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Une expérimentation de la Fing autour du partage et de la ré-utilisation des données personnelles


En ce moment sur "MesInfos"

> Le projet continue, venez le suivre sur le site Mesinfos !

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Blog de MesInfos

  • Afin de présenter les avancées du pilote MesInfos 2016, nous vous donnons rendez-vous au TUBÀ le 6 juillet à 17h pour découvrir les données personnelles qui seront restituées aux individus au travers de leurs cloud personnels. Toutes les modalités concernant le pilote vous seront présentées dans les moindre détails afin que vous puissiez participer et contribuer pleinement à MesInfos!

    QUAND ? Le mercredi 6 juillet 2016 de 17:00 à 19:00

    OÙ ? Au TUBÀ , 1 Place Charles Béraudier, 69003 Lyon

    Inscrivez-vous dès maintenant ICI (ouvert à tous)




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/le-6-juillet-2016-participez-au-meetup-mesinfos-qui-se-tiendra-a-lyon-au-tuba/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=le-6-juillet-2016-participez-au-meetup-mesinfos-qui-se-tiendra-a-lyon-au-tuba
    Par: Tristan Ballé
    Publié: June 7, 2016, 3:06 pm

  • Dans la continuité des travaux menés depuis plusieurs années autour de MesInfos et du Self Data, la Fing s’associe en 2016 à l’Université d’Aalto (Helsinki) et à Open Knowledge Finland pour co-organiser l’événement MyData 2016.

    Du 31 août au 2 septembre 2016, Helsinki accueillera 3 jours de conférences, d’ateliers et d’échange autour des enjeux de la maîtrise des données personnelles par les individus. Self Data, PIMS (personal information management services), Mydata, VRM, Internet of Me… les noms donnés par les différents acteurs internationaux qui se sont emparés du sujet varient, mais ils qualifient tous une même dynamique à l’oeuvre.

    Au programme : conférences, ateliers, échanges plus ou moins informels, etc. MyData 2016 réunira startups, grandes organisations publiques ou privées, acteurs de la recherche, innovateurs en tout genre, curieux…

    S’inscrivant dans un contexte social et réglementaire en mouvement (le Réglement Européen sur la protection des données personnelles ayant été adopté par le Parlement Européen en avril 2016), MyData abordera ce sujet de la « capacitation » par les données et autour des données au cours de trois journées thématiques. Une première journée permettra d’explorer les grands enjeux du sujet (juridiques, économiques, en termes d’empowerment, de confiance…) ; le 1er septembre visera à aller plus loin dans le sujet, en abordant des exemples concrets. La dernière journée se penchera sur les risques et les défis du sujet, afin d’identifier des pistes d’action pour toutes les parties prenantes.

    Les inscriptions sont ouvertes et les premiers intervenants sont annoncés, il y en aura bien d’autres, n’hésitez par à regarder régulièrement sur la page de l’événement !

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    Pour prendre vos places, c’est par ici !

     

     





    Article importé: http://mesinfos.fing.org/mydata-2016-venez-a-helsinki-cet-ete-pour-levenement-de-lannee-autour-du-self-data/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=mydata-2016-venez-a-helsinki-cet-ete-pour-levenement-de-lannee-autour-du-self-data
    Par: Marine Albarède
    Publié: May 24, 2016, 12:27 pm

  • Et si demain, les acteurs de la santé partageaient avec les patients leurs données personnelles de santé, pour que ces derniers en fassent… ce qui a du sens pour eux : mieux se connaître, comprendre sa santé, améliorer la relation avec leur médecin, mieux vivre avec leur maladie chronique, anticiper et prévenir les risques…?

    Cette piste est déjà explorée dans certains pays : un “Blue Button” aux USA permet à 150 millions d’Américains de récupérer leurs données médicales.

    En France, la ministre de la Santé annonçait à l’automne 2015 la création d’un Blue Button “à la française”. Les associations de patients réclament depuis longtemps un tel dispositif, qui permettrait notamment aux individus d’être mieux informés sur leur pathologie et de devenir réellement acteurs de leur santé. Cette direction s’avère stimulante, et pose un certain nombre de questions : quelles données pourraient être candidates à ce retour entre les mains des individus concernés ? Quels usages, connaissances, services pourraient émerger si les individus disposaient du contrôle et de l’usage de ces données ? Quels risques anticiper et comment les prévenir ? Comment engager l’exploration d’une telle piste ?

    MesInfos_Sante_logo

    Pour répondre à ces questions, la Fing commençait en 2015 à rassembler acteurs de la santé et du numérique, afin de lancer le projet MesInfos Santé. L’objectif de ce projet ? Préfigurer ce que pourrait être un Blue Button en France, en adoptant une approche pragmatique : à partir d’une exploration des données de santé et de bienêtre, imaginer de premières applications à valeur d’usage forte pour les individus.

