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Ouvrir les données et après ?


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  • Rencontre Open Data impact #1 [invitation]

    Open Data impact : Mobiliser et construire la feuille de route de l’Open Data pour 2025

    Nous vous invitons à la première journée de rencontre du programme Open Data impact, le mercredi 16 mai 2018, de 9h30 à 17h à Paris (lieu précisé ultérieurement).

    Cette journée lance le programme, à travers des ateliers qui visent à partager les expériences et bâtir progressivement des clés de lecture, de la vision et des actions concrètes. Cette journée s’adresse à tous les publics intéressés par l’Open Data : producteurs et réutilisateurs de données, publics et privés, acteurs “historiques” ou nouveaux entrants, acteurs en charge de politiques ou de gouvernance des données, éditeurs, penseurs, chercheurs, porteurs de projets, communautés, etc.

    => Programme détaillé et inscription

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    La Poste est d’ores et déjà associée, au travers notamment de son partenariat avec Etalab, au mouvement Open Data en France. Elle est présente sur www.data.gouv.fr  avec des données relatives à ses 17 000 points de contact (localisation, horaires et services de chaque bureau de poste) et des données relatives aux points de retrait Cityssimo (points de retrait 24h/24 7j/7 en consigne automatique pour colis).

    Dans le cadre du 4e concours DataConnexions, La Poste met à disposition de nouveaux jeux de données. Attention ces données sont en version beta et ne sont disponibles sur http://legroupe.laposte.fr/Actualite/Le-Groupe-La-Poste-partenaire-du-concours-Dataconnexions que jusqu’au 28 octobre. C’est une démarche nouvelle de libération partielle des données qui permet de tester, et les données elles-mêmes, et l’intérêt des ré-utilisateurs, avant une ouverture plus large.

    Les nouvelles données concernées sont ainsi :

    • Le fichier des agences ColiPoste pour le retrait de colis hors domicile. A noter que toutes les agences ColiPoste sont accessibles aux personnes à mobilité réduite et disposent de place de parking pour les visiteurs.
    • Le fichier des boîtes aux lettres de rue dans 3 zones géographiques différentes : en hyper urbain-Paris, en urbain-grande métropole de province-Bordeaux, sur un département entier touristique-06 (Alpes-Maritimes).

    Donnez votre avis en utilisant ces données ! C’est le moment de faire partie des pionniers car le concours DataConnexions#4 est la toute première étape d’une démarche de La Poste qui, à partir de 2014, libérera progressivement, en accès libre, des données relatives aux boîtes aux lettres de rue sur tout le territoire français.

    La Poste retrouve dans cette démarche les valeurs qui fondent son engagement au quotidien : proximité, accessibilité et transparence, pour le développement de services au plus près des besoins des français, avec votre aide !

     

    A vos commentaires, idées, applications, … sachant que si vous le souhaitez les inscriptions au concours DataConnexions sont ouvertes jusqu’au 28 octobre 2013.

     

    Le cérémonie de remise des prix DataConnexions aura lieu le 4 décembre et clôturera l’édition 2013 du Lab Postal, rencontre annuelle de l’innovation ouverte du Groupe La Poste. Pour plus d’information sur DataConnexionswww.data.gouv.fr et le Lab Postal www.labpostal.fr

  • Dans l'esprit d'innovation ouverte et collaborative, Etalab a lancé la refonte de la plateforme data.gouv.fr. Ce processus de redesign collaboratif vise à impliquer chaque acteur de l'écosystème des données dans la définition des fonctions et des usages du portail national d'ouverture et de partage des données publiques.

     

    Les acteurs sont encouragés à répondre au questionnaire proposé par Etalab jusqu'au 15 mai, la date limite ayant été repoussée de 15 jours !

     

    Après deux ans d'existence, data.gouv.fr s'est construit en répertoire de la donnée publique. Et pourtant, la démarche d'ouverture sert la volonté d'un gouvernement plus transparent, mais plus encore, celle d'un gouvernement valorisant les initiatives citoyennes, capable de stimuler l'économie et le territoire par l'emploi des données comme médium à l'innovation ouverte.

    Aussi, data.gouv.fr mérite t-il aujourd'hui, d'être pensé comme un outil ouvert d'agrégation, de pédagogie et d'animation, composant un modèle réceptif aux usages et aux imaginaires et engageant ainsi une nouvelle forme de dialogue.

     

    « Comment améliorer la collecte et la pertinence des données ? Comment faciliter la réutilisation et l’exploitation des données ? Quelle doit être l’expérience utilisateur sur le site ? Comment favoriser la réutilisation et l’innovation à partir de la plateforme ? Comment mieux insérer Data.gouv.fr dans le réseau des ressources Open Data ? Comment construire un retour vers les administrations qui partagent leurs données ? »

     

    L'idée d'une plateforme d'innovation et d'acculturation ouverte et continue pour les données publiques semble construire les futurs champs d'action à Etalab... A vos crayons !

