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Une expérimentation de la Fing autour du partage et de la ré-utilisation des données personnelles


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Janvier 2016

  • Après un premier atelier en septembre qui visait à identifier les intérêts économiques du Self Data pour les organisations détentrices de données, un deuxième atelier a eu lieu en décembre pour définir les conditions d’expérimentation de ces promesses de création de valeur.

    Expérimenter pour révéler la valeur du self data

    Nos travaux précédents nous ont permis d’esquisser des sources de création de valeur pour les détenteurs de données : réduction des coûts, développement des revenus et renforcement d’une position stratégique. Cependant, alors que de nombreux services se développent autour de l’écosystème technique de la restitution des données personnelles (cloud personnel, applications, plateformes, …), on constate relativement peu d’exemples de restitution des données personnelles aux utilisateurs par les détenteurs de données (banques, assurances, opérateurs téléphoniques, réseaux sociaux,…).

    De nombreuses raisons peuvent expliquer cet écart entre promesses de création de valeur et initiatives réelles. Les questions techniques ou juridiques sont certes réelles, mais le blocage principal est d’ordre concurrentiel. Les détenteurs de données considèrent souvent les données comme une arme dans la bataille concurrentielle, les mettre à disposition de leurs clients, qui pourraient ensuite les partager à leur convenance, est dès lors perçu comme un risque d’affaiblir une position stratégique.

    Notre hypothèse est que pour cheminer dans la révélation de la valeur de la restitution des données aux utilisateurs, l’expérimentation est une démarche productive. En effet, comme dans toute question émergente, le niveau d’incertitude est élevé sur un nombre de variables très important, qu’elles soient techniques, juridiques ou concurrentielles. Une démarche qui consisterait à analyser les différentes combinatoires possibles, les comparer et choisir ensuite celle qui semble la plus intéressante est peu efficace. D’une part, car il est souvent impossible d’identifier a priori l’univers des solutions et d’autre part, car cette démarche consomme un niveau de ressources élevé et se traduit par un délai important. Enfin, une partie des réponses aux questions qui sont posées proviendront non pas d’une analyse rationnelle et technique, mais des différentes initiatives qui seront prises par les acteurs économiques (individus ou entreprises).

    Expérimenter permet dans un délai court et avec relativement peu de ressources de disposer de réponses sur les différentes questions qui sont posées. Une expérimentation ne vise pas à réussir, mais à apprendre pour diminuer l’incertitude.

    Formuler des hypothèses, construire une expérience et mesurer les résultats

    Plusieurs ouvrages ou articles décrivent l’approche expérimentale, nous avons choisi de nous référer à celle décrite dans le livre d’A. Osterwalder et Y. Pigneur Value proposition design (qui elle-même synthétise plusieurs autres contributions).

    Une démarche expérimentale comporte 4 étapes :
    1 – Formuler des hypothèses autour de trois grandes questions : les gens en veulent-ils ? Est-on capable de réaliser ? Est-ce viable économiquement ? Ces questions ont également été décrites par l’agence de design Ideo sous la forme de trois cercles (désirabilité, faisabilité, viabilité).

    2 – Concevoir une expérience pour tester les hypothèses. Cette étape est probablement celle à laquelle nous sommes le moins habitués. Nous cherchons souvent à définir un modèle réduit d’une offre commerciale à tester. Ce n’est pas l’objectif qui est poursuivi dans une expérimentation. Nous cherchons ici à avoir une réponse à une de nos hypothèses pas à définir une version réduite de la future offre commerciale. De nombreuses possibilités sont offertes pour tester des hypothèses : réaliser une landing page, lancer un appel à intérêt ou à projets, organiser un hackathon, fournir un environnement “bac à sable”, …

    3 – Mesurer les résultats. C’est la réalisation de l’expérience elle-même. Des critères de mesure de résultats auront été préalablement définis (ex : le nombre de visites sur un site, le nombre de projets inscrits, le nombre de téléchargement d’applications ou d’inscription à une newsletter).

    4 – Analyser et conclure. Une fois l’expérience réalisée, l’analyse de ses résultats permet de définir les suites à donner à l’expérimentation : de nouvelles expérimentations ou le lancement d’un service.