    Ce livret est issu d’un premier travail d’exploration du sujet de près d’un an. Il présente les grands enjeux d’un “Blue button à la française“, explore les données qui pourraient être concernées et présente des cas d’usages qui nous semblent bien illustrer les bénéfices que les individus tireraient de leurs données de santé s’ils pouvaient en faire usage. Enfin, il ne fait pas abstraction des défis inhérents à un tel dispositif – qui restent à traiter, et propose des pistes pour avancer collectivement sur le sujet.

    Il préfigure l’approfondissement du sujet en groupe de travail que nous menons en 2016, un chantier co-porté avec la Commission TIC&Santé. Découvrez comment nous comptons faire franchir un pas au Self Data en matière de santé.

    > Téléchargez le livret « MesInfos Santé, vers un Blue Button à la Française », 40 pages, mai 2016 <




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/publication-du-livret-mesinfos-sante-vers-un-blue-button-a-la-francaise/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=publication-du-livret-mesinfos-sante-vers-un-blue-button-a-la-francaise
    Par: Manon Molins
    Publié: May 23, 2016, 11:05 am

  • Après deux éditions du cahier d’exploration MesInfos (en 2013 et 2015) qui ont permis d’identifier un certain nombre de défis du Self Data, la Fing et Without Model un travail spécifique sur l’un d’entre eux : le défi économique.

    Le Self Data promet beaucoup en terme de valeur : des marchés plus efficients, de nouveaux services (donc de nouveaux marchés) au bénéfice du consommateur, des bénéfices indirects en termes de confiance ou de fidélité pour la marque… Ces promesses nécessitent que des acteurs différents (détenteurs, fournisseurs de services, plateformes…) y trouvent leur compte.

    Au cœur de ce défi, l’enjeu des incitations qui conduiraient les organisations à restituer les données aux utilisateurs se fait plus saillant :  alors que leurs données sont présentées comme l’un de leurs principaux actifs, quelle valeur économique les détenteurs de données peuvent-ils générer et/ou capturer en partageant ces données avec leurs clients ou usagers ?

    C’est sur cette question que ce se concentre ce livret. Issu d’un travail collectif rassemblant des acteurs divers lors de la saison 4 du projet MesInfos (année 2015), il s’appuie sur des cas existants – analysés au travers d’une cartographie – afin de dessiner des scénarios de création de valeur pour les détenteurs ainsi que des pistes pour les expérimenter.

    Ce livret se veut un outil de travail pour les détenteurs, au service de la perspective Self Data, afin d’imaginer la relation client de demain, plus symétrique, source de confiance et de croissance économique. En 2016, les partenaires du pilote MesInfos s’engagent à restituer à leurs clients les données dont ils disposent sur eux, et ce de manière pérenne. Une occasion unique pour créer de nouveaux services avec de vraies perspectives de marchés, et pour expérimenter concrètement la valeur économique du Self Data !

    > Télécharger le livret « Quelle valeur du Self Data pour les détenteurs de données ? » (Défis économiques du Self Data, Mai 2016, pdf, 52 pages, Creative Commons)

     

     

     

     




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/publication-du-livret-quelle-valeur-du-self-data-pour-les-detenteurs-de-donnees-defi-economique/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=publication-du-livret-quelle-valeur-du-self-data-pour-les-detenteurs-de-donnees-defi-economique
    Par: Equipe MesInfos
    Publié: May 10, 2016, 4:28 pm

  • 25 avril 2016

    Since 2012, the MesInfos Project (by Fing) has been exploring what would happen if organizations that gather personal data actually shared those datasets with the individuals concerned. From this starting point, MesInfos has set out to explore what could be a real paradigm shift in the digital economy.

    We call it “Self Data” : the collection, use and sharing of personal data by and for individuals, under their complete control and designed to fulfill their own needs and aspirations.

    The Self Data scenario implies that individuals will not only have access to their data, but will also be able to use it in different ways with the help of third party services (personal clouds, digital vaults, etc). Today, these services are forming a new market, the PIMS (Personal Information Management Services) market.

    Everywhere, series of initiatives are converging toward Self Data and PIMS, giving individual users not only more control over how others gather and use their personal data, but more power to actually use this data to their own ends.

    We are pleased to invite you for an exciting evening, to explore this new dynamic and meet startups, researchers and innovative organizations on the 25th of April (5.30pm-7pm) !

    Speakers (confirmed) :

    > Intro : Daniel Kaplan – From MesInfos Project (Fing) « If I (an organization) can use your data, you can too… however you please. »
    > Markus Sabadello – Presenting FreedomBox and XDI « Self-hosting, data portability, and the personal data ecosystem »
    > Tristan Nitot – Presenting CozyCloud « Store, sync, and share your data just the way you want it. »
    > Katryna Dow or Nathan Kinch – Presenting Meeco « A new service to help you manage life and all your important digital relationships. Add, organise, edit and securely share all your information »
    > Rory Donnely – Presenting Digi.me « Unlock the power of personal data »
    > Conclusion : Antti Jogi Poikola – From MyData 2016 « Advancing human centric personal data »

    The conference will be followed by drinks.