     

    Lien vers l'article > http://www.etalab.gouv.fr/article-codesign-vous-avez-jusqu-au-15-mai-pour-envoyer-vos-contributions-117610680.html

     



  • Les données sont vues aujourd'hui comme le "nouvel or noir", tant pour les entreprises via les big data, que pour les collectivités territoriales par la dynamique d'open data.

    Pourtant peu d'acteurs économiques, de collectivités territoriales ou de citoyens se sont emparés du sujet, ou sont en capacité de tirer partie de la production / réutilisation / exploitation des données. Savoir repérer, produire, comprendre, utiliser, échanger des données utiles à son activité devient une condition de compétitivité des entreprises, d'efficacité des acteurs publics et associatifs, de survie pour les médias…

    1er Infolab Citoyen lors de "Paris Citoyen", à la Mairie de Paris, Nov 2012. from videosfing on Vimeo.

    La Campagne Infolab entend développer une culture de la donnée au service des entreprises et des acteurs du territoire. En lien avec un grand nombre de partenaires dont trois collectivités territoriales pilotes, il s'agira d'inventer et d'expérimenter, auprès de publics ciblés, des dispositifs de médiation entre les besoins et les projets des entreprises et des acteurs des territoires et l'univers de données.

    Le concept d'Infolab

    La campagne, qui s'étend de janvier 2013 à mars 2014, se compose d'un groupe de travail national et d'expérimentations territoriales. S'il vous intéresse de participer à la réflexion, merci de contacter infolab {@} fing.org.

  • En partenariat avec le Conseil général du Val de Marne, la FING a lancé une enquête à destination des acteurs de la démocratie locale pour analyser l'utilisation faite des données dans le cadre de leur activité d'accompagnement des actions de démocratie locale sur les territoires.

    Le questionnaire explore à la fois les usages internes aux pratiques professionnelles (préparation, conception des actions, élaboration des livrables, des indicateurs), et l'utilisation des données au coeur des actions menées avec les publics. Les résultats de l'enquête seront livrés décembre 2012. 

    Pour répondre au questionnaire : "La démocratie locale, l'Open Data et vous"
    Pour être tenus informés des résultats : infos@fing.org

     

  • Le 15 juin se tenait, lors de Futur en Seine, un atelier sur le concept "d'InfoLab". Les participants étaient invités à imaginer ce que pourraient être les besoins de médiation autour de la production et la réutilisation de données. Il en est ressorti 4 petits scénarios mettant en scène des situations, des besoins, des usages spécifiques.

     

    Découvrez ces 4 scénarios ci-dessous, ainsi que la cartographie des dispositifs déjà existants.

     

    Cartographie-Infolab

     

     

     

  • Atelier d’1h30 organisé dans le cadre de Futur en Seine

    Sur la "place centrale" au Cent Quatre, 5 rue Curial 75019 - Paris

    Entrée libre sur inscription.

    Poursuivons les réflexions ouvertes lors de la semaine européenne de l'Open Data !

     

     

    logo_infolab

     

    Data, jeux de données, données publiques, datachecking…Csv., Xlm., crunch, datavisualisation…

    L'univers de la donnée a forgé un grand nombre de mots qui parle aujourd'hui à un nombre restreint d'utilisateurs.

    Plus encore, en dehors des ingénieurs aguerris, des statisticiens habitués et des amateurs avertis qui peut réellement se servir des données libérées aujourd'hui ?

     

    Ceci constitue un véritable paradoxe à une époque où la donnée se fait norme, où le besoin en gestion et analyse de celle-ci est grandissant, où l'on cherche à réduire toujours plus la vieille fracture numérique… Comment faire en sorte que ce « monde de données » soit plus intelligible, par plus de monde ?

     

    Tout individu peut-être producteur, émetteur et analyste de données. Ce « déclic » doit-il passer par un mouvement de culture et de critique de la donnée et de mise à disposition d'outils et méthodes toujours plus accessibles aux utilisateurs ?

    Pourquoi ne pas imaginer des nouveaux espaces d'apprentissage favorisant la rencontre entre experts et utilisateurs désireux de s'initier à la manipulation de données ?

     

    A l'heure où se développent les "labs" de toute nature, l'Infolab peut-il être ce nouvel espace concentrant les réponses à ces besoins ?

     

     

    Nous vous invitons à partagez avec nous votre expérience de tiers-lieux, d'espace public numérique, de formateurs aux usages Internet ou tout simplement votre curiosité face au mouvement open data.

    Construisez l'Infolab de demain avec nous !

