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Une expérimentation de la Fing autour du partage et de la ré-utilisation des données personnelles


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Blog de MesInfos

  • Après un premier atelier en septembre qui visait à identifier les intérêts économiques du Self Data pour les organisations détentrices de données, un deuxième atelier a eu lieu en décembre pour définir les conditions d’expérimentation de ces promesses de création de valeur.

    Expérimenter pour révéler la valeur du self data

    Nos travaux précédents nous ont permis d’esquisser des sources de création de valeur pour les détenteurs de données : réduction des coûts, développement des revenus et renforcement d’une position stratégique. Cependant, alors que de nombreux services se développent autour de l’écosystème technique de la restitution des données personnelles (cloud personnel, applications, plateformes, …), on constate relativement peu d’exemples de restitution des données personnelles aux utilisateurs par les détenteurs de données (banques, assurances, opérateurs téléphoniques, réseaux sociaux,…).

    De nombreuses raisons peuvent expliquer cet écart entre promesses de création de valeur et initiatives réelles. Les questions techniques ou juridiques sont certes réelles, mais le blocage principal est d’ordre concurrentiel. Les détenteurs de données considèrent souvent les données comme une arme dans la bataille concurrentielle, les mettre à disposition de leurs clients, qui pourraient ensuite les partager à leur convenance, est dès lors perçu comme un risque d’affaiblir une position stratégique.

    Notre hypothèse est que pour cheminer dans la révélation de la valeur de la restitution des données aux utilisateurs, l’expérimentation est une démarche productive. En effet, comme dans toute question émergente, le niveau d’incertitude est élevé sur un nombre de variables très important, qu’elles soient techniques, juridiques ou concurrentielles. Une démarche qui consisterait à analyser les différentes combinatoires possibles, les comparer et choisir ensuite celle qui semble la plus intéressante est peu efficace. D’une part, car il est souvent impossible d’identifier a priori l’univers des solutions et d’autre part, car cette démarche consomme un niveau de ressources élevé et se traduit par un délai important. Enfin, une partie des réponses aux questions qui sont posées proviendront non pas d’une analyse rationnelle et technique, mais des différentes initiatives qui seront prises par les acteurs économiques (individus ou entreprises).

    Expérimenter permet dans un délai court et avec relativement peu de ressources de disposer de réponses sur les différentes questions qui sont posées. Une expérimentation ne vise pas à réussir, mais à apprendre pour diminuer l’incertitude.

    Formuler des hypothèses, construire une expérience et mesurer les résultats

    Plusieurs ouvrages ou articles décrivent l’approche expérimentale, nous avons choisi de nous référer à celle décrite dans le livre d’A. Osterwalder et Y. Pigneur Value proposition design (qui elle-même synthétise plusieurs autres contributions).

    Une démarche expérimentale comporte 4 étapes :
    1 – Formuler des hypothèses autour de trois grandes questions : les gens en veulent-ils ? Est-on capable de réaliser ? Est-ce viable économiquement ? Ces questions ont également été décrites par l’agence de design Ideo sous la forme de trois cercles (désirabilité, faisabilité, viabilité).

    2 – Concevoir une expérience pour tester les hypothèses. Cette étape est probablement celle à laquelle nous sommes le moins habitués. Nous cherchons souvent à définir un modèle réduit d’une offre commerciale à tester. Ce n’est pas l’objectif qui est poursuivi dans une expérimentation. Nous cherchons ici à avoir une réponse à une de nos hypothèses pas à définir une version réduite de la future offre commerciale. De nombreuses possibilités sont offertes pour tester des hypothèses : réaliser une landing page, lancer un appel à intérêt ou à projets, organiser un hackathon, fournir un environnement “bac à sable”, …

    3 – Mesurer les résultats. C’est la réalisation de l’expérience elle-même. Des critères de mesure de résultats auront été préalablement définis (ex : le nombre de visites sur un site, le nombre de projets inscrits, le nombre de téléchargement d’applications ou d’inscription à une newsletter).

    4 – Analyser et conclure. Une fois l’expérience réalisée, l’analyse de ses résultats permet de définir les suites à donner à l’expérimentation : de nouvelles expérimentations ou le lancement d’un service.

    3 scénarios à expérimenter

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    Lors de l’atelier, nous avons appliqué les deux premières étapes de cette démarche à trois scénarios :

    1 – Création d’un « Appstore ». Des applications qui utilisent les données bancaires (et d’autres).

    Une organisation crée une API sécurisée, et invite des développeurs à créer des “apps” à destination de leurs clients sur un AppStore. La réutilisation des données est encouragée via un concours et par l’injection au store d’autres types de données, d’autres API, afin de créer des services à valeur d’usage variée, que les clients peuvent télécharger sur le “Store”.

    2 – Purple button. Mes données personnelles d’assurances accessibles en un clic.

    Une organisation permet à ses clients de transférer de manière simple, standardisée et sécurisée leurs données au service tiers de leur choix. Les clients choisissent parmi un ensemble de service tiers celui ou ceux qui leur sont les plus utiles. Le service se connecte à l’espace client de l’utilisateur et récupère le flux de données dont il a besoin pour lui offrir son service.

    3 – Plateforme personnelle. Mes données personnelles accessibles dans un cloud personnel.

    Un détenteur de données réalise un partenariat avec une plateforme de stockage de données personnelles (ex : Cloud Personnel) et met à disposition de ses utilisateurs les données dont il dispose sur eux au sein de cette plateforme, via une application (chaque individu bénéficiant de son propre espace personnel). Le détenteur de données ne stocke donc pas l’intégralité des données. L’application peut utiliser des données qui proviennent d’autres détenteurs si l’utilisateur les stocke sur son Cloud Personnel (et inversement, d’autres applications créées par des tiers peuvent mobiliser les données de ce détenteur).

    Vous pouvez retrouver plus de détail sur la méthodologie utilisée pendant l’atelier ainsi que les résultats de l’atelier :

     

     

    Télécharger le compte-rendu de l’atelier ici.

     

    Prochaines étapes

    Comme nous l’avions annoncé, une publication de synthèse sera réalisée début 2016, elle reprendra la cartographie, les enjeux économiques ainsi que la boîte à outils d’expérimentation.

    Mais nous ne nous arrêtons pas là. En 2016, MesInfos sera un véritable projet pilote, dont le dispositif dynamique, ouvert et apprenant permettra à des organisations d’ouvrir les possibilités du Self Data pour leurs clients et usagers. L’objectif principal ? Lancer concrètement le développement du Self Data, faire émerger aujourd’hui les opportunités qu’il recèle, et faire en sorte que ses partenaires soient, à l’échelle nationale, européenne et mondiale, parmi les premiers à en explorer le potentiel pour leur développement. Ce pilote permettra donc de mobiliser les travaux entrepris en 2015 par la Fing et Without Model, et d’approfondir ce défi clef pour le Self Data !

    Par La Fing et Without Model.




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/experimenter-les-business-models-du-self-data/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=experimenter-les-business-models-du-self-data
    Par: Equipe MesInfos
    Publié: January 6, 2016, 1:47 pm

  • Bonne année 2016 à tous !