    An event hosted by :




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/self-data-the-european-pims-lanscape/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=self-data-the-european-pims-lanscape
    Par: Mathieu Drouet
    Publié: March 18, 2016, 10:17 am

  • Après un premier atelier en septembre qui visait à identifier les intérêts économiques du Self Data pour les organisations détentrices de données, un deuxième atelier a eu lieu en décembre pour définir les conditions d’expérimentation de ces promesses de création de valeur.

    Expérimenter pour révéler la valeur du self data

    Nos travaux précédents nous ont permis d’esquisser des sources de création de valeur pour les détenteurs de données : réduction des coûts, développement des revenus et renforcement d’une position stratégique. Cependant, alors que de nombreux services se développent autour de l’écosystème technique de la restitution des données personnelles (cloud personnel, applications, plateformes, …), on constate relativement peu d’exemples de restitution des données personnelles aux utilisateurs par les détenteurs de données (banques, assurances, opérateurs téléphoniques, réseaux sociaux,…).

    De nombreuses raisons peuvent expliquer cet écart entre promesses de création de valeur et initiatives réelles. Les questions techniques ou juridiques sont certes réelles, mais le blocage principal est d’ordre concurrentiel. Les détenteurs de données considèrent souvent les données comme une arme dans la bataille concurrentielle, les mettre à disposition de leurs clients, qui pourraient ensuite les partager à leur convenance, est dès lors perçu comme un risque d’affaiblir une position stratégique.

    Notre hypothèse est que pour cheminer dans la révélation de la valeur de la restitution des données aux utilisateurs, l’expérimentation est une démarche productive. En effet, comme dans toute question émergente, le niveau d’incertitude est élevé sur un nombre de variables très important, qu’elles soient techniques, juridiques ou concurrentielles. Une démarche qui consisterait à analyser les différentes combinatoires possibles, les comparer et choisir ensuite celle qui semble la plus intéressante est peu efficace. D’une part, car il est souvent impossible d’identifier a priori l’univers des solutions et d’autre part, car cette démarche consomme un niveau de ressources élevé et se traduit par un délai important. Enfin, une partie des réponses aux questions qui sont posées proviendront non pas d’une analyse rationnelle et technique, mais des différentes initiatives qui seront prises par les acteurs économiques (individus ou entreprises).

    Expérimenter permet dans un délai court et avec relativement peu de ressources de disposer de réponses sur les différentes questions qui sont posées. Une expérimentation ne vise pas à réussir, mais à apprendre pour diminuer l’incertitude.

    Formuler des hypothèses, construire une expérience et mesurer les résultats

    Plusieurs ouvrages ou articles décrivent l’approche expérimentale, nous avons choisi de nous référer à celle décrite dans le livre d’A. Osterwalder et Y. Pigneur Value proposition design (qui elle-même synthétise plusieurs autres contributions).

    Une démarche expérimentale comporte 4 étapes :
    1 – Formuler des hypothèses autour de trois grandes questions : les gens en veulent-ils ? Est-on capable de réaliser ? Est-ce viable économiquement ? Ces questions ont également été décrites par l’agence de design Ideo sous la forme de trois cercles (désirabilité, faisabilité, viabilité).

    2 – Concevoir une expérience pour tester les hypothèses. Cette étape est probablement celle à laquelle nous sommes le moins habitués. Nous cherchons souvent à définir un modèle réduit d’une offre commerciale à tester. Ce n’est pas l’objectif qui est poursuivi dans une expérimentation. Nous cherchons ici à avoir une réponse à une de nos hypothèses pas à définir une version réduite de la future offre commerciale. De nombreuses possibilités sont offertes pour tester des hypothèses : réaliser une landing page, lancer un appel à intérêt ou à projets, organiser un hackathon, fournir un environnement “bac à sable”, …

    3 – Mesurer les résultats. C’est la réalisation de l’expérience elle-même. Des critères de mesure de résultats auront été préalablement définis (ex : le nombre de visites sur un site, le nombre de projets inscrits, le nombre de téléchargement d’applications ou d’inscription à une newsletter).

    4 – Analyser et conclure. Une fois l’expérience réalisée, l’analyse de ses résultats permet de définir les suites à donner à l’expérimentation : de nouvelles expérimentations ou le lancement d’un service.

    3 scénarios à expérimenter

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    Lors de l’atelier, nous avons appliqué les deux premières étapes de cette démarche à trois scénarios :

    1 – Création d’un « Appstore ». Des applications qui utilisent les données bancaires (et d’autres).