     

      logo_opendatalien_blog_innovations_democratic

     

    logo_futurenseine

  • Grâce aux outils de prototypage rapide à commande numérique, à du matériel et du logiciel désormais facilement bricolables, demain, un grand nombre de personnes seront en mesure de concevoir et fabriquer des objets de leur choix, passant rapidement de l’idée au modèle numérique, du modèle au prototype, voire du prototype à l’objet tangible. C’est l’essence même du projet des Fab Labs (Wikipédia), ces espaces de travail, ces ateliers de fabrication ouverts et accessibles à tous.

    Mais pourquoi s’en tenir aux objets physiques et à la matière programmable ? La complexité de la matière numérique montre qu’on gagnerait certainement à étendre le concept aux données, aux statistiques, aux algorithmes… Et faire de la matière numérique un objet d’appropriation commun, comme les Fab Labs le proposent pour le monde physique.


    Le Lab “ouvert” comme modèle

    Abréviation de Fabrication Laboratory (Laboratoire de fabrication), le Fab Lab est une “plate-forme de prototypage rapide d’objets physiques, “intelligents” ou non”, rappelle Fabien Eychenne dans son Tour d’horizon des Fabs Labs publié par la Fondation internet nouvelle génération. On peut retenir comme caractéristiques principales sa nature de tiers-lieu, l’ouverture à un public large, la mise à disposition d’équipements (mais plus largement outils, méthodes et savoir-faire) et une chaine intégrée allant de la conception à la production. Le Fab Lab est ainsi un lieu physique ouvert qui invite son public à devenir acteur et à enrichir ses connaissances par l’expérimentation. Il répond aux préoccupations du mouvement DIY (Do it Yourself) qui prône le “faire” et la mise en capacité de chaque individu. La notion de “prototypage rapide” qui le caractérise désigne l’accélération des cycles d’innovation, de recherche et développement et de production, en adoptant notamment une démarche itérative.

    Le concept du Fab Lab repose ainsi sur des principes généraux tels que l’accessibilité du lieu et l’accompagnement des utilisateurs, l’échange d’expérience et le partage de compétences, l’exploration et le droit à l’erreur. Il existe une grande variété de lieux de ce type, même si ceux qui se revendiquent explicitement du mouvement Fab Lab initié par Neil Gershenfeld doivent signer une charte précise mais en même temps assez ouverte.


    Image : quelques participants de la dernière Medialab Session, 2 jours pour imaginer de nouvelles applications journalistiques depuis les données (explications sur le principe et les résultats obtenus par Philippe Couve), photographiés par Christophe Carriou.

    medialabsmasa

     

    Avec plus d’une centaine de Fab Labs dans le monde, leur relative réussite interroge. La structuration de leur organisation en réseau y est certainement pour beaucoup et se pose en modèle. D’autant qu’il faudrait ajouter à ce succès les autres formes d’espaces dédiés à la fabrication personnelle, comme les hackerspaces (Wikipédia), voire même les techshops (Wikipédia), qui en sont la forme la plus commerciale. Et ce d’autant plus que les Labs ouverts commencent à essaimer auprès d’autres communautés que celle des bricoleurs.

    On commence à voir apparaître des Bio Labs (encore appelés Bio Fab Labs ou Bio Hackerspaces). Mais on pourrait également rapprocher de ce mouvement ces espaces ouverts de travail, de projets, d’entrepreneuriat, d’innovation et de recherche qui se multiplient : les espaces de coworking (tel que ceux du réseau des cantines en France) que les laboratoires d’innovation sociale ou encore – bien qu’ils soient peu ouverts sur l’extérieur, et agissent plutôt comme des structures ressources interdisciplinaires et expérimentales – bien des Media Lab (comme celui du MIT, de Sciences Po, de Madrid ou le Nieman Lab dédié au journalisme qui sont plutôt des structures ressources-actions dédiées à la recherche…).

    Cette dynamique montre le besoin d’espaces d’interaction pour développer des projets personnels ou innovants d’une manière plus ou moins ouverte. Les modalités sont variées. Certaines structures sont très commerciales, d’autres, plutôt fermées, venant comme des supports à des communautés particulières, d’autres enfin très ouvertes au public avec une mission d’intérêt général.

    Le modèle des Fab Lab, réservé à la conception d’objets physiques, pourrait donc demain être étendu à d’autres domaines, à d’autres formes de prototypages : objets informationnels, applications, services, informations… En d’autres termes, donner naissance à de nouveaux et multiples (x)Labs : Info Labs, Services Labs, Data Labs, etc. Des Labs “ouverts” comme autant de territoires de projets, de lieux de rencontres.

     

    Pourquoi avons-nous besoin de Labs consacrés aux données ?