    3 scénarios à expérimenter

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    Lors de l’atelier, nous avons appliqué les deux premières étapes de cette démarche à trois scénarios :

    1 – Création d’un « Appstore ». Des applications qui utilisent les données bancaires (et d’autres).

    Une organisation crée une API sécurisée, et invite des développeurs à créer des “apps” à destination de leurs clients sur un AppStore. La réutilisation des données est encouragée via un concours et par l’injection au store d’autres types de données, d’autres API, afin de créer des services à valeur d’usage variée, que les clients peuvent télécharger sur le “Store”.

    2 – Purple button. Mes données personnelles d’assurances accessibles en un clic.

    Une organisation permet à ses clients de transférer de manière simple, standardisée et sécurisée leurs données au service tiers de leur choix. Les clients choisissent parmi un ensemble de service tiers celui ou ceux qui leur sont les plus utiles. Le service se connecte à l’espace client de l’utilisateur et récupère le flux de données dont il a besoin pour lui offrir son service.

    3 – Plateforme personnelle. Mes données personnelles accessibles dans un cloud personnel.

    Un détenteur de données réalise un partenariat avec une plateforme de stockage de données personnelles (ex : Cloud Personnel) et met à disposition de ses utilisateurs les données dont il dispose sur eux au sein de cette plateforme, via une application (chaque individu bénéficiant de son propre espace personnel). Le détenteur de données ne stocke donc pas l’intégralité des données. L’application peut utiliser des données qui proviennent d’autres détenteurs si l’utilisateur les stocke sur son Cloud Personnel (et inversement, d’autres applications créées par des tiers peuvent mobiliser les données de ce détenteur).

    Vous pouvez retrouver plus de détail sur la méthodologie utilisée pendant l’atelier ainsi que les résultats de l’atelier :

     

     

    Télécharger le compte-rendu de l’atelier ici.

     

    Prochaines étapes

    Comme nous l’avions annoncé, une publication de synthèse sera réalisée début 2016, elle reprendra la cartographie, les enjeux économiques ainsi que la boîte à outils d’expérimentation.

    Mais nous ne nous arrêtons pas là. En 2016, MesInfos sera un véritable projet pilote, dont le dispositif dynamique, ouvert et apprenant permettra à des organisations d’ouvrir les possibilités du Self Data pour leurs clients et usagers. L’objectif principal ? Lancer concrètement le développement du Self Data, faire émerger aujourd’hui les opportunités qu’il recèle, et faire en sorte que ses partenaires soient, à l’échelle nationale, européenne et mondiale, parmi les premiers à en explorer le potentiel pour leur développement. Ce pilote permettra donc de mobiliser les travaux entrepris en 2015 par la Fing et Without Model, et d’approfondir ce défi clef pour le Self Data !

    Par La Fing et Without Model.




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/experimenter-les-business-models-du-self-data/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=experimenter-les-business-models-du-self-data
    Par: Equipe MesInfos
    Publié: January 6, 2016, 1:47 pm

  • Bonne année 2016 à tous !

    Pour commencer cette nouvelle année, un petit retour sur les travaux de MesInfos Energies des semaines passées.

    Après avoir cartographié le paysage des données d’énergies des individus, le projet MesInfos Energies s’est attaché à explorer les usages possibles de ces données. Trois ateliers (à Lyon, Grenoble et Paris), ainsi qu’un travail de plusieurs semaines d’étudiants de l’IRAM (St Etienne) ont permis de faire émerger une dizaine de concepts de services Self Data scénarisés, et illustrés par les designers du collectif BAM. Chacun, à sa manière, permet d’illustrer comment le Self Data pourrait bénéficier à des individus ou des foyers.

    Vous pourrez découvrir certains concepts ci-dessous.

    Le dernier temps de MesInfos Energies visait quant à lui explorer la valeur « systémique » du Self Data, c’est à dire pour les autres acteurs parties prenantes du sujet de l’énergie : les énergéticiens eux-mêmes, les collectivités territoriales, les opérateurs de services,  les constructeurs, les bureaux d’études et BTP…  Et si le Self Data bénéficie avant tout aux individus, il pourrait bénéficier à d’autres acteurs : contribution à l’objectif de réduction de la précarité énergétique et des consommations sur les territoires, meilleure connaissance de la santé énergétique sur les territoire, nouveaux canaux de communication, d’échange ou de vente pour les énergéticiens ou les acteurs de la filière de la rénovation énergétique…
    Nous restituerons prochainement ces derniers éléments.