    Une organisation crée une API sécurisée, et invite des développeurs à créer des “apps” à destination de leurs clients sur un AppStore. La réutilisation des données est encouragée via un concours et par l’injection au store d’autres types de données, d’autres API, afin de créer des services à valeur d’usage variée, que les clients peuvent télécharger sur le “Store”.

    2 – Purple button. Mes données personnelles d’assurances accessibles en un clic.

    Une organisation permet à ses clients de transférer de manière simple, standardisée et sécurisée leurs données au service tiers de leur choix. Les clients choisissent parmi un ensemble de service tiers celui ou ceux qui leur sont les plus utiles. Le service se connecte à l’espace client de l’utilisateur et récupère le flux de données dont il a besoin pour lui offrir son service.

    3 – Plateforme personnelle. Mes données personnelles accessibles dans un cloud personnel.

    Un détenteur de données réalise un partenariat avec une plateforme de stockage de données personnelles (ex : Cloud Personnel) et met à disposition de ses utilisateurs les données dont il dispose sur eux au sein de cette plateforme, via une application (chaque individu bénéficiant de son propre espace personnel). Le détenteur de données ne stocke donc pas l’intégralité des données. L’application peut utiliser des données qui proviennent d’autres détenteurs si l’utilisateur les stocke sur son Cloud Personnel (et inversement, d’autres applications créées par des tiers peuvent mobiliser les données de ce détenteur).

    Vous pouvez retrouver plus de détail sur la méthodologie utilisée pendant l’atelier ainsi que les résultats de l’atelier :

     

     

    Télécharger le compte-rendu de l’atelier ici.

     

    Prochaines étapes

    Comme nous l’avions annoncé, une publication de synthèse sera réalisée début 2016, elle reprendra la cartographie, les enjeux économiques ainsi que la boîte à outils d’expérimentation.

    Mais nous ne nous arrêtons pas là. En 2016, MesInfos sera un véritable projet pilote, dont le dispositif dynamique, ouvert et apprenant permettra à des organisations d’ouvrir les possibilités du Self Data pour leurs clients et usagers. L’objectif principal ? Lancer concrètement le développement du Self Data, faire émerger aujourd’hui les opportunités qu’il recèle, et faire en sorte que ses partenaires soient, à l’échelle nationale, européenne et mondiale, parmi les premiers à en explorer le potentiel pour leur développement. Ce pilote permettra donc de mobiliser les travaux entrepris en 2015 par la Fing et Without Model, et d’approfondir ce défi clef pour le Self Data !

    Par La Fing et Without Model.




    Article importé: http://mesinfos.fing.org/experimenter-les-business-models-du-self-data/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=experimenter-les-business-models-du-self-data
    Par: Equipe MesInfos
    Publié: January 6, 2016, 1:47 pm

  • Bonne année 2016 à tous !

    Pour commencer cette nouvelle année, un petit retour sur les travaux de MesInfos Energies des semaines passées.

    Après avoir cartographié le paysage des données d’énergies des individus, le projet MesInfos Energies s’est attaché à explorer les usages possibles de ces données. Trois ateliers (à Lyon, Grenoble et Paris), ainsi qu’un travail de plusieurs semaines d’étudiants de l’IRAM (St Etienne) ont permis de faire émerger une dizaine de concepts de services Self Data scénarisés, et illustrés par les designers du collectif BAM. Chacun, à sa manière, permet d’illustrer comment le Self Data pourrait bénéficier à des individus ou des foyers.

    Vous pourrez découvrir certains concepts ci-dessous.

    Le dernier temps de MesInfos Energies visait quant à lui explorer la valeur « systémique » du Self Data, c’est à dire pour les autres acteurs parties prenantes du sujet de l’énergie : les énergéticiens eux-mêmes, les collectivités territoriales, les opérateurs de services,  les constructeurs, les bureaux d’études et BTP…  Et si le Self Data bénéficie avant tout aux individus, il pourrait bénéficier à d’autres acteurs : contribution à l’objectif de réduction de la précarité énergétique et des consommations sur les territoires, meilleure connaissance de la santé énergétique sur les territoire, nouveaux canaux de communication, d’échange ou de vente pour les énergéticiens ou les acteurs de la filière de la rénovation énergétique…
    Nous restituerons prochainement ces derniers éléments.

    Les concepts, en synthèse

    (E)copro et « T’as vu ça? » sont deux concepts de services au service du pilotage énergétique de la copropriété par ses membres. (E)copro est un outil de pilotage des questions énergétiques et environnementales de la copropriété, qui facilite les choix et les prises de décisions en la matière (construction et lancement d’un projet de rénovation énergétique, achat plus ou moins modestes d’équipements pour la copro, etc.). « T’as vu ça? » propose quant à lui de suivre, visualiser, comprendre et situer les consommations de sa copropriété simplement, en couplant application et dispositif d’affichage dans le hall, espace collectif et espace personnel et sécurisé dédié aux habitants, diagnostic et comparaison avec d’autres copropriétés du territoire.