    A l’heure de la démultiplication des données, de la multiplication de leur mode de production (capteurs, crowdsourcing…), du type de producteurs (communautés, individus isolés, entreprises parfois modestes, collectifs organisés, initiatives publiques, etc.) et des modalités de traitements des données, nous sommes confrontés à un écosystème nouveau en profonde mutation qui appelle des dispositifs d’apprentissage, d’exploration et d’appropriation adaptés. Nous ne sommes pas confrontés seulement à une profusion des données, mais également à la complexité de l’écosystème de production et d’usage des données. Nous ne sommes pas seulement confrontés au développement des données publiques, mais à toute sorte de données que nous allons être appelés à manipuler de plus en plus : données personnelles, mesures médicales, données de consommation, données collectives… dont il va nous falloir comprendre le sens, être “formé à la critique”, comme l’explique Simon Chignard, auteur d’un récent ouvrage sur la question de l’Open Data.


    Image : La Gironde sportive, datavisualisation des données sportives de la Gironde, l’une des 12 productions réalisées par les étudiants du DataJournalisme Lab.

    Equipements SportifsGironde

    Si, donc, les Fab Labs visaient en quelque sorte à diffuser dans le monde industriel le modèle ouvert et “agile” de l’innovation numérique, il devient aujourd’hui temps de faire également le mouvement inverse, de retour vers le numérique. Pourquoi ? Parce que, face à la place de plus en plus importante que prennent aujourd’hui les données et les programmes dans la production de connaissances, de représentations, de décisions, il devient essentiel de créer les conditions d’une compréhension, d’une réappropriation, de ces donnes et de ces algorithmes.

    Le volume des données produites, extraites, captées, explose littéralement. La production de recherches, de cartes, de décisions stratégiques, de musiques à succès, de services… repose de plus en plus sur des algorithmes de plus en plus complexes et souvent opaques. Nous sommes confrontés à un écosystème nouveau en profonde mutation qui appelle des dispositifs d’apprentissage, d’exploration et d’appropriation adaptés.

    Certes, les outils existent. Les applications se développent. Les compétences s’achètent. Mais est-ce que cela suffit ? La campagne Réutilisation des données publiques de la Fing a montré combien le partenariat avec les utilisateurs était primordial. Les méthodes les plus fécondes de l’open data ne consistent pas à libérer des données pour libérer des données, mais bien à y associer les utilisateurs. La libération des données publiques est un processus où rendre la donnée librement réutilisable n’est qu’une étape vers un but autrement plus important : engager une nouvelle relation autour des données avec les utilisateurs. Or, il n’existe pas de structures pour porter cette relation.

    Face aux données partout disponibles, les utilisateurs, dans leur plus grande diversité, sont bien souvent démunis. Les réservoirs de données, accessibles aux développeurs et de plus en plus à un public plus large, grâce à une multitude d’outils, demeurent peu utilisés. Les utilisateurs potentiels sont peu associés à ce mouvement qui leur paraît trop complexe. Ceux qui le sont demeurent souvent isolés, sans structure pour se rassembler, pour travailler à plusieurs, initier des projets, discuter avec les entreprises ou les institutions détentrices de données. En fait, seule une association de compétences permet d’optimiser l’usage des données. Tout comme le journalisme de données, pour fonctionner, nécessite de rassembler développeurs, graphistes, statisticiens et journalistes pour traiter les données, nous avons besoin d’espaces de rencontre entre différentes compétences pour traiter les données et les informations.

     


    Image : Exemple de carte inclus dans un kit de données pour partir à une chasse aux données dans la ville avec des étudiants, racontée par Simon Chignard.

    kitchasseauxdonnees

     

    D’une manière non structurée, des préfigurations d’Info Labs se mettent en place autour d’associations qui font le lien entre l’acteur public et les usagers, comme le font, à leur manière (et de manières très différentes les unes des autres), Bug, Ping, LiberTic, ZooMacom, Zync, AEC, La cantine numérique rennaise, Le data journalisme Lab, Regards Citoyens… Sans compter les Barcamps et autres Hackathons que l’on peut parfois percevoir comme des Info Labs éphémères, pas nécessairement “physiques”…

    Ces exemples montrent bien que l’open data ne fonctionne pas si nul n’anime les acteurs : institutions, entreprises, citoyens. Nous avons toujours autant besoin d’animer les territoires électroniques.

    La métaphore du processus structuré autour du concept de Fab Lab appliqué à l’information nous rappelle pourquoi nous avons besoin de faire des choses ensemble dans le numérique. Ce n’est désormais pas tant de l’accès à une machine, à une formation ou une médiation comme on la trouve dans les espaces publics numériques dont les gens ont besoin, que de trouver les ressources collaboratives pour mener des projets individuels ou collaboratifs dans le numérique.

     

    L’Info Lab : la méthodologie du Lab appliquée aux données

    L’information en base de données demeure hermétique à la plupart d’entre nous. Peut-on gagner du temps et de l’énergie en proposant des lieux, des espaces dédiés à cette forme de rencontre autour des données ? Des espaces où trouver des ressources et des compétences. Ou faire de l’accompagnement et de l’appropriation par le plus grand nombre ?