    Pour commencer cette nouvelle année, un petit retour sur les travaux de MesInfos Energies des semaines passées.

    Après avoir cartographié le paysage des données d’énergies des individus, le projet MesInfos Energies s’est attaché à explorer les usages possibles de ces données. Trois ateliers (à Lyon, Grenoble et Paris), ainsi qu’un travail de plusieurs semaines d’étudiants de l’IRAM (St Etienne) ont permis de faire émerger une dizaine de concepts de services Self Data scénarisés, et illustrés par les designers du collectif BAM. Chacun, à sa manière, permet d’illustrer comment le Self Data pourrait bénéficier à des individus ou des foyers.

    Vous pourrez découvrir certains concepts ci-dessous.

    Le dernier temps de MesInfos Energies visait quant à lui explorer la valeur « systémique » du Self Data, c’est à dire pour les autres acteurs parties prenantes du sujet de l’énergie : les énergéticiens eux-mêmes, les collectivités territoriales, les opérateurs de services,  les constructeurs, les bureaux d’études et BTP…  Et si le Self Data bénéficie avant tout aux individus, il pourrait bénéficier à d’autres acteurs : contribution à l’objectif de réduction de la précarité énergétique et des consommations sur les territoires, meilleure connaissance de la santé énergétique sur les territoire, nouveaux canaux de communication, d’échange ou de vente pour les énergéticiens ou les acteurs de la filière de la rénovation énergétique…
    Nous restituerons prochainement ces derniers éléments.

    Les concepts, en synthèse

    (E)copro et « T’as vu ça? » sont deux concepts de services au service du pilotage énergétique de la copropriété par ses membres. (E)copro est un outil de pilotage des questions énergétiques et environnementales de la copropriété, qui facilite les choix et les prises de décisions en la matière (construction et lancement d’un projet de rénovation énergétique, achat plus ou moins modestes d’équipements pour la copro, etc.). « T’as vu ça? » propose quant à lui de suivre, visualiser, comprendre et situer les consommations de sa copropriété simplement, en couplant application et dispositif d’affichage dans le hall, espace collectif et espace personnel et sécurisé dédié aux habitants, diagnostic et comparaison avec d’autres copropriétés du territoire.

    Mon budget Energies, est un outil de gestion budgétaire associé à l’énergie, destiné aux individus : il vous permet de prendre conscience de vos consommations et de vos dépenses d’énergies, vous aide à définir des objectifs et à les mettre en œuvre. Mon budget Energies va jusqu’à vous proposer des solutions pour réduite votre budget énergétique, et peut vous accompagner dans la conception d’un projet de rénovation énergétique ou d’investissement énergétique.

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    Solid’Energies est un outil pour la solidarité énergétique : il vise à réduire la précarité énergétique, en permettant aux individus de partager des conseils et des bonnes pratiques. Mais il permet aussi de redistribuer les économies qui pourraient êtres faites en réduisant sa consommation à un foyer en situation de précarité énergétique.

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    Illustrations : Collectif BAM

    TutoConso vous permet de suivre vos consommations associées à l’usage de certains équipements, et vous propose des défis individuels et collectifs pour mieux les utiliser et mieux consommer. A la clé, c’est aussi la création d’une connaissance plus partagée sur les bons usages de nombreux équipements !

    Ces services sont issus des ateliers ouverts de l’automne, à Grenoble et Lyon. Les services issus des travaux des étudiants de l’IRAM seront publiés dans les semaines qui viennent.

    Si certains ne sont pas fondamentalement neufs (ont été évoqués notamment les services Coach Copro proposé par l’Agence Parisienne du Climat pour la rénovation énergétique ou Dr Watt, proposé par Enercoop pour effectuer son auto-diagnostic énergétique), la possibilité pour les individus d’accéder à leurs données et de les utiliser à leur propre compte ouvre de nouvelles possibilités : fluidification et simplification des services, possibilités nouvelles de comparaison, de compréhension de ses consommations, etc.

    Retrouvez la synthèse de ces quelques services imaginés :

     

     Téléchargez MesInfos Energies – Concepts de services

     

    La suite ? 

    MesInfos Energies, c’est fini pour 2015. Nous publierons un compte-rendu plus complet des travaux de l’année début 2016. Mais MesInfos n’abandonne pas l’énergie pour autant. Puisque nous savons désormais que la valeur du Self Data pour l’individu réside dans les croisement qu’il fera de données de divers univers, nous lançons – avec les partenaires du projet – un pilote, qui visera à faire franchir un cap au Self Data.

    Plus d’informations dans les semaines à venir !

     

     

     





    Article importé: http://mesinfos.fing.org/mesinfos-energies-quels-usages-et-quelle-valeur-du-self-data/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=mesinfos-energies-quels-usages-et-quelle-valeur-du-self-data
    Par: Marine Albarède
    Publié: January 5, 2016, 11:09 am

  • Nous publiions au début de l’automne une cartographie du paysage des données de santé des individus. Mais au-delà des données, quels usages les individus pourraient-ils en faire ?

    C’est à cette question que nous avons commencé à répondre, grâce notamment à une série d’ateliers ouverts entre octobre et novembre 2015, mais aussi en travaillant avec des étudiants de l’ESIEE et de l’ENS Lyon et le collectif BAM.

    Plusieurs concepts forts sont issus de ce process ; certains ont été scénarisés et illustrés. Leur richesse et leur diversité n’explorent qu’une petite partie de ce que les individus pourraient faire, s’ils pouvaient faire usage de leurs données de santé. Mais elles sont suffisantes pour confirmer la pertinence d’une réflexion sur un Blue Button « à la française » : pouvoir mieux se suivre au quotidien et prévenir les risques associés à des pathologies, trouver plus facilement des professionnels de santé qui conviendraient à la situation spécifique d’un individu, faciliter la coordination entre les patients, les aidants et les professionnels de santé, bénéficier d’un carnet de santé numérique actualisé en temps réel, éviter les allergies…

    Nous avons échangé autour des services imaginés et scénarisés lors des ateliers de l’automne, identifié ce qu’il serait possible et rapide à mettre en place, les freins et opportunités et travaillé sur des scénarios d’amorçage de la dynamique de restitution des données de santé aux individus.

    Les services en synthèse

    Pour imaginer ces services, nous sommes partis de défis que les participants estimaient importants à résoudre pour améliorer leur quotidien : « améliorer la relation patient/aidant/professionnel », « mieux prévenir les risques », etc. De nombreuses idées de services sont alors nées, mais seulement quelques-unes furent retenues pour les approfondir à travers la description des fonctionnalités, du public cible, et des scénarios d’usage par des personas (Mounia, aidante, Gaelle, malade chronique, Antonin, père de famille, …) que vous pouvez voir en action dans les photos suivantes !

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    6 services émergent ainsi de ce travail automnal et représentent des valeurs d’usage fortes et diverses. Parmi ces six, deux sont vraiment orientés « gestion et administration de ses données ». Il s’agit de Ma Santé Synchro et de Mon Livret Santé. Ils correspondent à des plateformes qui possèdent quelques modules, mais sur lesquelles d’autres applications peuvent se greffer. D’autres permettent de mieux se connaitre, de vivre une expérience ludique avec ses données de santé (PoidsPlume), de prendre de meilleures décisions que cela soit sur le choix d’un professionnel (S+) ou au quotidien pour acheter un produit (Scanergy), mieux se coordonner (Hercule)… Explorons-les plus en détail.