    Mon budget Energies, est un outil de gestion budgétaire associé à l’énergie, destiné aux individus : il vous permet de prendre conscience de vos consommations et de vos dépenses d’énergies, vous aide à définir des objectifs et à les mettre en œuvre. Mon budget Energies va jusqu’à vous proposer des solutions pour réduite votre budget énergétique, et peut vous accompagner dans la conception d’un projet de rénovation énergétique ou d’investissement énergétique.

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    Solid’Energies est un outil pour la solidarité énergétique : il vise à réduire la précarité énergétique, en permettant aux individus de partager des conseils et des bonnes pratiques. Mais il permet aussi de redistribuer les économies qui pourraient êtres faites en réduisant sa consommation à un foyer en situation de précarité énergétique.

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    Illustrations : Collectif BAM

    TutoConso vous permet de suivre vos consommations associées à l’usage de certains équipements, et vous propose des défis individuels et collectifs pour mieux les utiliser et mieux consommer. A la clé, c’est aussi la création d’une connaissance plus partagée sur les bons usages de nombreux équipements !

    Ces services sont issus des ateliers ouverts de l’automne, à Grenoble et Lyon. Les services issus des travaux des étudiants de l’IRAM seront publiés dans les semaines qui viennent.

    Si certains ne sont pas fondamentalement neufs (ont été évoqués notamment les services Coach Copro proposé par l’Agence Parisienne du Climat pour la rénovation énergétique ou Dr Watt, proposé par Enercoop pour effectuer son auto-diagnostic énergétique), la possibilité pour les individus d’accéder à leurs données et de les utiliser à leur propre compte ouvre de nouvelles possibilités : fluidification et simplification des services, possibilités nouvelles de comparaison, de compréhension de ses consommations, etc.

    Retrouvez la synthèse de ces quelques services imaginés :

     

     Téléchargez MesInfos Energies – Concepts de services

     

    La suite ? 

    MesInfos Energies, c’est fini pour 2015. Nous publierons un compte-rendu plus complet des travaux de l’année début 2016. Mais MesInfos n’abandonne pas l’énergie pour autant. Puisque nous savons désormais que la valeur du Self Data pour l’individu réside dans les croisement qu’il fera de données de divers univers, nous lançons – avec les partenaires du projet – un pilote, qui visera à faire franchir un cap au Self Data.

    Plus d’informations dans les semaines à venir !

     

     

     





    Article importé: http://mesinfos.fing.org/mesinfos-energies-quels-usages-et-quelle-valeur-du-self-data/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=mesinfos-energies-quels-usages-et-quelle-valeur-du-self-data
    Par: Marine Albarède
    Publié: January 5, 2016, 11:09 am

  • Nous publiions au début de l’automne une cartographie du paysage des données de santé des individus. Mais au-delà des données, quels usages les individus pourraient-ils en faire ?

    C’est à cette question que nous avons commencé à répondre, grâce notamment à une série d’ateliers ouverts entre octobre et novembre 2015, mais aussi en travaillant avec des étudiants de l’ESIEE et de l’ENS Lyon et le collectif BAM.

    Plusieurs concepts forts sont issus de ce process ; certains ont été scénarisés et illustrés. Leur richesse et leur diversité n’explorent qu’une petite partie de ce que les individus pourraient faire, s’ils pouvaient faire usage de leurs données de santé. Mais elles sont suffisantes pour confirmer la pertinence d’une réflexion sur un Blue Button « à la française » : pouvoir mieux se suivre au quotidien et prévenir les risques associés à des pathologies, trouver plus facilement des professionnels de santé qui conviendraient à la situation spécifique d’un individu, faciliter la coordination entre les patients, les aidants et les professionnels de santé, bénéficier d’un carnet de santé numérique actualisé en temps réel, éviter les allergies…

    Nous avons échangé autour des services imaginés et scénarisés lors des ateliers de l’automne, identifié ce qu’il serait possible et rapide à mettre en place, les freins et opportunités et travaillé sur des scénarios d’amorçage de la dynamique de restitution des données de santé aux individus.

    Les services en synthèse

    Pour imaginer ces services, nous sommes partis de défis que les participants estimaient importants à résoudre pour améliorer leur quotidien : « améliorer la relation patient/aidant/professionnel », « mieux prévenir les risques », etc. De nombreuses idées de services sont alors nées, mais seulement quelques-unes furent retenues pour les approfondir à travers la description des fonctionnalités, du public cible, et des scénarios d’usage par des personas (Mounia, aidante, Gaelle, malade chronique, Antonin, père de famille, …) que vous pouvez voir en action dans les photos suivantes !