    A la Fing, nous pensons que le développement des usages et de l’innovation dans un monde de données pourrait demain passer par le développement d’Info Labs, c’est-à-dire de “dispositifs d’innovation ouverte pour prototyper des usages de l’information”. Nous pensons qu’il faudrait explorer, expérimenter, concevoir des structures, des méthodologies, des terrains de rencontre et d’animation, car elles sont les conditions essentielles de l’appropriation et des nouvelles formes de traitement des données.


    Image : Photo de la soirée Hackathon du collectif Dataconnexions.

    dataconnexionhackaton

     

    Dans l’idéal, un Info Lab consiste à mettre à disposition des ressources, apporter des compétences, de la veille, faire se rencontrer les acteurs… Il répond avant tout à des besoins propres à une institution ou un acteur, par exemple, en mettant en avant l’aspect pédagogique ou bien celui de l’expertise et de l’accompagnement de projet. Il rassemble un ensemble de critères répondant à autant d’enjeux posés par l’appropriation du plus grand nombre :

    • des objectifs de formation, d’analyse, de collecte de données, de prototypage d’usage ;
    • un espace d’ancrage dans un lieu ou dans le temps ;
    • des méthodologies (animation, collecte, traitement, apprentissage, échange de savoir …) ;
    • des compétences (organisation de coproduction, pêche à la donnée, animation pédagogique, partage de savoir-faire…) ;
    • une nécessaire ouverture à différents publics, voire à tous les publics : associations, entreprises, acteurs publics, artistes, enseignant, étudiants, élèves, citoyens, etc. ;
    • un espace de débat ou de mise en débat ;
    • une organisation en réseau qui permet de structurer et documenter les objectifs, les méthodologies, les compétences, leur organisation…;

    Si le potentiel de création d’Info Labs ou de xLabs existe réellement, envisager les conditions d’activation de ces laboratoires ouverts reste une question totalement ouverte. Elle implique la mobilisation de personnes prêtes à expérimenter ce modèle et à se constituer en communauté pour faire vivre un réseau à venir d’Info Labs, dans leur diversité.

    Ce qui est sûr, c’est que les xLabs, ont tous comme point commun d’être des facilitateurs de la rencontre. Car dans le domaine du numérique, et face au Nouveau Monde de données auquel nous allons être confrontés, nous en avons certainement plus besoin qu’ailleurs.

     

    Hubert Guillaud, Cécile Delemarre, Charles Nepote.

    Article publié sur Internet Actu

     


    Si vous souhaitez venir prolonger cette réflexion avec nous, nous vous convions à deux évènements pour approfondir ce concept :

    A l’occasion de la semaine européenne de l’Open Data qui se déroulera à Nantes du 21 au 26 mai 2012 et notamment lors de l’atelier G du 24 mai après-midi.

    A l’occasion de Futur en Seine, qui se déroule du 14 au 24 juin sur toute l’Ile-de-France et notamment lors d’un atelier sur cette question qui se déroulera au 104, le 15 juin de 11h à 13h.


    Poursuivez les discussions également en ligne sur Twitter avec le hashtag #infolab !

     

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  • L’Open Data par tous et pour tous : acteurs publics, entreprises, journalistes, chercheurs, associatifs, innovateurs et vous !

     

    logo

     

    Nous vivons aujourd’hui dans un monde de données sans que nous en ayons toujours conscience. Le développement exponentiel des données (par la multiplication des informations et contenus sur le web, par les traces d’usages laissées par tous les équipements numériques, par la dématérialisation d’un très grand nombre d’actes, de services, de contenus) a déjà un impact direct sur les vies des citoyens connectés, via :

    • la publicité et le marketing ciblés,
    • les nouveaux services "aux publics" comme ceux qui ont émergé dans le champ de la mobilité, ou de la citoyenneté,
    • les nouvelles formes de journalisme des données,
    • les initiatives de co-production de données : comme les cartographies participatives
    • etc. 

    Le mouvement d’Open Data initié depuis quelques années par des organisations publiques ou privées vient amplifier cette dynamique. Depuis 2012 des données sont ouvertes massivement afin qu’elles puissent être réutilisées par des tiers.

    Jusqu’à présent, cette dynamique a surtout intéressé un cercle restreints de spécialistes : acteurs publics, entreprises réutilisatrices de données, journalistes. Or il n’y aura d’appropriation véritable et de création de valeurs que si le périmètre des utilisateurs s’élargit, si un plus grand nombre de personnes se sent concerné et devient réutilisateurs/co-producteurs de données. Il est nécessaire désormais de sortir des premières expérimentations - l’âge des pionniers - et de réussir la phase d’appropriation par le plus grand nombre.

