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Une expérimentation de la Fing autour du partage et de la ré-utilisation des données personnelles


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Juillet 2015

  • Le 30 juin dernier se tenait à la Coop Infolab, à Grenoble, le second d’une série de deux ateliers visant à explorer le paysage des données de consommation énergétique de l’individu.

    Cet atelier s’insérait au croisement du projet d’Infolab de la SCOP La Péniche et du projet MesInfos Energies, porté par la Fing autour d’une question : Et si le fait d’accéder à davantage d’informations sur leurs consommations énergétiques, sous forme de data, pouvait permettre aux individus de devenir des participants actifs et motivés de la transition énergétique ? 

    Nous avons commencé en juin (à Lyon et Grenoble) à explorer et cartographier le « paysage de données » de l’individu, liées à ses consommations énergétiques ou permettant de leur donner du sens, de les interpréter : « Quelles informations me sont utiles, si je souhaite voir, suivre, comprendre ma consommation ? ».

    L’atelier du 30, qui rassemblait des participants divers (acteurs de l’énergie, autres entreprises, acteurs territoriaux, acteurs associatifs, étudiants, designers…) a débuté par un tour de table, visant à cerner l’importance de la thématique de l’énergie dans notre quotidien. Comme pour l’atelier du Tuba, les participants pensent régulièrement à ce qu’ils consomment et produisent ! L’énergie consommée au domicile, lorsque l’on se déplace mais aussi lorsque l’on se nourrit ou encore lorsque l’on travaille à distance sont bien à l’esprit des participants. Nos pratiques numériques interrogent aussi par les consommation énergétiques associées. Enfin, si l’énergie est un sujet individuel, ce premier tour de table confirme que c’est aussi un vrai sujet collectif et territorial (quelles consommations des équipements publics ? Comment fixer des objectifs de réduction à l’échelle d’un quartier ?)

     

    Peniche1

     

    Le travail s’est ensuite poursuivi en sous-groupe, autour de grands défis, chaque sous-groupe se demandant « de quelles informations aurions-nous besoin – en tant qu’usagers – pour répondre à ces défis ? »

     

    Retour sur les défis… et les informations dont nous (individus) aurions besoin !

     Construire Mon agenda 21
    « élaborer un programme réellement efficace des bons gestes pour la planète »

    Plus que « Construire mon agenda 21″, il était intéressant de se demander comment » construire l’agenda 21 du quartier », grâce à mes données personnelles. Les échanges ont révélé que dans ce défi, dimensions et objectifs individuels et collectifs dialoguent. Mais un premier temps est probablement de construire son agenda 21 individuel, ce qui nécessite 1) d’établir mon diagnostic, 2) lui donner du sens, l’interroger (notamment en expliquant les variations de consommation, le comparer avec d’autres), 3) me fixer des objectifs et un programme d’action. Pour chacune de ces étapes, les individus pourraient s’appuyer sur de l’information et des données.

    Enfin, il s’agir de pouvoir partager à l’échelle du quartier, avec d’autres afin de l’individu au quartier… à ce stade, l’énergie et l’agenda 21 devient aussi un objet social, un prétexte aux sociabilités concluaient les participants. Reste à inventer les dispositifs et gouvernances de tels agenda de quartiers.

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    2 ans pour optimiser significativement mon budget énergétique 

    Ce défi concerne tout le monde, mais est une question particulièrement difficile pour les foyers pour lesquels la facture d’énergie représente une part importante du budget, et qui n’ont pas nécessairement les moyens de faire des travaux importants ou d’acheter de nouveaux équipements. Y répondre nécessite tout d’identifier les principaux postes de dépense, comme le chauffage ou la consommation d’eau, et de prendre connaissance de ses consommations ; cela peut être fait rapidement avec des méthodes low-tech (thermomètre, chrononomètre, verre doseur, …). Faute de moyens importants, les individus pourront s’appuyer sur les informations récoltées pour mettre en place des « méthodes de grand-mères », des bonnes pratiques simples à mettre en oeuvre, recensées notamment par l’Ademe.

    La question prend une autre dimension si l’on est en situation de chauffage collectif : d’autres leviers devront être actionnés pour faire prendre conscience des dépenses et consommations et changer les comportements des copropriétés. L’on aura alors aussi besoin d’informations importantes sur les équipements d’énergie (coût des investissement, ROI sur le long terme, etc.).