    1) Ma Santé Synchro : “Une plateforme pour profiter d’applications diverses et trouver la bonne information, au bon moment, selon mon profil santé”

    Ce service se veut une réponse au défi « comment créer de la pédagogie autour de l’information de santé ? », les patients sont en effet aujourd’hui face à un système de santé extrêmement complexe . En ce sens, il s’approche également du domaine d’usage « décision et action » puisque le service permet de contextualiser la multitude d’informations de santé par rapport à son profil pour prendre de meilleures décisions. Dans notre scénario, c’est Antoine, atteint d’une maladie liée à ses conditions de travail qui va utiliser le service pour simplifier ses démarches d’indemnisation. D’autres scénarios ont été développés, qui eux, explorent le potentiel « plateforme » du service : des applications tierces peuvent s’y greffer.

    2) PoidsPlume : “Prévenir les risques associés au surpoids devient simple et ludique avec challenges, coaching et échanges personnalisés”

    A l’encontre des services prescriptifs et normatifs, PoidsPlume propose de se challenger de façon ludique, d’échanger avec d’autres usagers, d’être coaché par des personnes motivées, ou de choisir un parcours personnalisé pour répondre à ses objectifs. Il s’agit ici de mieux se connaitre, de vivre une expérience avec ses données, représentées sous la forme d’un avatar évolutif.

    3) Hercule “Parce que nous sommes tous le héros de quelqu’un. Hercule facilite la relation patient-aidant-professionnel de santé” (créé par les  étudiants de l’ESIEE, ISBS2A – VIARIGI Jade ; DUMOULIN Marie ; TRAN Philippe ; JOUNI Hussein)

    Les étudiants de l’ESIEE ont cherché à répondre au défi « améliorer la relation entre patient/aidant/professionnels de santé » (à domicile) en simplifiant cette relation de manière ludique : en confiant des « missions » aux parties prenantes de la relation, selon leurs disponibilités, et permettant l’alternance de différents professionnels de santé sans perte d’efficacité, …, pour les transformer en… super-héros  !

    4) Mon Livret Santé : “Une plateforme pour récupérer ses données et générer carte d’identité d’urgence, historique, et journal de bord”  (créé par les étudiants de l’ENS Lyon, Master ArchInfo - Mathilde Buleté-Herbaut ; Hugo Giret-Butz ; Lucile Hertzog ; Fanny Levade)

    Ce travail est le résultat d’une commande aux étudiants de l’ENS Lyon. Chargés de réfléchir et de créer l’interface (et l’environnement) utilisateur et réutilisateur du retour des données de santé aux individus, ils ont réalisé un cahier des charges complet (57p, disponible ici). Le scénario exploré s’éloigne du « bouton bleu » américain, qui permet de télécharger ses données voire de les transférer à des services tiers. Ici, une plateforme est pensée dans une démarche pédagogique : aider l’usager à comprendre ce dont il s’agit, lui être utile (offrir un premier niveau de service :  carte d’identité d’urgence, historique, journal de bord), mais également lui expliquer l’aspect sensible des ses données (il doit en prendre soi)…

    5) S+ / Nos Professionnels de Santé : “Trouver le professionnel de santé le mieux adapté à son profil, c’est facile et collaboratif »

    Face à une offre de santé parfois peu claire, les patients sont parfois perdus. Qui aller voir pour mon problème ? Est-ce que je suis bien remboursé ? C’est loin ? etc. S’il existe déjà des annuaires de médecin avec avis, s’il existe déjà des annuaires de médecins avec géolocalisation et offre de soin, s’il existe déjà des annuaires de médecins avec tarifs, ce service permet de recouper tout cela et surtout de le personnaliser grâce à ses données pour proposer un moteur de recherche adapté aux besoins de santé de chacun, avec avis certifiés de la communauté d’utilisateurs, construisant un système de création de connaissance commune, au bénéfice de tous. Il s’agit ainsi d’un service qui prend véritablement en compte la qualité, la pertinence des commentaires et des commentateurs.

    6) Scanergy : “Scannez les produits, évitez les allergies ! Un service pour simplifier la vie des allergiques et de leurs proches” (créé par les étudiants de l’ESIEE, ISBS2A - Domitille DEMPURÉ ; Lou-Yann DEHAINE ; Alexandra DUFAU ; Margaux ACOSTA)

    Les étudiants de l’ESIEE ont voulu, avec Scanergy, répondre à un problème récurrent chez les allergiques : « est-ce que je peux manger cela? ». Ce service  illustre la richesse des croisements de données personnelles et données ouvertes, avec la liste de mes achats et la liste de mes allergies, je peux gérer plus facilement mon allergie, comparer les différentes offres de produits, optimiser mon temps au supermarché…

    Retrouvez l’ensemble des services, leurs fonctionnalités et leurs scénarios d’usage :

     

    Télécharger MesInfos Santé – Concepts de services

    Si de nombreux services e-santé existent aujourd’hui, dont les fonctionnalités peuvent parfois être proches de ces concepts de services (ex : UmanlifeHospitalidee et  ShopWise, respectivement cousin de PoidsPlume, S+ et Scanergy), peu peuvent développer la valeur d’usage exprimée ici tout simplement parce que les individus ont peu accès à leurs données de santé. Et si les choses changeaient ? Et si les données des patients étaient mises entre leurs mains ? De tels services pourraient alors voir le jour facilement. C’est ce défi que MesInfos Santé continuera de relever en 2016.

    MesInfos Santé en 2016

    Nous publierons un livret regroupant les travaux de MesInfos Santé, au cours du premier trimestre 2016. Mais nous ne nous arrêtons pas là ! La réflexion sur la restitution des données personnelles de santé aux individus continue l’année prochaine. Notre objectif, pour la fin de l’année 2016 : pouvoir lancer une expérimentation MesInfos Santé dès fin 2016-début 2017.

    2016 sera ainsi dédiée à la construction de cette expérimentation : identification des conditions de réussites et des blocages, retours d’usages de projets similaires, etc. Le processus sera totalement ouvert et impliquant (contactez-nous à mmolins@fing.org si vous souhaitez recevoir le dossier de partenariat 2016).

    Au plaisir de vous croiser lors de cette nouvelle année !




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/mesinfos-sante-explorer-les-usages-du-self-data/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=mesinfos-sante-explorer-les-usages-du-self-data
    Par: Manon Molins
    Publié: January 4, 2016, 11:54 am

  • Cette année, la Fing et Without Model travaillent sur les défis économiques du Self Data et se concentrent sur l’incitation des organisations à restituer les données de leurs clients à leurs clients. Deux questions principales  :
    •    Quelle valeur peut créer la restitution des données personnelles pour les détenteurs de données ? A quelles conditions ?
    •    Comment cette restitution nourrit-elle les business models actuels ou à venir des détenteurs de données ?