     

    La FING, LiberTICl’ePSiPlateform et l’Université de Nantes organisent une semaine complète dédiée à l’Open Data du 21 au 25 mai à Nantes :

    Venez :

    • Participer à des ateliers et découvrir des projets innovants : plus d’une trentaine d’ateliers prévus sur toute la semaine
    • Ecouter des spécialistes et débattre avec eux lors des conférences nationale, européenne, et internationale,
    • Comprendre les grands enjeux scientifiques autour de l’Open Data et du web des données


    • 4 temps forts

    1. Ateliers participatifs sur le territoire  Lundi 21 au mercredi 23 mai Des ateliers ouverts grand public animés par une vingtaine d’entreprises, associations, écoles, collectivités… pour débattre, enrichir (cartopartie), manipuler des données (hackaton), découvrir des projets. Proposez vos animations !

    2. Conférence nationale “Au-delà des expérimentations”  Jeudi 24 mai Comment faire émerger un plus grand nombre d’usages autour des données ouvertes, et élargir les publics réutilisateurs ? Comment pérenniser les applications et services déjà existants ? Comment maintenir la dynamique ?

    3. Conférence internationale “Everybody shares data” 
Vendredi 25 mai Au-delà des acteurs publics, tout le monde peut produire des données ouvertes. Et si les entreprises, les associations, les communautés se mettaient à ouvrir grand ou co-produire leurs données ?

    4. Conférence scientifique internationale  Vendredi 25 mai L’Open Data est un sujet d’actualité pour de nombreux chercheurs internationaux. Cette conférence scientifique dresse un état des lieux de la recherche dans les domaines des “big data”, du web sémantique, du cloud computing, de la datavisualisation… L’appel à communication est ouvert !

    La manifestation est gratuite et ouverte au plus grand nombre, grâce au soutien du Conseil Régional Pays de la Loire, duDépartement Loire-Atlantique, de la ville de Nantes et Nantes Métropole.

    A partir du 24 avril, mis en ligne du programme des conférences et des ateliers sur www.opendatawek.org. Si vous souhaitez être alertés, merci de laisser vos coordonnées ici.

    Suivez l'événement sur twitter #odwnantes

    Cette semaine est organisée par :

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    Cette semaine est soutenue par : 
    logos-organisateurs

     

     

  • Lors de la 4e rencontre du groupe de travail Citélabo OpenData, le 30 novembre à la mairie de Paris, les échanges ont porté sur l'appropriation par le plus grand nombre.

    Le mouvement d’Open Data fera-t-il l’objet d’une large appropriation citoyenne ? Alors que les initiatives d'Open Data se multiplient au sein des collectivités, et de l’Etat (mise en ligne d’EtaLab), mettant en avant des objectifs multiples (citoyens, économiques, une volonté d'améliorer les services rendus aux usagers), il est pertinent de se questionner sur les vertus citoyennes, attendues et avérées à ce jour, de l'open-data.

    Et si l’ouverture des données ne produisait aucune amélioration des exigences collectives de transparence, de participation démocratique, ou d’exercice de la citoyenneté ? questionnait Jacques-François Marchandise en introduction de cette rencontre.

    Comment construire les conditions de réussite de la rencontre entre démocratie participative et open data ?

     

    1 - La rencontre entre deux mondes…

    La rhétorique politique de l’Open Data  fait, à côté des enjeux économiques, une large place aux enjeux citoyens : la transparence des données, l’amélioration du service rendu aux usagers, l'augmentation des capacités d’interpellation citoyennes, etc. Paradoxalement, les acteurs portant la dynamique, dans le secteur public comme associatif, sont issus généralement d’univers plus techniques. Ils disposent en cela d’une bonne compréhension des enjeux technologiques (les formats d’accès, les licences de réutilisation, les bases de données…), ce qui est heureux car la technique n’est jamais neutre, rappelait Laurence Monnoyer-Smith. Mais pour les néophytes, ces enjeux apparaissent facilement « technicistes », et peu attrayants.

    C’est peut-être pour ça que les acteurs traditionnels de la démocratie participative, associatifs, militants, ne se sont pas emparés du sujet jusqu’à présent. Sujet qui n’est pas sur les agendas, précisait Pascal Aubert, Vice-président de la Fédération des Centres Sociaux et socioculturels et président de l’ADELS. Endossant volontairement dans cette assemblée un rôle de « représentant du reste du monde », Pascal Aubert s’alarmait d’un gap d’usages dans la population, et d’un manque de compréhension des enjeux des outils numériques.

    Les conditions du croisement de ces deux mondes restent à construire. D’ailleurs cette rencontre est-elle vraiment souhaitée ? Bernard Pissaro, de l’Institut Renaudot et du collectif Pouvoir d’Agir faisait part de la difficulté d’accéder à certaines données par exemple celles liées à l’insalubrité des logements (cf. saturnisme), ou à la santé publique (cf. chiffres statistiques nationaux du cancer du sein. Ces données existent à des échelles micro-locales, mais leur consolidation nationale n’est pas partagée). Les institutions et les décideurs rechignent à communiquer des données sensibles, pouvant mettre à jour un défaut d’action publique.