    Les concepts, en synthèse

    (E)copro et « T’as vu ça? » sont deux concepts de services au service du pilotage énergétique de la copropriété par ses membres. (E)copro est un outil de pilotage des questions énergétiques et environnementales de la copropriété, qui facilite les choix et les prises de décisions en la matière (construction et lancement d’un projet de rénovation énergétique, achat plus ou moins modestes d’équipements pour la copro, etc.). « T’as vu ça? » propose quant à lui de suivre, visualiser, comprendre et situer les consommations de sa copropriété simplement, en couplant application et dispositif d’affichage dans le hall, espace collectif et espace personnel et sécurisé dédié aux habitants, diagnostic et comparaison avec d’autres copropriétés du territoire.

    Mon budget Energies, est un outil de gestion budgétaire associé à l’énergie, destiné aux individus : il vous permet de prendre conscience de vos consommations et de vos dépenses d’énergies, vous aide à définir des objectifs et à les mettre en œuvre. Mon budget Energies va jusqu’à vous proposer des solutions pour réduite votre budget énergétique, et peut vous accompagner dans la conception d’un projet de rénovation énergétique ou d’investissement énergétique.

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    Solid’Energies est un outil pour la solidarité énergétique : il vise à réduire la précarité énergétique, en permettant aux individus de partager des conseils et des bonnes pratiques. Mais il permet aussi de redistribuer les économies qui pourraient êtres faites en réduisant sa consommation à un foyer en situation de précarité énergétique.

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    Illustrations : Collectif BAM

    TutoConso vous permet de suivre vos consommations associées à l’usage de certains équipements, et vous propose des défis individuels et collectifs pour mieux les utiliser et mieux consommer. A la clé, c’est aussi la création d’une connaissance plus partagée sur les bons usages de nombreux équipements !

    Ces services sont issus des ateliers ouverts de l’automne, à Grenoble et Lyon. Les services issus des travaux des étudiants de l’IRAM seront publiés dans les semaines qui viennent.

    Si certains ne sont pas fondamentalement neufs (ont été évoqués notamment les services Coach Copro proposé par l’Agence Parisienne du Climat pour la rénovation énergétique ou Dr Watt, proposé par Enercoop pour effectuer son auto-diagnostic énergétique), la possibilité pour les individus d’accéder à leurs données et de les utiliser à leur propre compte ouvre de nouvelles possibilités : fluidification et simplification des services, possibilités nouvelles de comparaison, de compréhension de ses consommations, etc.

    Retrouvez la synthèse de ces quelques services imaginés :

     

     Téléchargez MesInfos Energies – Concepts de services

     

    La suite ? 

    MesInfos Energies, c’est fini pour 2015. Nous publierons un compte-rendu plus complet des travaux de l’année début 2016. Mais MesInfos n’abandonne pas l’énergie pour autant. Puisque nous savons désormais que la valeur du Self Data pour l’individu réside dans les croisement qu’il fera de données de divers univers, nous lançons – avec les partenaires du projet – un pilote, qui visera à faire franchir un cap au Self Data.

    Plus d’informations dans les semaines à venir !

     

     

     





    Article importé: http://mesinfos.fing.org/mesinfos-energies-quels-usages-et-quelle-valeur-du-self-data/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=mesinfos-energies-quels-usages-et-quelle-valeur-du-self-data
    Par: Marine Albarède
    Publié: January 5, 2016, 11:09 am

  • Nous publiions au début de l’automne une cartographie du paysage des données de santé des individus. Mais au-delà des données, quels usages les individus pourraient-ils en faire ?

    C’est à cette question que nous avons commencé à répondre, grâce notamment à une série d’ateliers ouverts entre octobre et novembre 2015, mais aussi en travaillant avec des étudiants de l’ESIEE et de l’ENS Lyon et le collectif BAM.

