la Fing jusqu'à juillet 2013

Blog de Rafael Millan

  • Le colloque co-organisé par la DIRECCTE IDF, la DGT et la FING le 12 mars dernier proposait un tour d’horizon des transformations du travail liées au numérique, constitué d’interventions de professionnels et d’experts ponctués de tables rondes. Le débat s’ouvrait sur les risques et les opportunités que ces évolutions impliquées pour les conditions de travail de demain. Vous trouverez le compte-rendu de ces échanges sous la forme de 4 articles – libres - analysant les propos des intervenants et les réactions-questions du public. Voici le troisième sur la thématique “L'entreprise et ses salariés face au déferlement des données : un modus vivendi est-il possible ?”, dont les intervenants étaient :

    Daniel Ratier, DGT

    François Bancilhon, Data Publica

    Sophie Vullier-Tavernier, Cnil

    Georges Epinette, CIGREF, Groupe Les Mousquetaires

     

    Une conséquence directe de l’informatisation des entreprises est que n’importe quelle organisation produit, stocke, récolte un très grand nombre de données pouvant potentiellement aider à mieux comprendre son activité. Cette deuxième partie du colloque avait pour objectif d’analyser l’impact de ce déferlement de données sur le monde professionnel. Au cours des échanges est apparue très vite une tension entre le potentiel des données en termes d'analyse et performance, et des inquiétudes concernant la vie privée, la gouvernance des données et l'identité des individus.

    Comme l'a expliqué François Bacilhon, fondateur de la Start-up Data Publica, la donnée a de plus en plus de volume, de vitesse et de variété. Cela génère de nouveaux besoins en termes de traitement de ces données,  et donc de nouveaux métiers. En effet, les datas ont un énorme potentiel. Plusieurs cas ont été exposés pendant la table ronde. Par exemple, les données des moteurs de recherche peuvent aider à prédire le taux de chômage avant même que les chiffres officiels ne soient publiés. Ou bien, les grandes surfaces peuvent utiliser les données afin de prédire des comportements très précis sur leurs consommateurs.

    Mais cela n’est pas sans soulever aussi un certain nombre de problèmes. Pour Georges Epinette directeur des systèmes d’informations du groupe Des Mousquetaires et membre du CIGREF, l'utilisation des données doit être équilibrée, c'est-à-dire que la performance pouvant être apportée par les données ne doit pas être un prétexte pour justifier tous les usages. En effet, la donnée est soumise à des enjeux juridiques, de gouvernance, de responsabilité et de protection des données personnelles. Sophie Vuiller-Travernier directrice de la prospective à la CNIL s’est questionnée quant à la préservation de l'humain dans l'utilisation des algorithmes prédictifs ou de prise de décision. Il est possible, par exemple, de se faire refuser un prêt d'après une analyse algorithmique (crédit scoring). A cela, François Bacilhon a précisé qu’il était possible de documenter, auditer ou corriger des algorithmes, à différence de certains critères « humains » de prise de décision, impossibles à analyser à cause de leur subjectivité.

    image

     

    La question de l’usage des données dans et par l’entreprise recouvre des problématiques larges et complexes, qui ne doivent pas être prises seulement sous l’angle de la régulation, des restrictions. Le pôle d'innovation et prospective de la CNIL a justement pour but d'anticiper et de comprendre les transformations numériques dans leur dimension actives et pro-actives. En ce qui concerne la donnée, la Cnil n'a pas encore pris de position tranchée. Elle remarque, cependant, une augmentation des plaintes dans le monde professionnel : 6 000 par an, soit une croissance de 10 à 15 %. En premier rang se situent les plaintes sur la vidéo-surveillance (donc pas nécessairement liées à la « data » telle qu'on l'a entend dans ce colloque). Cependant, en 2e et 3e place on retrouve les plaintes concernant la géolocalisation et le droit d'accès aux dossiers des entreprises ; on voit donc que les données font partie des inquiétudes des salariés.