     

    2 – La transparence et le droit d’accès à l’information, une histoire ancienne

    Transparence et droit d'accès à l'information ne sont pas nés avec l'Open Data, et sont globalement des exigences anciennes en Europe ; la volonté de transparence était déjà consacrée par l'article 15 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789, par ces termes : « la société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration  ». A la fin des années 70, en pleine période d’informatisation des administrations, La loi CADA est venue rajouter une possibilité supplémentaire d’accès aux documents administratifs.

    La transparence et le droit d’accès à l’information se retrouvent ensuite mis en avant dans tous les programmes successifs d’e-administration (programme Pagsi sous le gouvernement Jospin, le plan ReSo sous Raffarin …).

    La transparence ne crée pas à elle seule la confiance, rappelle Stéphanie Wojcik, maître de conférences à l’université Paris Est Créteil citant les travaux de Regina Connolly et Frank Bannister. Or dans l’Open Data, c’est la transparence des données qui est retenue, non pas celle du processus politique.

    L’association Regards Citoyens est venue à l’Open Data par ce biais-là : une vigilance portée à la transparence des processus et des actions en politique, explique Benjamin Ooghe-Tabanou. Le mouvement d’ouverture des données est arrivé à point nommé, offrant des outils supplémentaires. Nosdeputes.fr, lancé par l'association a ainsi fait de la réutilisation des données disponibles un principe. Fort de 1600 inscrits, le site fait aujourd'hui l'objet d'une participation régulière et de contributions fournies. 

    Mais le succès et la notoriété de Regards Citoyens ou LiberTIC ne doivent pas cacher leur caractère d’exception dans le panorama français. On peut même s’étonner aujourd’hui de la multiplicité des discours sur les vertus citoyennes de l’Open Data au regard de la modestie des réalisations.

    Il faut noter aussi, dans les discours politique, la confusion qui règne entre Open data / démocratie / transparence / participation, précise Stéphanie Wojcik. Laisser croire que l’Open data équivaudrait à une plus grande transparence, qui équivaudrait mécaniquement à une meilleure participation citoyenne…pourrait être risque de désillusion.

    On peut se demander par exemple si la récente ouverture du portail français ETALab va  servir à un plus grand contrôle des gouvernants par les citoyens. Sans doute est-il une brique nécessaire, mais pas suffisante. « Quand on a analysé par les chiffres que les réseaux d’eau étaient de meilleure qualité dans tel quartier riche plutôt que tel autre plus pauvre, comment faut-il s’y prendre pour agir en tant que citoyen ? » questionnait un participant… 

     

    3 - « La force de la donnée c’est d’être partagée ».
    Pour un service public « grand ouvert »

    Avec l’Open Data, la problématique de l’accès à l’information est dépassée. La donnée brute n’est pas de l’information, elle n’a pas de pouvoir en soi. L’accès aux données est un préalable, mais n’est pas suffisant pour être « performatif ». « La force de la donnée c’est ce qu’on en fait », c’est-à-dire comment et avec qui on la partage, comment on la réutilise, on la compare, ce qu’elle produit comme informations supplémentaires.

    Il est nécessaire de faire de la pédagogie auprès des utilisateurs finaux pour faire connaître les potentialités de l’OpenData, mais aussi auprès des acteurs publics pour qu’ils identifient un périmètre large d’utilisateurs de la donnée.

    C’est tout l’objectif de l’enquête mise en ligne par Orange Labs et Owni, en partenariat avec EveryDataLab et la FING. Une démarche aussi inédite qu’originale, « Où habitez-vous vraiment ?  ».

    Il s’agit d’analyser les décalages entre les perceptions spontanées que les habitants ont de leur territoire et la réalité renvoyée par les chiffres, expliquent Valérie Peugeot, prospectiviste à Orange Labs, et Marie Cousin d’Owni. A la fin du questionnaire, lors de l’analyse des résultats, beaucoup d’autres thèmes sont présentés ; le questionnaire aurait pu les aborder si les données avaient été accessibles.

    L’Open Data, c’est un véritable changement de paradigme pour l’acteur public. C’est une nouvelle posture d’ouverture et de participation, bien plus importante que celle vécue jusqu’à présent. Car la valeur produite vient du partage de la donnée, de l’ampleur et de la pertinence de sa réutilisation. Or celle-ci ne se fera pas forcément spontanément. L’acteur public va devoir jouer un rôle fort d’animation pour faire connaître les données existantes, pour inciter, soutenir, induire des réutilisations, etc. Il va aussi être en posture de réutilisateur de données produites par d’autres acteurs publics.