    Plusieurs concepts forts sont issus de ce process ; certains ont été scénarisés et illustrés. Leur richesse et leur diversité n’explorent qu’une petite partie de ce que les individus pourraient faire, s’ils pouvaient faire usage de leurs données de santé. Mais elles sont suffisantes pour confirmer la pertinence d’une réflexion sur un Blue Button « à la française » : pouvoir mieux se suivre au quotidien et prévenir les risques associés à des pathologies, trouver plus facilement des professionnels de santé qui conviendraient à la situation spécifique d’un individu, faciliter la coordination entre les patients, les aidants et les professionnels de santé, bénéficier d’un carnet de santé numérique actualisé en temps réel, éviter les allergies…

    Nous avons échangé autour des services imaginés et scénarisés lors des ateliers de l’automne, identifié ce qu’il serait possible et rapide à mettre en place, les freins et opportunités et travaillé sur des scénarios d’amorçage de la dynamique de restitution des données de santé aux individus.

    Les services en synthèse

    Pour imaginer ces services, nous sommes partis de défis que les participants estimaient importants à résoudre pour améliorer leur quotidien : « améliorer la relation patient/aidant/professionnel », « mieux prévenir les risques », etc. De nombreuses idées de services sont alors nées, mais seulement quelques-unes furent retenues pour les approfondir à travers la description des fonctionnalités, du public cible, et des scénarios d’usage par des personas (Mounia, aidante, Gaelle, malade chronique, Antonin, père de famille, …) que vous pouvez voir en action dans les photos suivantes !

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    6 services émergent ainsi de ce travail automnal et représentent des valeurs d’usage fortes et diverses. Parmi ces six, deux sont vraiment orientés « gestion et administration de ses données ». Il s’agit de Ma Santé Synchro et de Mon Livret Santé. Ils correspondent à des plateformes qui possèdent quelques modules, mais sur lesquelles d’autres applications peuvent se greffer. D’autres permettent de mieux se connaitre, de vivre une expérience ludique avec ses données de santé (PoidsPlume), de prendre de meilleures décisions que cela soit sur le choix d’un professionnel (S+) ou au quotidien pour acheter un produit (Scanergy), mieux se coordonner (Hercule)… Explorons-les plus en détail.

    1) Ma Santé Synchro : “Une plateforme pour profiter d’applications diverses et trouver la bonne information, au bon moment, selon mon profil santé”

    Ce service se veut une réponse au défi « comment créer de la pédagogie autour de l’information de santé ? », les patients sont en effet aujourd’hui face à un système de santé extrêmement complexe . En ce sens, il s’approche également du domaine d’usage « décision et action » puisque le service permet de contextualiser la multitude d’informations de santé par rapport à son profil pour prendre de meilleures décisions. Dans notre scénario, c’est Antoine, atteint d’une maladie liée à ses conditions de travail qui va utiliser le service pour simplifier ses démarches d’indemnisation. D’autres scénarios ont été développés, qui eux, explorent le potentiel « plateforme » du service : des applications tierces peuvent s’y greffer.

    2) PoidsPlume : “Prévenir les risques associés au surpoids devient simple et ludique avec challenges, coaching et échanges personnalisés”

    A l’encontre des services prescriptifs et normatifs, PoidsPlume propose de se challenger de façon ludique, d’échanger avec d’autres usagers, d’être coaché par des personnes motivées, ou de choisir un parcours personnalisé pour répondre à ses objectifs. Il s’agit ici de mieux se connaitre, de vivre une expérience avec ses données, représentées sous la forme d’un avatar évolutif.

    3) Hercule “Parce que nous sommes tous le héros de quelqu’un. Hercule facilite la relation patient-aidant-professionnel de santé” (créé par les  étudiants de l’ESIEE, ISBS2A – VIARIGI Jade ; DUMOULIN Marie ; TRAN Philippe ; JOUNI Hussein)

    Les étudiants de l’ESIEE ont cherché à répondre au défi « améliorer la relation entre patient/aidant/professionnels de santé » (à domicile) en simplifiant cette relation de manière ludique : en confiant des « missions » aux parties prenantes de la relation, selon leurs disponibilités, et permettant l’alternance de différents professionnels de santé sans perte d’efficacité, …, pour les transformer en… super-héros  !