    Grâce aux témoignages apportés pendant cette table ronde, on identifie un enjeu essentiel d’encadrement et de protection de certains principes de vie privée et d’identité humaine, tout en valorisant la capacité des données d'assister les entreprises dans la compréhension des comportements liés à son activité économique. Ces enjeux pourraient redoubler aussi face au développement des interfaces sensorielles et à la sophistication des interfaces homme-machine ou cerveau-machine. Si la plupart de ces outils sont encore en phase de recherche et développement, précise Daniel Ratier de la Direction générale du Travail, certains sont déjà intégrés aux entreprises, avec des effets parfois assez négatifs observés (voice picking), où l’humain devient le maillon d’une chaîne robotisée.

  • Le 12 mars dernier s'est déroulé le colloque Risques et opportunités des transformations du travail à l'ère du numérique. Cette rencontre, co-organisée par la DGT, la DIRECCTE et la Fing, a ouvert un débat sur les effets des nouvelles technologies dans le monde du travail. La journée s'est organisée autour de deux thèmes : les transformations observées du cadre du travail et les transformations du contenu du travail.

    Vous trouverez ci-dessous l'ensemble des interventions du colloque :

    Introduction

    • Jean Denis Combrexelle, Directeur général du travail

    • Jacques-François Marchandise, Fing

     

    Témoignages : Nouvelles pratiques, innovations managériales ou organisationnelles que les TIC rendent possibles

    • Philippe Vogin, Groupe Renault

    • Olivier Jouan, SCOP Port Parallèle

    • Jérôme Introvigne, Groupe Poult

    • Michel Lallement, CNAM

     

    Table ronde : La stabilisation des frontières du temps et des lieux de travail est elle envisageable ?

    • Anca Boboc, Orange Labs

    • Monique Boutrand, Secrétaire nationale CFDT cadres

    • Patricia Maladry, chef du service de l'inspection médicale du travail

    • Patrick Storhaye, Président de Flexity SAS

     

    Eclairages : Quand le numérique transforme le contenu du travail

    • Daniel Ratier, DGT

    • François Bancilhon, Data Publica

     

    Table ronde : L'entreprise et ses salariés face au déferlement des données : un modus vivendi est-il possible ?

    • Georges Epinette, CIGREF, Groupe Les Mousquetaires

    • Sophie Vuillet-Tavernier, Cnil

     

    Table ronde : Quelles nouveautés la numérisation du travail introduit-elle pour la création de valeur et les conditions de travail ?

    • Antonio Casilli, Télécom-ParisTech

    • Romain Chevallet, Fédération Nationale du Crédit Agricole

    • Daniel Kaplan, Fing

     

    Grand témoin

    • Stéphane Distinguin, Président de Cap Digital, DG de Faber Novel et membre du Conseil National du Numérique

     

    Conclusion

    • Laurent Vilboeuf, Directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi en Ile-de-France

  • Un nouveau type d’évolution urbaine émerge aujourd’hui. Les transformations ne viennent plus uniquement du haut, mais aussi par l’innovation ascendante, ce qui permet aux citoyens de participer directement dans l’évolution de leur habitat. Dans ce contexte de décentralisation de l’innovation, quelle place devons-nous accorder à ces nouveaux acteurs de la ville ? Les “makers”. C’était le sujet de la conférence/workshop “La ville des makers, comment la faire ensemble ?” du 18 février 2013 dans le cadre de la Social Media Week.

    Le mouvement des makers reprend les valeurs du numérique en les intégrant dans le monde réel : la collaboration, l’innovation ouverte, le travail en communauté. La Fing, dans le cadre de son expédition “Alléger la Ville”, a présenté plusieurs types d’activistes urbains, qui varient selon leur degré de participation dans la transformation de la ville :

    • Les citoyens passifs, qui ont comme seul mode d’action le vote

    • Les défenseurs de la communauté, ceux qui résistent aux modifications de leur entourage (not in my backyard)

    • Les activistes globaux, qui défendent les principes fondateurs d’internet, tels que l’ouverture, la transparence et la collaboration (open data, P2P, logiciel libre, Creative Commons, etc.)