    Or au-delà des services qu’il rend et des droits régaliens, le service public est habituellement peu concerné par ce qui lui est extérieur. Cette tension entre une conception fermée du service public et l‘ouverture des données est significative de l’innovation de rupture, explique Laurence Monnoyer-Smith.

    Les « évangélistes  » de l'open-data affirment d'ailleurs 3 grands objectifs citoyens, rappelle Valérie Peugeot, sous-tendant des changements organisationnels clairs : l'amélioration des services publics, qui dépasseraient ainsi la logique traditionnelle de silo, le changement des rapports entre l'intérieur et l'extérieur de l'administration, et des vertus en matière de transformation de l'action publique.

     

    4 - Des besoins d’intermédiaires
    Pour un secteur associatif concerné

    Cette innovation de rupture n’épargne pas non plus le secteur associatif, qui va devoir prendre à bras le corps la problématique de l’Open Data dans toute sa complexité, dont technique. Habituellement, le numérique participe plutôt à diminuer les intermédiaires en développant des systèmes plus « horizontaux ». Dans le cas de l’Open Data, l’horizontalité exige de s’adjoindre de nouvelles compétences : journalistes-chercheurs, analystes de la donnée, statisticien, graphistes… pour analyser, trier, comprendre le sens de la donnée et du croisement de données, pour les représenter…

    L’association LiberTIC , animée par Claire Gallon à Nantes, s’est attelée depuis longtemps à créer des ponts entre des mondes qui ne se connaissent pas ; d’abord par le biais de l’insertion numérique des publics. Aujourd’hui elle accompagne les associations de l’économie sociale et solidaire sur la voie de l’Open Data.

     

    5 - Quelques pistes d’actions possibles

    Laurence Monnoyer-Smith, de l'Université Technique de Compiègne, concluait cette journée, en rappelant que si les tensions sont nombreuses, elles devront indéniablement être surmontées pour que l'open data fasse l'objet d'une appropriation par le plus grand nombre. Plusieurs propositions étaient évoquées, en écho aux échanges de la journée, pour aller dans cette direction : 

    La dimension politique des choix techniques
    La choix des licences, dans un processus d'open data n'est pas anodin, et doit faire l'objet d'une vraie réflexion ; loin d'être un aspect seulement technique, ce choix a une véritable dimension politique.

    Les différents modèles de licences ouvertes (CC-by, CC-by-SA, ou encore la licence ODBL...) sont à choisir en fonction de la finalité des projets : la licence CC-by-sa, copyleft, va ainsi permettre une redistribution presque à l'infini, et un « cercle vertueux » de la réutilisation ; la licence ODBL va elle encourager le réutilisateur à enrichir la donnée s'il la réutilise ; c'est la licence dont s'est inspirée Paris dans sa démarche d'Open Data, rappelle Jean-Philippe Clément, Chargé de mission TIC à la ville. Ces modèles devraient à priori coexister, au moins pendant quelques temps, selon Benjamin Ooghe-Tabanou de Regards Citoyens, mais confirment le rôle donné au crowdsourcing et plus globalement au citoyen dans l'open-data.

    Une définition collective des données
    Le Conseil Général de Saône-et-Loire, premier département engagé dans l'open-data (http://www.opendata71.fr/), a fait part de sa volonté de définir collectivement les données à ouvrir en instaurant un comité d'éthique, de 5 membres de la société civile ( une magistrate, un journaliste, un philosophe, un representant de l'UFC que choisir, un membre de l'INSEE,...), se réunissant régulièrement pour travailler sur des jeux de données ; il s'agit ainsi d'apporter un regard extérieur sur ces données, dans un objectif de transparence maximale. "On ne fera pas l'open-data seul", rappelait Pierre-Paul Pénillard du CG, pour expliquer ce fonctionnement. Cette définition collective des données est un véritable enjeu , permettant de déterminer les données intéressantes.

    Ce sont d'ailleurs des familles d'acteurs nouvelles qu'il est intéressant d'amener autour de la table, afin d'enrichir les données, la connaissance.

    Des actions de médiation nécessaires
    L'open-data devra faire l'objet d'un développement concerté, au-delà des comités d'éthiques déjà existants dans certaines initiatives, pour devenir un véritable enjeu citoyen. Mais pour que les citoyens, justement, s'emparent des données après leur libération, il est nécessaire d'accompagner le développement des usages, en instaurant des mesures de médiation et de connaissance. Enfin cette rencontre entre démocratie et open data ne pourra se faire que par une mise en réseau des initiatives, croisant les champs de l'open data et de la transparence, et de la démocratie participative, afin de comprendre leurs exigences et leurs traditions.

     

    La dynamique de l'open-data étant enclenchée, la question de l'appropriation par le plus grand nombre est aujourd'hui centrale. Cette thématique fera l'objet d'un groupe de travail en 2012 à la Fing...

     

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