    4) Mon Livret Santé : “Une plateforme pour récupérer ses données et générer carte d’identité d’urgence, historique, et journal de bord”  (créé par les étudiants de l’ENS Lyon, Master ArchInfo - Mathilde Buleté-Herbaut ; Hugo Giret-Butz ; Lucile Hertzog ; Fanny Levade)

    Ce travail est le résultat d’une commande aux étudiants de l’ENS Lyon. Chargés de réfléchir et de créer l’interface (et l’environnement) utilisateur et réutilisateur du retour des données de santé aux individus, ils ont réalisé un cahier des charges complet (57p, disponible ici). Le scénario exploré s’éloigne du « bouton bleu » américain, qui permet de télécharger ses données voire de les transférer à des services tiers. Ici, une plateforme est pensée dans une démarche pédagogique : aider l’usager à comprendre ce dont il s’agit, lui être utile (offrir un premier niveau de service :  carte d’identité d’urgence, historique, journal de bord), mais également lui expliquer l’aspect sensible des ses données (il doit en prendre soi)…

    5) S+ / Nos Professionnels de Santé : “Trouver le professionnel de santé le mieux adapté à son profil, c’est facile et collaboratif »

    Face à une offre de santé parfois peu claire, les patients sont parfois perdus. Qui aller voir pour mon problème ? Est-ce que je suis bien remboursé ? C’est loin ? etc. S’il existe déjà des annuaires de médecin avec avis, s’il existe déjà des annuaires de médecins avec géolocalisation et offre de soin, s’il existe déjà des annuaires de médecins avec tarifs, ce service permet de recouper tout cela et surtout de le personnaliser grâce à ses données pour proposer un moteur de recherche adapté aux besoins de santé de chacun, avec avis certifiés de la communauté d’utilisateurs, construisant un système de création de connaissance commune, au bénéfice de tous. Il s’agit ainsi d’un service qui prend véritablement en compte la qualité, la pertinence des commentaires et des commentateurs.

    6) Scanergy : “Scannez les produits, évitez les allergies ! Un service pour simplifier la vie des allergiques et de leurs proches” (créé par les étudiants de l’ESIEE, ISBS2A - Domitille DEMPURÉ ; Lou-Yann DEHAINE ; Alexandra DUFAU ; Margaux ACOSTA)

    Les étudiants de l’ESIEE ont voulu, avec Scanergy, répondre à un problème récurrent chez les allergiques : « est-ce que je peux manger cela? ». Ce service  illustre la richesse des croisements de données personnelles et données ouvertes, avec la liste de mes achats et la liste de mes allergies, je peux gérer plus facilement mon allergie, comparer les différentes offres de produits, optimiser mon temps au supermarché…

    Retrouvez l’ensemble des services, leurs fonctionnalités et leurs scénarios d’usage :

     

    Télécharger MesInfos Santé – Concepts de services

    Si de nombreux services e-santé existent aujourd’hui, dont les fonctionnalités peuvent parfois être proches de ces concepts de services (ex : UmanlifeHospitalidee et  ShopWise, respectivement cousin de PoidsPlume, S+ et Scanergy), peu peuvent développer la valeur d’usage exprimée ici tout simplement parce que les individus ont peu accès à leurs données de santé. Et si les choses changeaient ? Et si les données des patients étaient mises entre leurs mains ? De tels services pourraient alors voir le jour facilement. C’est ce défi que MesInfos Santé continuera de relever en 2016.

    MesInfos Santé en 2016

    Nous publierons un livret regroupant les travaux de MesInfos Santé, au cours du premier trimestre 2016. Mais nous ne nous arrêtons pas là ! La réflexion sur la restitution des données personnelles de santé aux individus continue l’année prochaine. Notre objectif, pour la fin de l’année 2016 : pouvoir lancer une expérimentation MesInfos Santé dès fin 2016-début 2017.

    2016 sera ainsi dédiée à la construction de cette expérimentation : identification des conditions de réussites et des blocages, retours d’usages de projets similaires, etc. Le processus sera totalement ouvert et impliquant (contactez-nous à mmolins@fing.org si vous souhaitez recevoir le dossier de partenariat 2016).

    Au plaisir de vous croiser lors de cette nouvelle année !




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/mesinfos-sante-explorer-les-usages-du-self-data/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=mesinfos-sante-explorer-les-usages-du-self-data
    Par: Manon Molins
    Publié: January 4, 2016, 11:54 am

Conception & réalisation : Facyla ~ Items International

Plateforme construite avec le framework opensource Elgg 1.8

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