    • Les champions du grassroot, des reconstructeurs de l’espace urbain : hacking urbain, bricolage, fablabs, post-consumérisme.

    • Les followers actifs, ceux qui profitent beaucoup des services technologiques liés à la ville (d’un point de vue marchand), mais qui ne sont pas particulièrement militants.

    (Source : Les activistes urbains. La Fabrique de la Cité - Michel Ladet, Sociovision)

    A partir de ces idées, plusieurs acteurs du numérique ont participé à cet évènement pour expliquer en quoi la ville devient de plus en plus transformable par le bas.

    Aruna Ratnayake nous a présenté La Nouvelle Fabrique, un fab lab de 50 m2 installé récemment au Centquatre. Cet atelier partagé est muni d’une imprimante 3D, d’une machine de découpe et d’outils de bricolage. Cet espace réunit des informaticiens, des designers et des artistes afin de créer divers objets sur mesure. Ce genre d’initiatives est un exemple de production non industrielle au sein de nos villes, qui permet à n’importe qui de produire des objets sous un modèle d’économie sociale et collective. Les fablabs facilitent notamment l’activité des grass root champions dans le sens où ils permettent la création d’objets susceptibles de “hacker” des espaces déjà existants.

    Vincent Morel, responsable du département numérique de la Mairie de Paris, nous a parlé d’un projet de la ville qui incite les followers à s’impliquer dans le partage d’information au profit de tous. L’année dernière, la Marie a lancé une application smartphone qui permet de consulter les informations sur les piscines de Paris, notamment les horaires d’ouverture et de fermeture des bassins. Cependant, il se trouve que en faisant remonter les horaires dans un sens, les données sont souvent erronées. Cette application donne donc la possibilité aux personnes qui sont sur place d’alerter les autres usagers lorsqu’une piscine devrait être ouverte alors qu’elle est fermée, et inversement. Dans cet exemple, ce qui nous intéresse est la façon dont la Marie de Paris a intégré l’information collective dans un canal de communication officiel afin de mobiliser des utilisateurs qui ne sont pas particulièrement actifs dans les outils de collaboration.

    Un autre exemple est celui d’Open Street Map. Ce projet consiste à créer un atlas collaboratif mondial. Avec 1 000 km tracés par jour en France, la communauté de l’hexagone est la deuxième au monde. Les cartes se caractérisent par la richesse de leurs données, parfois plus complètes que celles fournies par l’Etat et les collectivités. Ce projet, lancé en 2004, est déjà utilisé par de nombreux acteurs, le plus connu étant Foursquare, qui l’utilise depuis février 2012 à la place de Google Maps.

    Pour les villes, le défi consiste à définir comment impliquer ces “makers” dans les transformation urbaines. Faut-il les soutenir, les financer, leur donner de la lisibilité, ou tout simplement les laisser faire ? De son côté, la ville de Montpellier a décidé d'accompagner certains événements d’animation des communautés d’innovation ascendante. Par exemple, elle participe à des cartoparties, des startup weekends et des hackathons. La Marie de Paris a participé en novembre 2012 au premier Infolab citoyen, organisé en partenariat avec la Fing, qui a eu comme but de montrer en quoi l’open data peut participer à l’élargissement de la participation citoyenne.

    Après ces témoignages, la conférence a conclu avec un workshop qui a consisté a proposer des projets d’innovation citoyenne à partir de quelques sujets. Parmi ces projets, quatre en ont été exposés :

    • Le laboratoire du faire ensemble : Créer une plate-forme listant les besoins, les ressources et les compétences des utilisateurs. Il s’agirait ensuite de penser les liens entre les utilisateurs afin de créer un réseau de production collaborative. Il serait également envisageable de mettre en place un espace physique afin de faciliter la constitution de ce réseau.