    Travailler avec mes fournisseurs d’énergie à concilier confort d’usage et réduction des consom-mations 

    Les échanges de ce groupe ont commencé par démontrer un certain scepticisme à ce qu’un fournisseur d’énergie puisse réellement aider à réduire la consommation d’énergie. Plusieurs questions « dures » ont été évoquées, autour du confort d’usage, de l’effacement, mais aussi des changements de comportements (comment se réapproprier sa consommation d’énergétique, si des services numériques la gèrent pour nous ? Comment éviter les effets rebonds ?). Néanmoins, les participants ont identifié deux grands leviers pour résoudre ce défi :

    • Un réel besoin d’information, pour comprendre le fournisseur et ce qu’il y a sur la facture, afin de connaitre et comprendre sa consommation réelle pour mieux maîtriser ses usages ;
    • Des moyens de comparer (les différentes offres, fournisseurs, options…) ; et comme l’on est plus fort à plusieurs, cela peut signifier me comparer et m’associer avec des individus aux profils similaires pour contrebalancer l’asymétrie fournisseur/individu.

    Réduire par 4 la consommation énergétique de mon alimentation

    Notre alimentation implique une consommation énergétique incorporée plus ou moins importante ; les individus peuvent agir sur leur consommation, en choisissant les produits qu’ils achètent, mais aussi où ils les achètent. En effet, la consommation énergétique de son alimentation dépendra à minima de ce que l’on achète (ingrédients de produits, énergie nécessaire pour les produire, mode de production), des modes de distribution (circuits courts ? produit local ? énergie nécessaire à l’acheminement sur le lieu de vente), des modes de déplacement pour aller acheter les produits, des modes de cuisson, mais aussi de la gestion des déchets (emballages des produits, gaspillage). Ainsi, tout un ensemble d’informations seront nécessaires aux individus pour réduire la consommation énergétique de leur alimentation, dont toutes ne sont pas facilement accessibles : si les informations produits se trouvent déjà dans des bases de données (dont celle d’Open Food Facts, base  en contributive en Open Data), il sera peut-être plus difficile d’obtenir les données relatives à la production et aux modes de distribution des produits.

    Ce que cela a produit

    A travers ce travail, nous avons pu renforcer un premier périmètre du paysage des données énergétiques de l’individu, établi lors de l’atelier Lyonnais du 25 juin. Outre les données de consommations énergétiques de l’individu (liées à son domicile, mais aussi à ses déplacements ou son alimentation), la cartographie esquissée durant cet atelier comprend des données personnelles non énergétiques (mon agenda, mes déplacements,…me permettent de redonner du sens à ma consommation énergétique, de l’interpréter). Elle comprend aussi des données de « contexte » (météo, trafic…), des données liées aux caractéristiques de mes équipements (marque, puissance, consommation énergétique d’un lave-vaisselle par exemple) ou de mon logement. Enfin, certaines valeurs de référence (consommation moyenne pour un foyer similaire au mien) ou informations issues de croisements (énergie induite par tel produit alimentaire, consommations des équipements publics sur mon territoire) peuvent aussi être requises pour comprendre sa consommation ou même agir.

     

    La suite de ce travail ?

    La cartographie des données de conso énergétique de l’individu sera publiée à la fin de l’été.

    Mais nous ne pouvons nous arrêter aux données ; sans des services – même basiques – leur permettant d’en faire usage, les individus n’en ferons probablement que peu de chose. A l’automne, nous explorerons donc des scénarios d’usage et les services potentiels qui pourraient voir le jour, sur la base de ces données. A Grenoble, le premier atelier se déroulera le 8 octobre.

    Merci aux participants de ce premier atelier, et au plaisir de vous retrouver à la rentrée.




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/deuxieme-atelier-de-chasse-aux-donnees-denergies-a-la-coop-infolab-grenoble/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=deuxieme-atelier-de-chasse-aux-donnees-denergies-a-la-coop-infolab-grenoble
    Par: Marine Albarède
    Publié: July 13, 2015, 10:46 am

  • Les individus ont aujourd’hui peu accès à leurs données de santé ; et si les choses changeaient ? C’est le but du projet MesInfos santé : montrer la richesse des données de santé qui gravitent autour de l’individu, et imaginer comment nous pourrions les utiliser demain pour nous faciliter la vie : améliorer notre relation avec notre médecin, mieux vivre avec sa maladie, anticiper et prévenir…