    Pour élaborer des pistes de réponses, l’atelier du 30 septembre, réunissant différents participants – organisations, entrepreneurs, institutions, chercheurs etc – chez Cap Digital a permis de présenter une première cartographie des business models du Self Data et de travailler trois scénarios pour explorer les promesses de création de valeur pour les détenteurs de données.

    L’atelier est articulé autour d’une hypothèse : la valeur d’usage des données personnelles pour les individu peut être considérable, mais la restitution des données personnelles aux utilisateurs sera surtout possible si les acteurs économiques y voient un intérêt :
    •    si les détenteurs de données constatent un impact positif sur leur BM ou construisent de nouveaux BM autour de la restitution
    •    si un écosystème de services et de solution rend possible la restitution

    I – La cartographie des BM de l’écosystème du Self data

    Afin de mieux comprendre l’écosystème actuel des services qui mobilisent aujourd’hui les données personnelles des individus, une première cartographie des BM de ces services a été préparée.

    Elle a pour but d’imaginer des pistes de réponses à deux grandes questions : dans quelle mesure les business models des fournisseurs de service sont compatibles avec ceux des détenteurs de données ? Quelles alliances peuvent être réalisées ?

    Une quarantaine de services font l’objet de notre étude pour déterminer leurs propositions de valeur (pour leurs utilisateurs), leurs modèles de revenus et leurs positions sur la chaîne de valeur.

    Ces quarante exemples ne prétendent pas représenter de manière exhaustive l’écosystème des services, en effet, ce dernier est encore jeune et certains services repérés n’ont pas pu être inclus dans la cartographie car ils n’ont pas nécessairement de modèle économique stabilisé. Ce travail est donc amené à être mis à jour et enrichi régulièrement.

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    Vous pouvez accéder à la synthèse de la cartographie ici.

    II – Les impacts sur les business models des détenteurs de données

    Le Self Data peut avoir 3 impacts théoriques sur les business models des détenteurs : sur les revenus, les coûts et en matière de position stratégique.

    Développer les revenus

    Restituer les données aux utilisateurs va leur permettre d’indiquer plus facilement les produits ou services qu’ils souhaitent, ce qui est une piste pour vendre plus efficacement, synchroniser l’offre et la demande (“intentcasting”) mais aussi pour améliorer le bilan coût/bénéfices marketing en obtenant plus d’informations, plus facilement. Cela peut être une opportunité pour vendre plus cher, si le service ou le bien proposé répond particulièrement aux attentes de l’individu, s’il se voit proposer des recommandations particulièrement personnalisées. (“Hyperpersonnalisation”)

    Réduire les coûts

    Les données marketing se dégradent très vite en particulier parce que l’individu n’a pas intérêt à mettre à jour ses données. Dès lors qu’il y verrait un intérêt, il pourrait autoriser ses fournisseurs à s’abonner à ses mises à jour régulières, ce qui se traduira par une réduction des coûts de production, de mise à jour et d’utilisation des données.

    Obtenir une position stratégique

    En restituant leurs données aux utilisateurs, un détenteur peut s’arroger une position centrale dans un écosystème concurrentiel. Soit parce qu’il apporte une valeur supplémentaire à celle de ses concurrents directs soit parce qu’il se place ainsi dans un noeud de transactions entre les utilisateurs et l’écosystème de fournisseurs de services et solutions.

    Retrouvez les slides de l’atelier qui reprennent ces 3 impacts

     

    III – 3 scénarios pour explorer la valeur du Self data

    Après cette présentation de la cartographie et des impacts, nous avons travaillé sur les ressources, compétences et partenariats requis pour réaliser cette valeur pour les détenteurs de données.

    Pour y travailler, nous avons exploré trois scénarios complémentaires de stratégie de restitution de données personnelles aux utilisateurs.

    Un acteur proactif qui favorise la restitution

    Ce cas s’est appuyé sur l’exemple du CA Store, mis en place par le Crédit Agricole qui a créé une API sécurisée et ouverte (autour des données de compte et de virements) et a invité des développeurs à créer des applications à destination de leurs clients : quelles ressources et compétences sont nécessaires pour réaliser cette stratégie de restitution et explorer pleinement la valeur du Self data ?

    Un détenteur bousculé par un nouvel intermédiaire

    Nous avons été inspirés par Bankin’ qui fournit un service d’analyse des relevés bancaires en contournant les freins mis par les banques à l’établissement de ces services : comment réagir à ce nouvel acteur disrupteur ? Comment reprendre la relation avec l’utilisateur final ?

    Le cas d’un détenteur de données qui collabore avec un acteur tiers (plateforme ou service)

    Un détenteur de données (ex : EDF) fait un partenariat avec une plateforme de stockage de données personnelles (Cozy Cloud) et met à disposition de ses utilisateurs les données (ex : les données de consommation issues de Linky). L’utilisateur a un compte Cozy Cloud et une application, réalisée par le détenteur, tourne sur son ordinateur pour produire des analyses,. Cette application peut aussi utiliser des données qui proviennent d’autres devices que celui du détenteur (ex : Nest) ou encore d’autres détenteurs de données (ex : comptes bancaires). Comment établir le partenariat ? Quelles règles de partage de la valeur entre l’utilisateur, la plateforme et le détenteur de données ?

    Vous pouvez retrouver la synthèse des scénarios ici.

     

    Et maintenant, expérimentons !

     

    Prochaine étape le 11 décembre au matin pour prolonger ces travaux autour de la question de l’expérimentation (“quels outils / méthodes / pratiques pour expérimenter le Self data”), nous vous y attendons (inscription ici) !




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/self-data-quels-impacts-pour-le-modele-de-revenus-des-detenteurs/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=self-data-quels-impacts-pour-le-modele-de-revenus-des-detenteurs
    Par: Manon Molins
    Publié: October 26, 2015, 1:43 pm

  • En juin, MesInfos avait lancé une campagne de chasse aux données d’énergies et de santé avec 4 ateliers « Santé » et « Energies ». L’objectif ? Repérer, décrire et cartographier les données qui se trouvent dans nos ordonnances, nos résultats d’analyse, nos factures, nos apps ou objets connectés…

    Découvrez aujourd’hui les premières versions des deux cartographies issues de ce travail :

    >> Le paysage des données de santé de l’individu

    >> Le paysage des données d’énergies de l’individu

     

     

    Un travail mené durant l'été 2015, avec designers et experts, apporte trois niveaux de lecture à la cartographie. Le premier offre une vision panoramique du paysage des données de santé qui entourent l’individu, en démontre la richesse ; le deuxième détaille les données, les gisements qui les portent et la façon d’y accéder ; enfin, le troisième donne un aperçu d'usages possibles des données, en mettant en lumière celles qui font sens pour répondre à un besoin (par ex : « améliorer mon budget santé »).