    • Hacker son quartier : A partir des réseaux existants, il s’agirait de déterminer les désirs des habitants afin de créer des liens permettant d’occuper des espaces publics tels que les bibliothèques, les parcs ou les théâtres. Par ailleurs, ce serait intéressant de mettre en place une veille sur l’habitat et les outils technologiques dont elle dispose.

    • Tous des taxis : Ce projet consiste à créer une application smartphone permettant de mettre en contact des piétons et des conducteurs ayant des parcours similaires. Afin de ne pas concurrencer les taxis, il serait envisagé uniquement lorsque l’offre de taxis libres est faible, par exemple, tard la nuit.

    • Besoin d’argent : Le but de projet est de créer une plate-forme de crowdfunding pensée pour la ville. Elle communiquerait sur les projets en fonction des territoires et les quartiers, et il définirait des critères de financement en fonction du respect des objectifs.


    Nous vous invitons aussi à consulter la présentation de la conférence ainsi que le flux Twitter #smwvilles.

  • Les données sont vues aujourd'hui comme le "nouvel or noir", tant pour les entreprises via les big data, que pour les collectivités territoriales par la dynamique d'open data.

    Pourtant peu d'acteurs économiques, de collectivités territoriales ou de citoyens se sont emparés du sujet, ou sont en capacité de tirer partie de la production / réutilisation / exploitation des données. Savoir repérer, produire, comprendre, utiliser, échanger des données utiles à son activité devient une condition de compétitivité des entreprises, d'efficacité des acteurs publics et associatifs, de survie pour les médias…

    1er Infolab Citoyen lors de "Paris Citoyen", à la Mairie de Paris, Nov 2012. from videosfing on Vimeo.

    La Campagne Infolab entend développer une culture de la donnée au service des entreprises et des acteurs du territoire. En lien avec un grand nombre de partenaires dont trois collectivités territoriales pilotes, il s'agira d'inventer et d'expérimenter, auprès de publics ciblés, des dispositifs de médiation entre les besoins et les projets des entreprises et des acteurs des territoires et l'univers de données.

    Le concept d'Infolab

    La campagne, qui s'étend de janvier 2013 à mars 2014, se compose d'un groupe de travail national et d'expérimentations territoriales. S'il vous intéresse de participer à la réflexion, merci de contacter infolab {@} fing.org.

  • Le numérique est au cœur des transformations du travail. C'est aussi un moteur de croissance dont il faut mieux tirer parti en veillant à la qualité des conditions de travail et de la vie au travail.

    L'équipe de la Fing vous invite à participer au colloque "Risques et opportunités des transformations du travail à l’ére du numérique", organisé avec la Direction Générale du Travail et la DIRECCTE.

    Le colloque aura lieu le 12 mars 2013, de 9h30 à 17h45 à l'ASIEM, 6 rue Albert de Lapparent 75007 Paris.

    L'inscription obligatoire sur le site de la DIRECCTE.
    Consulter le programme de la journée.

  • La signature du partenariat Fing-Inria marque le début d’une importante collaboration dans le domaine de la prospective sur les technologies numériques. La journée de signature du 7 février a accueilli divers acteurs pour partager des expériences autour de quatre sujets : l’innovation, la prospective, la donnée et le corps.

    Innovation numérique et technologique

    Quel rôle la recherche technologique joue-t-elle dans l’innovation numérique aujourd’hui ? Dans le cadre du Carrefour des Possibles, comme de ses autres interactions avec les communautés d’innovateurs, la Fing constate que le contenu technologique de la majorité des projets rencontrés est faible, privilégiant plutôt l’innovation de service, d’usage ou de modèle d’affaires. Il y a là pour partie un effet d’optique (le constat serait sans doute différent dans l’industrie), mais aussi des défis qui s’adressent à Inria : la recherche technologique devrait-elle pour partie changer de focale pour s’adresser à de nouveaux genres d’innovateurs ? Ou devrait-elle faciliter l’appréhension de ses résultats par ces acteurs, pour les inviter à incorporer des solutions techniques nouvelles et différenciantes ?