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    6 services émergent ainsi de ce travail automnal et représentent des valeurs d’usage fortes et diverses. Parmi ces six, deux sont vraiment orientés « gestion et administration de ses données ». Il s’agit de Ma Santé Synchro et de Mon Livret Santé. Ils correspondent à des plateformes qui possèdent quelques modules, mais sur lesquelles d’autres applications peuvent se greffer. D’autres permettent de mieux se connaitre, de vivre une expérience ludique avec ses données de santé (PoidsPlume), de prendre de meilleures décisions que cela soit sur le choix d’un professionnel (S+) ou au quotidien pour acheter un produit (Scanergy), mieux se coordonner (Hercule)… Explorons-les plus en détail.

    1) Ma Santé Synchro : “Une plateforme pour profiter d’applications diverses et trouver la bonne information, au bon moment, selon mon profil santé”

    Ce service se veut une réponse au défi « comment créer de la pédagogie autour de l’information de santé ? », les patients sont en effet aujourd’hui face à un système de santé extrêmement complexe . En ce sens, il s’approche également du domaine d’usage « décision et action » puisque le service permet de contextualiser la multitude d’informations de santé par rapport à son profil pour prendre de meilleures décisions. Dans notre scénario, c’est Antoine, atteint d’une maladie liée à ses conditions de travail qui va utiliser le service pour simplifier ses démarches d’indemnisation. D’autres scénarios ont été développés, qui eux, explorent le potentiel « plateforme » du service : des applications tierces peuvent s’y greffer.

    2) PoidsPlume : “Prévenir les risques associés au surpoids devient simple et ludique avec challenges, coaching et échanges personnalisés”

    A l’encontre des services prescriptifs et normatifs, PoidsPlume propose de se challenger de façon ludique, d’échanger avec d’autres usagers, d’être coaché par des personnes motivées, ou de choisir un parcours personnalisé pour répondre à ses objectifs. Il s’agit ici de mieux se connaitre, de vivre une expérience avec ses données, représentées sous la forme d’un avatar évolutif.

    3) Hercule “Parce que nous sommes tous le héros de quelqu’un. Hercule facilite la relation patient-aidant-professionnel de santé” (créé par les  étudiants de l’ESIEE, ISBS2A – VIARIGI Jade ; DUMOULIN Marie ; TRAN Philippe ; JOUNI Hussein)

    Les étudiants de l’ESIEE ont cherché à répondre au défi « améliorer la relation entre patient/aidant/professionnels de santé » (à domicile) en simplifiant cette relation de manière ludique : en confiant des « missions » aux parties prenantes de la relation, selon leurs disponibilités, et permettant l’alternance de différents professionnels de santé sans perte d’efficacité, …, pour les transformer en… super-héros  !

    4) Mon Livret Santé : “Une plateforme pour récupérer ses données et générer carte d’identité d’urgence, historique, et journal de bord”  (créé par les étudiants de l’ENS Lyon, Master ArchInfo - Mathilde Buleté-Herbaut ; Hugo Giret-Butz ; Lucile Hertzog ; Fanny Levade)

    Ce travail est le résultat d’une commande aux étudiants de l’ENS Lyon. Chargés de réfléchir et de créer l’interface (et l’environnement) utilisateur et réutilisateur du retour des données de santé aux individus, ils ont réalisé un cahier des charges complet (57p, disponible ici). Le scénario exploré s’éloigne du « bouton bleu » américain, qui permet de télécharger ses données voire de les transférer à des services tiers. Ici, une plateforme est pensée dans une démarche pédagogique : aider l’usager à comprendre ce dont il s’agit, lui être utile (offrir un premier niveau de service :  carte d’identité d’urgence, historique, journal de bord), mais également lui expliquer l’aspect sensible des ses données (il doit en prendre soi)…

    5) S+ / Nos Professionnels de Santé : “Trouver le professionnel de santé le mieux adapté à son profil, c’est facile et collaboratif »

    Face à une offre de santé parfois peu claire, les patients sont parfois perdus. Qui aller voir pour mon problème ? Est-ce que je suis bien remboursé ? C’est loin ? etc. S’il existe déjà des annuaires de médecin avec avis, s’il existe déjà des annuaires de médecins avec géolocalisation et offre de soin, s’il existe déjà des annuaires de médecins avec tarifs, ce service permet de recouper tout cela et surtout de le personnaliser grâce à ses données pour proposer un moteur de recherche adapté aux besoins de santé de chacun, avec avis certifiés de la communauté d’utilisateurs, construisant un système de création de connaissance commune, au bénéfice de tous. Il s’agit ainsi d’un service qui prend véritablement en compte la qualité, la pertinence des commentaires et des commentateurs.