    Mais nous ne pouvons nous arrêter aux données ; sans des services – même basiques – leur permettant d’en faire usage, les individus n’en ferons probablement que peu de chose. Ce mois-ci, nous explorerons donc des scénarios d’usage et les services potentiels qui pourraient voir le jour, sur la base de ces données : rejoignez-nous lors de ces ateliers ouverts ! (dates, lieux et inscriptions sur ce lien)





    Article importé: http://mesinfos.fing.org/sante-et-energies-les-cartographies-du-paysage-de-donnees-des-individus/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=sante-et-energies-les-cartographies-du-paysage-de-donnees-des-individus
    Par: Manon Molins
    Publié: September 29, 2015, 11:50 am

  • MesInfos

    MesInfos : une rentrée sous le signe des usages et des défis du Self Data

    Par MesInfos le 16 septembre 2015

    L’équipe MesInfos espère que vous avez passé un bel été et vous souhaite une bonne rentrée !

    L’automne s’annonce bien rempli, avec la poursuite des projets MesInfos Energies et MesInfos Santé et la poursuite des chantiers sur les défis du Self Data.

    MesInfos Santé et MesInfos Energies : de la « chasse aux données » aux usages

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    En juin, MesInfos avait lancé une campagne de chasse aux données d’énergies et de santé avec 4 ateliers « Santé » et « Energies ». L’objectif ? Repérer, décrire et cartographier les données qui se trouvent dans nos ordonnances, nos résultats d’analyse, nos factures, nos apps ou objets connectés…

    Les résultats issus de ce travail collaboratif seront publiés en ligne courant septembre.

    >> En savoir plus sur MesInfos Santé et MesInfos Energies

     

    Save The Date – Des ateliers pour imaginer des usages et services autour des données personnelles

    MesInfos Energies : Les 2 et 8 octobre prochains, inventons de nouveaux usages pour les données d’énergies !
    La Fing, le Tuba et la Coop Infolab vous invitent début octobre à 2 ateliers créatifs, visant à explorer et scénariser les usages potentiels des données d’énergies par les individus.

    Ces ateliers sont ouverts à tous : professionnels ou particuliers, startupers ou agents de collectivité, spécialistes ou simples curieux, créatifs, geeks ou militants de l’environnement, venez imaginer de nouveaux services à destination des individus !

    >> S’inscrire à l’atelier Energies au Tuba (Lyon) du 2 octobre (9h-13h)

    >> S’inscrire à l’atelier Energies à la Coop Infolab (Grenoble) du 8 octobre (14h-18h)

     

    MesInfos Santé : Les 6 et 21 octobre, imaginez les services santé de demain

    Comment pourrions-nous faire usage de nos données de santé, si nous y avions accès ? Quels services innovants, utiles, simples, ludiques… pourrait-on imaginer autour de nos données ?

    Intéressé par le sujet de la santé ? Que vous ayez ou non participé aux ateliers « chasse aux données » de juin, ces ateliers sont ouverts à tous.

    RDV les 6 et 21 octobre, entre 14 et 18h dans les locaux de Mozilla (Paris ).

    >> S’inscrire au premier atelier MesInfos Santé du 6 octobre

     

     

    Poursuite des chantiers autour du Self Data

    MesInfos en 2015, c’est aussi un un travail sur les défis du Self Data : défis économiques, juridiques, techniques…

    30 Septembre : 1er atelier du chantier sur les défis économiques

    Cet automne, nous nous intéresserons particulièrement aux défis économiques, à la création et à la circulation de la valeur.
    Ce chantier, mené en partenariat avec Without Model, donnera lieu à un premier atelier ouvert, le 30 septembre prochain « Réfléchir aux impacts du Self Data sur les business models ».

    >> Où ? Dans les locaux de Cap Digital (15 rue Alexandre Parodi, 75010 Paris) ;
    >> Quand ? Le 30 septembre matin ;
    >> En savoir plus

    A partir d’octobre : avancer sur les défis juridiques

    Le juriste Thomas Saint-Aubin porte avec l’équipe MesInfos un chantier sur plusieurs défis juridiques du Self Data : à partir d’un référentiel de CGU élaboré au printemps, il proposera un atelier adressé aux juristes le 4 novembre, visant à ouvrir le champ des possibles des stratégies juridiques des acteurs numériques.

    >> Inscriptions par mail : malbarede(at)fing.org

     

    ACTUALITES « COMMUNAUTÉS »

    Rencontre « Objets Connectés et Self Data » – 29 septembre, 17h

    En partenariat avec Cap Digital et Systematic, la Fing vous invite à venir échanger sur le thème “Objets Connectés et Self Data” avec le think tank Living Things le mardi 29 septembre, à 17h, chez Cap Digital.

    Au programme : présentation de 3 projets innovants (Le Hub Numérique de la Poste, Qinergy et Umanlife) et table ronde avec François Bancilhon (Data Publica), Daniel Kaplan (Fing) et Valérie Peugeot (Orange Labs).

    >> Inscription

     

     




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/mesinfos-une-rentree-sous-le-signe-des-usages-et-des-defis-du-self-data/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=mesinfos-une-rentree-sous-le-signe-des-usages-et-des-defis-du-self-data
    Par: Marine Albarède
    Publié: September 16, 2015, 2:49 pm

  • « Comment faire en sorte qu’un monde de “Self Data” fournisse aux individus à la fois plus de pouvoir et plus de sécurité, sans créer d’incertitude juridique pour les organisations ni systématiquement déséquilibrer la relation en leur défaveur ? » C’est la question qui cadre le défi juridique du Self Data.

    Pour « défricher le terrain »,  la Fing publie ici une note sur le « Legal Design », qui décrit un effort volontaire, visant à rendre les textes juridiques compréhensibles par tous. Ces efforts produisent généralement un texte facile à lire et à comprendre, en parallèle du texte juridique existant.

    La note présente l’exemple de plusieurs grandes entreprises, ainsi que des efforts émergents de standardisation à base d’icônes.

    >> Télécharger la note “Legal Design” : une voie simple pour de meilleures politiques de confidentialité et CGU <<

    Points essentiels

    - “J’ai lu et j’accepte les conditions générales d’utilisation (CGU)” est considéré par certains comme “le plus grand mensonge qu’internet ait produit”. Des initiatives émergent aujourd’hui, afin de rendre les CGU plus lisibles.

    - Le “Legal Design” se réfère à un effort volontaire, visant à rendre les textes juridiques compréhensibles par tous. Ces efforts produisent généralement un texte facile à lire et à comprendre, en parallèle du texte juridique existant.

    - De plus en plus d’entreprises et d’administrations expérimentent le “Legal Design”.

    - Travailler sur le “Legal Design” est également une façon d’anticiper les prochaines réglementations sur le sujet.

    - Il existe de nombreux exemples, ressources, bonnes pratiques, qui peuvent contribuer au mouvement.

    ——————————————–

    Sommaire de la note

    1. “Le plus grand mensonge sur Internet ?”

    Une campagne sur le Web…

    … Et la mobilisation d’entreprises et d’initiatives à but non lucratif

    2. La clarté des conditions d’utilisation est un enjeu commercial

    3. Legal Design : un effort pour rendre l’information juridique lisible

    4. Des grandes entreprises s’engagent

    LinkedIn

    US Postal Office

    IBM

    National Geographic

    Walmart

    5. Des premiers efforts de “standardisation” via des icones

    Mozilla Privacy Icons

    General Data Protection Regulation (GDPR)

    “Iconset, Data-Privacy Icons v0.1” par Matthias Mehldau sur son Blog.