    Une première piste de collaboration consisterait, de la part d’Inria, à disposer de plates-formes et d’outils (pas seulement techniques) d’expérimentation permettant de rapprocher la recherche et la pratique, par exemple, en créant des espaces de médiation entre chercheurs et utilisateurs (ou en se rapprochant de ceux qui existent).

    Par ailleurs, il serait important de mettre en place un réseau de collaboration qui impliquerait en même temps des chercheurs du numérique et des chercheurs en sciences humaines et sociales, afin de densifier l’interaction entre avancées technologiques, mutations économiques et transformations sociales.

    Caractériser les contours d'une prospective de la société numérique

    Dans l’atelier prospective, Inria a souligné sa volonté de mettre en place une cellule de prospective au sein de son institut. Plusieurs aspects restent à définir : Quels acteurs ? Quels livrables ? Et surtout, comment implémenter les conclusions tirées de la prospective dans les stratégies d’Inria ?

    Certains participants ont fait remarquer le besoin de rendre les acteurs européens du numérique plus ambitieux, et plus capables de partager leurs ambitions avec le reste de la société : pour Inria, sa recherche vise bien à “élargir le champ du possible”. C’est un objectif pertinent du point de vue de l’innovation, mais de nombreux défis ont été soulevés : comment, par exemple, conserver une crédibilité vis-à-vis du public, surtout dans un contexte de crise et de remise en cause de l’importance du progrès scientifique ? Cela dit, le numérique gagne de l’acceptation face aux autres domaines de la recherche scientifique.

    Enfin, la Fing a souligné l’intérêt de se confronter sans timidité aux controverses que le numérique suscite ou auxquelles il participe, nouvel axe de pensée prospective pour le prochain cycle des Questions Numériques.

    Data et identité

    La donnée prend une importance croissante dans les métiers du numérique. Deux intervenants en sont l’exemple : Luc Pierre Dit Mery, DSI de l'État, et François Le Lay, directeur “data” chez Viadeo. Ces deux participants occupent de nouveaux postes issus de la nécessité de gérer les données. Les Big Data, les Open Data, le web sémantique, les usages et tensions autour des données publiques, sont quelques-uns des moteurs de cette nouvelle prééminence des données.

    Les intervenants semblent être d’accord sur la nécessité de réfléchir à la qualité des données ouvertes. Certes, l’open data s’est beaucoup répandu, mais de nouvelles questions surgissent : les données sont-elles à jour ? Quels intermédiaires entre la récolte et la publication ? Quelle régularité dans la publication ? Peut-on centraliser les données ?

    Dans le cadre de ce nouveau partenariat, les participants ont également identifié la nécessité d’aider les acteurs économiques, politiques et sociaux à se saisir des enjeux et du nouveau potentiel des données. Dans cette direction, la Fing propose deux dispositifs de médiation et d’innovation : les Infolabs, qui ont comme objectif de “développer la culture de la donnée” ; et le projet Mesinfos, qui cherche à redonner aux utilisateurs la main sur les données personnelles collectées et exploitées par les organisations. Ces deux projets peuvent constituer des supports de collaboration avec Inria.

    Le corps, nouvelle frontière de l'innovation technologique ?

    Cet atelier a notamment évoqué des sujets liés à la santé et au bien-être, deux domaines dont leur frontière devient de plus en plus floue. Inria, par exemple, s’est traditionnellement intéressé aux sujets liés à la santé d’un point de vue médical, comme l'imagerie, les neurosciences et la génétique.

    Cependant, des acteurs tels que le Groupe SEB ont manifesté leur intérêt pour explorer la quantification des effets de l’alimentation sur le corps, un sujet qui ne concerne pas la santé d’un point de vue médical, mais dont le développement des solutions demande une connaissance des technologies liés à l’analyse de l’être humain.

    Les expertises qu’Inria a développé à travers sa recherche sur le champ de la santé pourrait potentiellement servir à matérialiser une collaboration avec d’autres acteur qui sortent du domaine de la médecine.

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