    6) Scanergy : “Scannez les produits, évitez les allergies ! Un service pour simplifier la vie des allergiques et de leurs proches” (créé par les étudiants de l’ESIEE, ISBS2A - Domitille DEMPURÉ ; Lou-Yann DEHAINE ; Alexandra DUFAU ; Margaux ACOSTA)

    Les étudiants de l’ESIEE ont voulu, avec Scanergy, répondre à un problème récurrent chez les allergiques : « est-ce que je peux manger cela? ». Ce service  illustre la richesse des croisements de données personnelles et données ouvertes, avec la liste de mes achats et la liste de mes allergies, je peux gérer plus facilement mon allergie, comparer les différentes offres de produits, optimiser mon temps au supermarché…

    Retrouvez l’ensemble des services, leurs fonctionnalités et leurs scénarios d’usage :

     

    Télécharger MesInfos Santé – Concepts de services

    Si de nombreux services e-santé existent aujourd’hui, dont les fonctionnalités peuvent parfois être proches de ces concepts de services (ex : UmanlifeHospitalidee et  ShopWise, respectivement cousin de PoidsPlume, S+ et Scanergy), peu peuvent développer la valeur d’usage exprimée ici tout simplement parce que les individus ont peu accès à leurs données de santé. Et si les choses changeaient ? Et si les données des patients étaient mises entre leurs mains ? De tels services pourraient alors voir le jour facilement. C’est ce défi que MesInfos Santé continuera de relever en 2016.

    MesInfos Santé en 2016

    Nous publierons un livret regroupant les travaux de MesInfos Santé, au cours du premier trimestre 2016. Mais nous ne nous arrêtons pas là ! La réflexion sur la restitution des données personnelles de santé aux individus continue l’année prochaine. Notre objectif, pour la fin de l’année 2016 : pouvoir lancer une expérimentation MesInfos Santé dès fin 2016-début 2017.

    2016 sera ainsi dédiée à la construction de cette expérimentation : identification des conditions de réussites et des blocages, retours d’usages de projets similaires, etc. Le processus sera totalement ouvert et impliquant (contactez-nous à mmolins@fing.org si vous souhaitez recevoir le dossier de partenariat 2016).

    Au plaisir de vous croiser lors de cette nouvelle année !




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    Par: Manon Molins
    Publié: January 4, 2016, 11:54 am

  • Cette année, la Fing et Without Model travaillent sur les défis économiques du Self Data et se concentrent sur l’incitation des organisations à restituer les données de leurs clients à leurs clients. Deux questions principales  :
    •    Quelle valeur peut créer la restitution des données personnelles pour les détenteurs de données ? A quelles conditions ?
    •    Comment cette restitution nourrit-elle les business models actuels ou à venir des détenteurs de données ?

    Pour élaborer des pistes de réponses, l’atelier du 30 septembre, réunissant différents participants – organisations, entrepreneurs, institutions, chercheurs etc – chez Cap Digital a permis de présenter une première cartographie des business models du Self Data et de travailler trois scénarios pour explorer les promesses de création de valeur pour les détenteurs de données.

    L’atelier est articulé autour d’une hypothèse : la valeur d’usage des données personnelles pour les individu peut être considérable, mais la restitution des données personnelles aux utilisateurs sera surtout possible si les acteurs économiques y voient un intérêt :
    •    si les détenteurs de données constatent un impact positif sur leur BM ou construisent de nouveaux BM autour de la restitution
    •    si un écosystème de services et de solution rend possible la restitution

    I – La cartographie des BM de l’écosystème du Self data

    Afin de mieux comprendre l’écosystème actuel des services qui mobilisent aujourd’hui les données personnelles des individus, une première cartographie des BM de ces services a été préparée.

    Elle a pour but d’imaginer des pistes de réponses à deux grandes questions : dans quelle mesure les business models des fournisseurs de service sont compatibles avec ceux des détenteurs de données ? Quelles alliances peuvent être réalisées ?

    Une quarantaine de services font l’objet de notre étude pour déterminer leurs propositions de valeur (pour leurs utilisateurs), leurs modèles de revenus et leurs positions sur la chaîne de valeur.

    Ces quarante exemples ne prétendent pas représenter de manière exhaustive l’écosystème des services, en effet, ce dernier est encore jeune et certains services repérés n’ont pas pu être inclus dans la cartographie car ils n’ont pas nécessairement de modèle économique stabilisé. Ce travail est donc amené à être mis à jour et enrichi régulièrement.

    image_blog_30sept2015

    Vous pouvez accéder à la synthèse de la cartographie ici.

    II – Les impacts sur les business models des détenteurs de données

    Le Self Data peut avoir 3 impacts théoriques sur les business models des détenteurs : sur les revenus, les coûts et en matière de position stratégique.