    Au cours du mois de juin, l’équipe MesInfos a animé deux ateliers de “chasse à la donnée de santé” (ou “DataBlitz”)  – organisés chez Cap Digital et à la Gaité Lyrique (lors de Futur En Seine). Ils ont réuni plus d’une cinquantaine de participants aux profils variés : acteurs de la santé, du QS, start-up, consultants, mais aussi des étudiants et quelques curieux !
    Les ateliers

    Les participants ont pu découvrir le projet MesInfos Santé en créant d’abord une première vision d’ensemble de ce qui aujourd’hui constitue les supports qui portent de l’information de santé. Reprise par deux designers à la fin de l’atelier, cette mise en bouche a permis aux participants de s’immerger dans les données de santé.

    carto_datablitz

    En partant d’un défi du quotidien (par exemple : mieux gérer mon budget santé), l’objectif était de recenser les données de santé intéressantes pour les individus, de déterminer où elles se trouvaient – les supports et les gisements qui les portent – et enfin les méthodes pour les récupérer.

    Pour déterminer ces défis, les participants ont répondu avec enthousiasme à la question “Qu’est-ce qui est important pour vous et qui ne se passe pas toujours bien et qui devrait être amélioré dans votre quotidien de santé et bien-être ?”. Leurs nombres, leurs diversités nous ont permis de confirmer la nécessité pour les individus de disposer de leurs données de santé :

    DataBlitz_Santé_MAJ après atelier2

    Après une sélection, le travail s’est poursuivi en sous-groupe avec la question suivante : « de quelles informations aurions-nous besoin – en tant que patients – pour répondre aux défis suivants ?” :

    - Coordonner les soins (Gaîté Lyrique)

    - Prévenir les risques (Gaîté Lyrique)

    - Mieux se connaître et décrypter ma santé (Gaîté Lyrique)

    - Mieux vivre avec sa maladie chronique (Cap Digital)

    - Améliorer son budget santé (Cap Digital)

    Chaque défi mobilise des leviers informationnels différents : pour prévenir les risques, je vais avoir besoin de tout ce qui concerne mes antécédents, mes constantes, etc ; pour améliorer mon budget santé, je vais devoir comparer les contrats, les offres… Ainsi, un premier périmètre du paysage des données de santé gravitant autour de l’individu a pu être délimité.

    En effet, outre les données personnelles de santé de l’individu (liées à ses constantes, mais aussi ses test, examens, radios, etc), la cartographie esquisse des données personnelles hors santé (agenda, le nombre d’heures travaillées,…) qui me permettent de redonner du sens aux premières, de les interpréter.. Elle comprend aussi des données de “contexte” (météo, taux de pollen, …), des données liées aux caractéristiques des médicaments (nom, composition,…) ou encore des aliments (nom, composition, …). Enfin, certaines valeurs de référence (norme pour le taux de cholestérol, …) peuvent aussi être requises pour comprendre sa santé ou même agir dessus.

    La suite de ce travail

    La cartographie des données de santé gravitant atour de l’individu sera publiée à la fin de l’été. Mais nous ne pouvons nous arrêter aux données ; sans des services – même basiques – leur permettant d’en faire usage, les individus n’en feront probablement que peu de chose.

    A l’automne, nous explorerons donc des scénarios d’usage et les services potentiels qui pourraient voir le jour, sur la base de ces données cartographiées. Les ateliers auront lieu à Paris en octobre, nous espérons vous y voir nombreux !




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/retour-sur-les-ateliers-chasse-a-la-donnee-de-sante-de-juin/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=retour-sur-les-ateliers-chasse-a-la-donnee-de-sante-de-juin
    Par: Manon Molins
    Publié: July 10, 2015, 5:28 pm

  • Le 25 juin dernier se tenait au TUBA, à Lyon, le premier d’une série de deux ateliers visant à explorer le paysage des données de consommation énergétique de l’individu.

    Cet atelier s’insérait dans le projet MesInfos Energies, porté par la Fing, appuyé sur un constat et une hypothèse de départ : les individus sont globalement assez peu partie prenante de la résolution de défis énergétique, pour des raisons diverses (sentiment d’avoir peu de prises sur un sujet perçu comme étant entre les mains de grandes organisations, manque d’intérêt ou de visibilité sur les bénéfices potentiel de la réduction de la consommation, etc.). Et si le fait d’accéder à davantage d’informations sur leurs consommations énergétiques, sous forme de data, pouvait permettre aux individus de devenir des participants actifs et motivés de la transition énergétique ?