    Privacy Simplified iconset

    Annexe 1. Ressources

    Annexe 2. Un autre précédent : la licence ODbl

    ——————————————–

    >> Télécharger la note “Legal Design” : une voie simple pour de meilleures politiques de confidentialité et CGU <<

    Le défi juridique se poursuit, avec Thomas Saint Aubin, autour de deux grands enjeux :

    - Comment gagner du temps et de la sécurité juridique en fondant le travail des innovateurs, des chercheurs, des détenteurs de données, des régulateurs, etc., sur des référentiels communs et acceptés ?

    - Comment constituer un référentiel d’usage pour les données, leur circulation, les consentements et droits associés

    Pour poursuivre le travail sur ce défi, engagé via la publication de cette note et par la présentation du « Référentiel des CGU » établi sous la direction de Thomas Saint-Aubin, les co-porteurs du défi et nous-mêmes allons, à partir du référentiel, enrichir de manière collaborative un clausier des clauses ‘’données personnelles’’ des CGU comprenant l’ensemble des variantes et élaborer des CGU « nouvelle formule » : à terme, l’ambition d’établir des « conditions générales de réutilisation » qui créeront de véritables conditions de dialogue entre détenteurs de données, réutilisateurs et individus ! 




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/legal-design-une-voie-simple-pour-de-meilleures-politiques-de-confidentialite-et-cgu/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=legal-design-une-voie-simple-pour-de-meilleures-politiques-de-confidentialite-et-cgu
    Par: Manon Molins
    Publié: September 14, 2015, 5:57 pm

  • Le 30 juin dernier se tenait à la Coop Infolab, à Grenoble, le second d’une série de deux ateliers visant à explorer le paysage des données de consommation énergétique de l’individu.

    Cet atelier s’insérait au croisement du projet d’Infolab de la SCOP La Péniche et du projet MesInfos Energies, porté par la Fing autour d’une question : Et si le fait d’accéder à davantage d’informations sur leurs consommations énergétiques, sous forme de data, pouvait permettre aux individus de devenir des participants actifs et motivés de la transition énergétique ? 

    Nous avons commencé en juin (à Lyon et Grenoble) à explorer et cartographier le « paysage de données » de l’individu, liées à ses consommations énergétiques ou permettant de leur donner du sens, de les interpréter : « Quelles informations me sont utiles, si je souhaite voir, suivre, comprendre ma consommation ? ».

    L’atelier du 30, qui rassemblait des participants divers (acteurs de l’énergie, autres entreprises, acteurs territoriaux, acteurs associatifs, étudiants, designers…) a débuté par un tour de table, visant à cerner l’importance de la thématique de l’énergie dans notre quotidien. Comme pour l’atelier du Tuba, les participants pensent régulièrement à ce qu’ils consomment et produisent ! L’énergie consommée au domicile, lorsque l’on se déplace mais aussi lorsque l’on se nourrit ou encore lorsque l’on travaille à distance sont bien à l’esprit des participants. Nos pratiques numériques interrogent aussi par les consommation énergétiques associées. Enfin, si l’énergie est un sujet individuel, ce premier tour de table confirme que c’est aussi un vrai sujet collectif et territorial (quelles consommations des équipements publics ? Comment fixer des objectifs de réduction à l’échelle d’un quartier ?)

     

    Peniche1

     

    Le travail s’est ensuite poursuivi en sous-groupe, autour de grands défis, chaque sous-groupe se demandant « de quelles informations aurions-nous besoin – en tant qu’usagers – pour répondre à ces défis ? »

     

    Retour sur les défis… et les informations dont nous (individus) aurions besoin !

     Construire Mon agenda 21
    « élaborer un programme réellement efficace des bons gestes pour la planète »

    Plus que « Construire mon agenda 21″, il était intéressant de se demander comment » construire l’agenda 21 du quartier », grâce à mes données personnelles. Les échanges ont révélé que dans ce défi, dimensions et objectifs individuels et collectifs dialoguent. Mais un premier temps est probablement de construire son agenda 21 individuel, ce qui nécessite 1) d’établir mon diagnostic, 2) lui donner du sens, l’interroger (notamment en expliquant les variations de consommation, le comparer avec d’autres), 3) me fixer des objectifs et un programme d’action. Pour chacune de ces étapes, les individus pourraient s’appuyer sur de l’information et des données.

    Enfin, il s’agir de pouvoir partager à l’échelle du quartier, avec d’autres afin de l’individu au quartier… à ce stade, l’énergie et l’agenda 21 devient aussi un objet social, un prétexte aux sociabilités concluaient les participants. Reste à inventer les dispositifs et gouvernances de tels agenda de quartiers.

     IMG_20150630_195525

    2 ans pour optimiser significativement mon budget énergétique 

    Ce défi concerne tout le monde, mais est une question particulièrement difficile pour les foyers pour lesquels la facture d’énergie représente une part importante du budget, et qui n’ont pas nécessairement les moyens de faire des travaux importants ou d’acheter de nouveaux équipements. Y répondre nécessite tout d’identifier les principaux postes de dépense, comme le chauffage ou la consommation d’eau, et de prendre connaissance de ses consommations ; cela peut être fait rapidement avec des méthodes low-tech (thermomètre, chrononomètre, verre doseur, …). Faute de moyens importants, les individus pourront s’appuyer sur les informations récoltées pour mettre en place des « méthodes de grand-mères », des bonnes pratiques simples à mettre en oeuvre, recensées notamment par l’Ademe.

    La question prend une autre dimension si l’on est en situation de chauffage collectif : d’autres leviers devront être actionnés pour faire prendre conscience des dépenses et consommations et changer les comportements des copropriétés. L’on aura alors aussi besoin d’informations importantes sur les équipements d’énergie (coût des investissement, ROI sur le long terme, etc.).

    Travailler avec mes fournisseurs d’énergie à concilier confort d’usage et réduction des consom-mations 

    Les échanges de ce groupe ont commencé par démontrer un certain scepticisme à ce qu’un fournisseur d’énergie puisse réellement aider à réduire la consommation d’énergie. Plusieurs questions « dures » ont été évoquées, autour du confort d’usage, de l’effacement, mais aussi des changements de comportements (comment se réapproprier sa consommation d’énergétique, si des services numériques la gèrent pour nous ? Comment éviter les effets rebonds ?). Néanmoins, les participants ont identifié deux grands leviers pour résoudre ce défi :

    • Un réel besoin d’information, pour comprendre le fournisseur et ce qu’il y a sur la facture, afin de connaitre et comprendre sa consommation réelle pour mieux maîtriser ses usages ;
    • Des moyens de comparer (les différentes offres, fournisseurs, options…) ; et comme l’on est plus fort à plusieurs, cela peut signifier me comparer et m’associer avec des individus aux profils similaires pour contrebalancer l’asymétrie fournisseur/individu.