    Développer les revenus

    Restituer les données aux utilisateurs va leur permettre d’indiquer plus facilement les produits ou services qu’ils souhaitent, ce qui est une piste pour vendre plus efficacement, synchroniser l’offre et la demande (“intentcasting”) mais aussi pour améliorer le bilan coût/bénéfices marketing en obtenant plus d’informations, plus facilement. Cela peut être une opportunité pour vendre plus cher, si le service ou le bien proposé répond particulièrement aux attentes de l’individu, s’il se voit proposer des recommandations particulièrement personnalisées. (“Hyperpersonnalisation”)

    Réduire les coûts

    Les données marketing se dégradent très vite en particulier parce que l’individu n’a pas intérêt à mettre à jour ses données. Dès lors qu’il y verrait un intérêt, il pourrait autoriser ses fournisseurs à s’abonner à ses mises à jour régulières, ce qui se traduira par une réduction des coûts de production, de mise à jour et d’utilisation des données.

    Obtenir une position stratégique

    En restituant leurs données aux utilisateurs, un détenteur peut s’arroger une position centrale dans un écosystème concurrentiel. Soit parce qu’il apporte une valeur supplémentaire à celle de ses concurrents directs soit parce qu’il se place ainsi dans un noeud de transactions entre les utilisateurs et l’écosystème de fournisseurs de services et solutions.

    Retrouvez les slides de l’atelier qui reprennent ces 3 impacts

     

    III – 3 scénarios pour explorer la valeur du Self data

    Après cette présentation de la cartographie et des impacts, nous avons travaillé sur les ressources, compétences et partenariats requis pour réaliser cette valeur pour les détenteurs de données.

    Pour y travailler, nous avons exploré trois scénarios complémentaires de stratégie de restitution de données personnelles aux utilisateurs.

    Un acteur proactif qui favorise la restitution

    Ce cas s’est appuyé sur l’exemple du CA Store, mis en place par le Crédit Agricole qui a créé une API sécurisée et ouverte (autour des données de compte et de virements) et a invité des développeurs à créer des applications à destination de leurs clients : quelles ressources et compétences sont nécessaires pour réaliser cette stratégie de restitution et explorer pleinement la valeur du Self data ?

    Un détenteur bousculé par un nouvel intermédiaire

    Nous avons été inspirés par Bankin’ qui fournit un service d’analyse des relevés bancaires en contournant les freins mis par les banques à l’établissement de ces services : comment réagir à ce nouvel acteur disrupteur ? Comment reprendre la relation avec l’utilisateur final ?

    Le cas d’un détenteur de données qui collabore avec un acteur tiers (plateforme ou service)

    Un détenteur de données (ex : EDF) fait un partenariat avec une plateforme de stockage de données personnelles (Cozy Cloud) et met à disposition de ses utilisateurs les données (ex : les données de consommation issues de Linky). L’utilisateur a un compte Cozy Cloud et une application, réalisée par le détenteur, tourne sur son ordinateur pour produire des analyses,. Cette application peut aussi utiliser des données qui proviennent d’autres devices que celui du détenteur (ex : Nest) ou encore d’autres détenteurs de données (ex : comptes bancaires). Comment établir le partenariat ? Quelles règles de partage de la valeur entre l’utilisateur, la plateforme et le détenteur de données ?

    Vous pouvez retrouver la synthèse des scénarios ici.

     

    Et maintenant, expérimentons !

     

    Prochaine étape le 11 décembre au matin pour prolonger ces travaux autour de la question de l’expérimentation (“quels outils / méthodes / pratiques pour expérimenter le Self data”), nous vous y attendons (inscription ici) !




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    Par: Manon Molins
    Publié: October 26, 2015, 1:43 pm

  • En juin, MesInfos avait lancé une campagne de chasse aux données d’énergies et de santé avec 4 ateliers « Santé » et « Energies ». L’objectif ? Repérer, décrire et cartographier les données qui se trouvent dans nos ordonnances, nos résultats d’analyse, nos factures, nos apps ou objets connectés…

    Découvrez aujourd’hui les premières versions des deux cartographies issues de ce travail :

    >> Le paysage des données de santé de l’individu

    >> Le paysage des données d’énergies de l’individu

     

     

    Un travail mené durant l'été 2015, avec designers et experts, apporte trois niveaux de lecture à la cartographie. Le premier offre une vision panoramique du paysage des données de santé qui entourent l’individu, en démontre la richesse ; le deuxième détaille les données, les gisements qui les portent et la façon d’y accéder ; enfin, le troisième donne un aperçu d'usages possibles des données, en mettant en lumière celles qui font sens pour répondre à un besoin (par ex : « améliorer mon budget santé »).

    Mais nous ne pouvons nous arrêter aux données ; sans des services – même basiques – leur permettant d’en faire usage, les individus n’en ferons probablement que peu de chose. Ce mois-ci, nous explorerons donc des scénarios d’usage et les services potentiels qui pourraient voir le jour, sur la base de ces données : rejoignez-nous lors de ces ateliers ouverts ! (dates, lieux et inscriptions sur ce lien)





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    Par: Manon Molins
    Publié: September 29, 2015, 11:50 am

Conception & réalisation : Facyla ~ Items International

Plateforme construite avec le framework opensource Elgg 1.8

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