    Cela ne se fera pas en un clin d’oeil. Si certaines informations sont aujourd’hui déjà accessibles aux individus via des factures, contrats, etc., nombreuses sont celles auxquelles ils n’ont pas encore accès. Et même : s’il y a ont accès, c’est souvent via des pdf, des documents papiers… comment faciliter l’obtention de ces données par les individus ?  Pour explorer ce sujet, nous avons commencé en juin (à Lyon et Grenoble) à cartographier le « paysage de données » de l’individu, liées à ses consommations énergétiques ou permettant de leur donner du sens, de les interpréter : « Quelles informations me sont utiles, si je souhaite voir, suivre, comprendre ma consommation ? ».

    L’atelier du 25, qui rassemblait des participants divers (acteurs de l’énergie, autres entreprises, acteurs territoriaux, startups, étudiants, chercheurs, designers…) a débuté par un tour de table, visant à cerner l’importance de la thématique de l’énergie dans notre quotidien. Force est de constater que si nous n’agissons pas toujours pour réduire nos consommations, nous pensons régulièrement à ce que nous consommons ou nous produisons ! Lors d’un nouvel achat d’équipement ou de véhicule, lors du choix du transport pour un trajet, lorsque nous laissons nos appareils en veille trop longtemps, lorsque nous prenons trop souvent des bains, lorsque l’on reçoit une facture élevée…

    Tuba2 Tuba1

    Le travail s’est ensuite poursuivi en sous-groupe, autour de grands défis, chaque sous-groupe se demandant « de quelles informations aurions-nous besoin – en tant qu’usagers – pour répondre à ces défis ? »

    Retour sur les défis… et les informations dont nous (individus) aurions besoin !

    Comprendre sa consommation pour agir : ce défi de premier niveau est vaste, et nécessite d’agir sur plusieurs points.

    • Il s’agit avant tout pour l’individu de pouvoir comprendre de façon autonome ses factures, mais également d’avoir des informations sur sa consommation alimentaire et énergétique associée.
    • Cela nécessite ensuite de pouvoir donner du sens à sa consommation (consomme-t-on plus que l’année précédente, plus ou moins que les ménages similaires ? pourquoi varie-t-elle ? ), mais aussi de la comprendre plus en profondeur : parmi mes équipements, qu’est-ce qui consomme le plus ? Qu’est-ce que j’aurais intérêt à changer, et pour le remplacer par quoi ?
    • Enfin, les individus doivent pouvoir comprendre comment changer de comportement, sur quels leviers agir (faire des travaux, changer d’équipement, changer ses habitudes…), quels sont leurs propres freins à changer de comportement, etc.

    « Verdir sa consommation (réduire ma consommation, la transformer) » : si verdir ma consommation, c’est consommer une énergie plus verte, c’est aussi réduire ma consommation, ont déclaré les participants de cet atelier. Cela passe donc par le fait d’identifier dans différents domaines (domicile, mobilité, alimentation…) les moments de surconsommation ; de repérer les informations permettant de mesurer la consommation, d’en déduire sa provenance ; enfin de repérer des leviers d’actions et de comprendre où et comment agir pour verdir sa consommation.

    « Payer moins cher ses consommations ». Répondre à ce défi nécessite de diagnostiquer un certain nombre de choses pour agir. Trois leviers peuvent être actionnés pour payer moins cher.

    • Moins consommer, ce qui peut passer par chauffer moins, effectuer des travaux, entretenir ses équipements ou les changer si besoin, investir dans de nouveaux équipements, en transformer l’usage (éteindre les appareils en veille, par exemple)…
    • Mieux consommer : s’engager dans du recyclage (par exemple d’eau de pluie), mais aussi être mieux alerté des risques sur le réseau et mieux utiliser les caractéristiques de ce dernier, consommer sa propre production et déverser le reste sur le réseau ;
    • Trouver la meilleure offre : cela nécessite de connaître les différents tarifs, de pouvoir effectuer des achats groupés, énoncer mes besoins, comparer avec les autres… mais aussi connaître les caractéristiques de mon nouvel appartement pour obtenir une offre adaptée.