    Réduire par 4 la consommation énergétique de mon alimentation

    Notre alimentation implique une consommation énergétique incorporée plus ou moins importante ; les individus peuvent agir sur leur consommation, en choisissant les produits qu’ils achètent, mais aussi où ils les achètent. En effet, la consommation énergétique de son alimentation dépendra à minima de ce que l’on achète (ingrédients de produits, énergie nécessaire pour les produire, mode de production), des modes de distribution (circuits courts ? produit local ? énergie nécessaire à l’acheminement sur le lieu de vente), des modes de déplacement pour aller acheter les produits, des modes de cuisson, mais aussi de la gestion des déchets (emballages des produits, gaspillage). Ainsi, tout un ensemble d’informations seront nécessaires aux individus pour réduire la consommation énergétique de leur alimentation, dont toutes ne sont pas facilement accessibles : si les informations produits se trouvent déjà dans des bases de données (dont celle d’Open Food Facts, base  en contributive en Open Data), il sera peut-être plus difficile d’obtenir les données relatives à la production et aux modes de distribution des produits.

    Ce que cela a produit

    A travers ce travail, nous avons pu renforcer un premier périmètre du paysage des données énergétiques de l’individu, établi lors de l’atelier Lyonnais du 25 juin. Outre les données de consommations énergétiques de l’individu (liées à son domicile, mais aussi à ses déplacements ou son alimentation), la cartographie esquissée durant cet atelier comprend des données personnelles non énergétiques (mon agenda, mes déplacements,…me permettent de redonner du sens à ma consommation énergétique, de l’interpréter). Elle comprend aussi des données de « contexte » (météo, trafic…), des données liées aux caractéristiques de mes équipements (marque, puissance, consommation énergétique d’un lave-vaisselle par exemple) ou de mon logement. Enfin, certaines valeurs de référence (consommation moyenne pour un foyer similaire au mien) ou informations issues de croisements (énergie induite par tel produit alimentaire, consommations des équipements publics sur mon territoire) peuvent aussi être requises pour comprendre sa consommation ou même agir.

     

    La suite de ce travail ?

    La cartographie des données de conso énergétique de l’individu sera publiée à la fin de l’été.

    Mais nous ne pouvons nous arrêter aux données ; sans des services – même basiques – leur permettant d’en faire usage, les individus n’en ferons probablement que peu de chose. A l’automne, nous explorerons donc des scénarios d’usage et les services potentiels qui pourraient voir le jour, sur la base de ces données. A Grenoble, le premier atelier se déroulera le 8 octobre.

    Merci aux participants de ce premier atelier, et au plaisir de vous retrouver à la rentrée.




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/deuxieme-atelier-de-chasse-aux-donnees-denergies-a-la-coop-infolab-grenoble/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=deuxieme-atelier-de-chasse-aux-donnees-denergies-a-la-coop-infolab-grenoble
    Par: Marine Albarède
    Publié: July 13, 2015, 10:46 am

  • MesInfos

    Retour sur les ateliers « chasse à la donnée de santé » de juin !

    Par MesInfos le 10 juillet 2015

    Les individus ont aujourd’hui peu accès à leurs données de santé ; et si les choses changeaient ? C’est le but du projet MesInfos santé : montrer la richesse des données de santé qui gravitent autour de l’individu, et imaginer comment nous pourrions les utiliser demain pour nous faciliter la vie : améliorer notre relation avec notre médecin, mieux vivre avec sa maladie, anticiper et prévenir…

    Au cours du mois de juin, l’équipe MesInfos a animé deux ateliers de “chasse à la donnée de santé” (ou “DataBlitz”)  – organisés chez Cap Digital et à la Gaité Lyrique (lors de Futur En Seine). Ils ont réuni plus d’une cinquantaine de participants aux profils variés : acteurs de la santé, du QS, start-up, consultants, mais aussi des étudiants et quelques curieux !
    Les ateliers

    Les participants ont pu découvrir le projet MesInfos Santé en créant d’abord une première vision d’ensemble de ce qui aujourd’hui constitue les supports qui portent de l’information de santé. Reprise par deux designers à la fin de l’atelier, cette mise en bouche a permis aux participants de s’immerger dans les données de santé.

    carto_datablitz

    En partant d’un défi du quotidien (par exemple : mieux gérer mon budget santé), l’objectif était de recenser les données de santé intéressantes pour les individus, de déterminer où elles se trouvaient – les supports et les gisements qui les portent – et enfin les méthodes pour les récupérer.

    Pour déterminer ces défis, les participants ont répondu avec enthousiasme à la question “Qu’est-ce qui est important pour vous et qui ne se passe pas toujours bien et qui devrait être amélioré dans votre quotidien de santé et bien-être ?”. Leurs nombres, leurs diversités nous ont permis de confirmer la nécessité pour les individus de disposer de leurs données de santé :

    DataBlitz_Santé_MAJ après atelier2

    Après une sélection, le travail s’est poursuivi en sous-groupe avec la question suivante : « de quelles informations aurions-nous besoin – en tant que patients – pour répondre aux défis suivants ?” :

    - Coordonner les soins (Gaîté Lyrique)

    - Prévenir les risques (Gaîté Lyrique)

    - Mieux se connaître et décrypter ma santé (Gaîté Lyrique)

    - Mieux vivre avec sa maladie chronique (Cap Digital)

    - Améliorer son budget santé (Cap Digital)

    Chaque défi mobilise des leviers informationnels différents : pour prévenir les risques, je vais avoir besoin de tout ce qui concerne mes antécédents, mes constantes, etc ; pour améliorer mon budget santé, je vais devoir comparer les contrats, les offres… Ainsi, un premier périmètre du paysage des données de santé gravitant autour de l’individu a pu être délimité.

    En effet, outre les données personnelles de santé de l’individu (liées à ses constantes, mais aussi ses test, examens, radios, etc), la cartographie esquisse des données personnelles hors santé (agenda, le nombre d’heures travaillées,…) qui me permettent de redonner du sens aux premières, de les interpréter.. Elle comprend aussi des données de “contexte” (météo, taux de pollen, …), des données liées aux caractéristiques des médicaments (nom, composition,…) ou encore des aliments (nom, composition, …). Enfin, certaines valeurs de référence (norme pour le taux de cholestérol, …) peuvent aussi être requises pour comprendre sa santé ou même agir dessus.

    La suite de ce travail

    La cartographie des données de santé gravitant atour de l’individu sera publiée à la fin de l’été. Mais nous ne pouvons nous arrêter aux données ; sans des services – même basiques – leur permettant d’en faire usage, les individus n’en feront probablement que peu de chose.

    A l’automne, nous explorerons donc des scénarios d’usage et les services potentiels qui pourraient voir le jour, sur la base de ces données cartographiées. Les ateliers auront lieu à Paris en octobre, nous espérons vous y voir nombreux !




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/retour-sur-les-ateliers-chasse-a-la-donnee-de-sante-de-juin/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=retour-sur-les-ateliers-chasse-a-la-donnee-de-sante-de-juin
    Par: Manon Molins
    Publié: July 10, 2015, 5:28 pm

  • Le 25 juin dernier se tenait au TUBA, à Lyon, le premier d’une série de deux ateliers visant à explorer le paysage des données de consommation énergétique de l’individu.