    Réduire l’empreinte écologique (et énergétique !) de mon quartier : ce défi demande d’agir à un niveau individuel mais aussi collectif. Il nécessite pour l’individu d’accéder à un certain nombre d’informations concernant sa consommation énergétique personnelle, mais également concernant des transports, lieux, équipements partagés à l’échelle du quartier : équipements municipaux, transports en commun, consommation énergétique des covoiturages, associée à la restauration collective.

    Ce que cela a produit

    C’est à travers ce travail que nous avons pu délimiter un premier périmètre du paysage des données énergétiques de l’individu. Outre les données de consommations énergétiques de l’individu (liées à son domicile, mais aussi à ses déplacements ou son alimentation), la cartographie esquissée durant cet atelier comprend des données personnelles non énergétiques (mon agenda, mes déplacements,… me permettent de redonner du sens à ma consommation énergétique, de l’interpréter). Elle comprend aussi des données de « contexte » (météo, trafic…), des données liées aux caractéristiques de mes équipements (marque, puissance, consommation énergétique d’un lave-vaisselle par exemple) ou de mon logement. Enfin, certaines valeurs de référence (consommation moyenne pour un foyer similaire au mien) ou informations issues de croisements (énergie induite par tel produit alimentaire) peuvent aussi être requises pour comprendre sa consommation ou même agir.

    La suite de ce travail ?
    La cartographie des données de conso énergétique de l’individu sera publiée à la fin de l’été.
    Mais nous ne pouvons nous arrêter aux données ; sans des services – même basiques – leur permettant d’en faire usage, les individus n’en ferons probablement que peu de chose. A l’automne, nous explorerons donc des scénarios d’usage et les services potentiels qui pourraient voir le jour, sur la base de ces données. A Lyon, le premier atelier se déroulera début octobre.

    Au plaisir de vous y retrouver.

    MesInfos Energies est un projet qui explore de façon thématique le Self Data : la production, l’exploitation et le partage de données personnelles par les individus, sous leur contrôle et à leurs propres fins.
    Le concept de Self Data est au coeur du projet MesInfos, mené depuis 2012 par la Fing et un ensemble de partenaires. L’objet du projet : explorer ce qu’il se passerait si les organisations qui possèdent des données personnelles partageaient ces données avec les individus qu’elles concernent.

    >> En savoir plus : mesinfos.fing.org




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/retour-sur-le-premier-atelier-de-chasse-aux-donnees-denergies-du-25-juin-au-tuba/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=retour-sur-le-premier-atelier-de-chasse-aux-donnees-denergies-du-25-juin-au-tuba
    Par: Marine Albarède
    Publié: July 10, 2015, 3:59 pm

  • Dans le cadre de sa saison 4, le projet MesInfos explore les nombreux défis du Self Data. Parmi eux, le défi de l’intelligibilité : comment rendre l’objectif du “Self Data” lisible, désirable et crédible pour tous les acteurs, des individus aux organisations ?

    Le sujet des “data” est tellement à la mode, la question de la protection des données personnelles tellement actuelle, qu’il est facile de rater la spécificité du “Self Data »: s’agit-il d’une variante des “Open Data” (données ouvertes, généralement publiques), des “Big Data” (données massives), du “Quantified Self” (mesure de soi)? S’agit-il juste d’une nouvelle manière de protéger les données personnelles? Est-ce encore une nouvelle mode numérique, que recouvrira la vague suivante ?

    Répondre au défi de l’intelligibilité nécessitera :

    - de clarifier l’univers des “Self Data” et la manière dont il se situe dans l’univers encombré des “x Data”;

    - de préciser l’objectif et surtout, l’exprimer à la fois du point de vue de la société, de celui des individus et des besoins concrets auxquels il s’agit de répondre. Sans adhésion des individus, il n’y aura en effet pas de Self Data ;

    - de définir les contours du “mouvement” Self Data, des promesses qu’il incarne, des acteurs qu’il concerne et des valeurs qui l’unissent.

    Cette FAQ est un premier élément de réponse à ce défi, nous allons l’améliorer au fil de l’eau, n’hésitez pas à partager vos remarques et/ou idées de questions !

    >> Vous pouvez la télécharger ici <<

     




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/comprendre-le-self-data-decouvrez-la-faq/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=comprendre-le-self-data-decouvrez-la-faq
    Par: Manon Molins
    Publié: July 6, 2015, 10:58 pm

Conception & réalisation : Facyla ~ Items International

Plateforme construite avec le framework opensource Elgg 1.8

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