    Cet atelier s’insérait dans le projet MesInfos Energies, porté par la Fing, appuyé sur un constat et une hypothèse de départ : les individus sont globalement assez peu partie prenante de la résolution de défis énergétique, pour des raisons diverses (sentiment d’avoir peu de prises sur un sujet perçu comme étant entre les mains de grandes organisations, manque d’intérêt ou de visibilité sur les bénéfices potentiel de la réduction de la consommation, etc.). Et si le fait d’accéder à davantage d’informations sur leurs consommations énergétiques, sous forme de data, pouvait permettre aux individus de devenir des participants actifs et motivés de la transition énergétique ?

    Cela ne se fera pas en un clin d’oeil. Si certaines informations sont aujourd’hui déjà accessibles aux individus via des factures, contrats, etc., nombreuses sont celles auxquelles ils n’ont pas encore accès. Et même : s’il y a ont accès, c’est souvent via des pdf, des documents papiers… comment faciliter l’obtention de ces données par les individus ?  Pour explorer ce sujet, nous avons commencé en juin (à Lyon et Grenoble) à cartographier le « paysage de données » de l’individu, liées à ses consommations énergétiques ou permettant de leur donner du sens, de les interpréter : « Quelles informations me sont utiles, si je souhaite voir, suivre, comprendre ma consommation ? ».

    L’atelier du 25, qui rassemblait des participants divers (acteurs de l’énergie, autres entreprises, acteurs territoriaux, startups, étudiants, chercheurs, designers…) a débuté par un tour de table, visant à cerner l’importance de la thématique de l’énergie dans notre quotidien. Force est de constater que si nous n’agissons pas toujours pour réduire nos consommations, nous pensons régulièrement à ce que nous consommons ou nous produisons ! Lors d’un nouvel achat d’équipement ou de véhicule, lors du choix du transport pour un trajet, lorsque nous laissons nos appareils en veille trop longtemps, lorsque nous prenons trop souvent des bains, lorsque l’on reçoit une facture élevée…

    Tuba2 Tuba1

    Le travail s’est ensuite poursuivi en sous-groupe, autour de grands défis, chaque sous-groupe se demandant « de quelles informations aurions-nous besoin – en tant qu’usagers – pour répondre à ces défis ? »

    Retour sur les défis… et les informations dont nous (individus) aurions besoin !

    Comprendre sa consommation pour agir : ce défi de premier niveau est vaste, et nécessite d’agir sur plusieurs points.

    • Il s’agit avant tout pour l’individu de pouvoir comprendre de façon autonome ses factures, mais également d’avoir des informations sur sa consommation alimentaire et énergétique associée.
    • Cela nécessite ensuite de pouvoir donner du sens à sa consommation (consomme-t-on plus que l’année précédente, plus ou moins que les ménages similaires ? pourquoi varie-t-elle ? ), mais aussi de la comprendre plus en profondeur : parmi mes équipements, qu’est-ce qui consomme le plus ? Qu’est-ce que j’aurais intérêt à changer, et pour le remplacer par quoi ?
    • Enfin, les individus doivent pouvoir comprendre comment changer de comportement, sur quels leviers agir (faire des travaux, changer d’équipement, changer ses habitudes…), quels sont leurs propres freins à changer de comportement, etc.

    « Verdir sa consommation (réduire ma consommation, la transformer) » : si verdir ma consommation, c’est consommer une énergie plus verte, c’est aussi réduire ma consommation, ont déclaré les participants de cet atelier. Cela passe donc par le fait d’identifier dans différents domaines (domicile, mobilité, alimentation…) les moments de surconsommation ; de repérer les informations permettant de mesurer la consommation, d’en déduire sa provenance ; enfin de repérer des leviers d’actions et de comprendre où et comment agir pour verdir sa consommation.

    « Payer moins cher ses consommations ». Répondre à ce défi nécessite de diagnostiquer un certain nombre de choses pour agir. Trois leviers peuvent être actionnés pour payer moins cher.

    • Moins consommer, ce qui peut passer par chauffer moins, effectuer des travaux, entretenir ses équipements ou les changer si besoin, investir dans de nouveaux équipements, en transformer l’usage (éteindre les appareils en veille, par exemple)…
    • Mieux consommer : s’engager dans du recyclage (par exemple d’eau de pluie), mais aussi être mieux alerté des risques sur le réseau et mieux utiliser les caractéristiques de ce dernier, consommer sa propre production et déverser le reste sur le réseau ;
    • Trouver la meilleure offre : cela nécessite de connaître les différents tarifs, de pouvoir effectuer des achats groupés, énoncer mes besoins, comparer avec les autres… mais aussi connaître les caractéristiques de mon nouvel appartement pour obtenir une offre adaptée.

    Réduire l’empreinte écologique (et énergétique !) de mon quartier : ce défi demande d’agir à un niveau individuel mais aussi collectif. Il nécessite pour l’individu d’accéder à un certain nombre d’informations concernant sa consommation énergétique personnelle, mais également concernant des transports, lieux, équipements partagés à l’échelle du quartier : équipements municipaux, transports en commun, consommation énergétique des covoiturages, associée à la restauration collective.

    Ce que cela a produit

    C’est à travers ce travail que nous avons pu délimiter un premier périmètre du paysage des données énergétiques de l’individu. Outre les données de consommations énergétiques de l’individu (liées à son domicile, mais aussi à ses déplacements ou son alimentation), la cartographie esquissée durant cet atelier comprend des données personnelles non énergétiques (mon agenda, mes déplacements,… me permettent de redonner du sens à ma consommation énergétique, de l’interpréter). Elle comprend aussi des données de « contexte » (météo, trafic…), des données liées aux caractéristiques de mes équipements (marque, puissance, consommation énergétique d’un lave-vaisselle par exemple) ou de mon logement. Enfin, certaines valeurs de référence (consommation moyenne pour un foyer similaire au mien) ou informations issues de croisements (énergie induite par tel produit alimentaire) peuvent aussi être requises pour comprendre sa consommation ou même agir.

    La suite de ce travail ?
    La cartographie des données de conso énergétique de l’individu sera publiée à la fin de l’été.
    Mais nous ne pouvons nous arrêter aux données ; sans des services – même basiques – leur permettant d’en faire usage, les individus n’en ferons probablement que peu de chose. A l’automne, nous explorerons donc des scénarios d’usage et les services potentiels qui pourraient voir le jour, sur la base de ces données. A Lyon, le premier atelier se déroulera début octobre.

    Au plaisir de vous y retrouver.

    MesInfos Energies est un projet qui explore de façon thématique le Self Data : la production, l’exploitation et le partage de données personnelles par les individus, sous leur contrôle et à leurs propres fins.
    Le concept de Self Data est au coeur du projet MesInfos, mené depuis 2012 par la Fing et un ensemble de partenaires. L’objet du projet : explorer ce qu’il se passerait si les organisations qui possèdent des données personnelles partageaient ces données avec les individus qu’elles concernent.

    >> En savoir plus : mesinfos.fing.org




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/retour-sur-le-premier-atelier-de-chasse-aux-donnees-denergies-du-25-juin-au-tuba/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=retour-sur-le-premier-atelier-de-chasse-aux-donnees-denergies-du-25-juin-au-tuba
    Par: Marine Albarède
    Publié: July 10, 2015, 3:59 pm

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